samedi, mai 07, 2016

Granada (Andalousie) – km 5758

Après la journée d'hier un peu moins de mouvement devrait s'imposer.
Donc ce matin courses au marché central.
Cet après-midi nous voulons visiter le quartier de l'Albaicín. Quartier ancien de Grenade de style arabe accroché à la colline qui fait face à l'Alhambra. Comme dit le Routard « ça peut grimper sec ! ». 

L'Albaicin

En effet rues en forte pente et escaliers se succèdent, tout cela couvert d'un dallage de galets qui n'est pas des plus confortable. Nous avons repéré un certain nombre de monuments à visiter, d'autant plus qu'aujourd'hui samedi les entrées sont gratuites. Seulement il ne faut pas oublier que nous vivons à l'heure espagnole et nous avons la mauvaise surprise de découvrir que tous ces monuments n'ouvrent qu'à 17h. Nous faisons quand même consciencieusement notre parcours à travers tout ce quartier. Jolies ruelles aux maisons blanches, esplanades offrant de très beaux points de vue sur l'Alhambra.

L'Alhambra vu de l'Albaicin

Mais nous sommes têtus et vers 17h nous décidons de retourner faire au moins une partie de notre parcours pour cette fois profiter des visites. Lorsque nous arrivons devant le premier palais il y a déjà pas de gens à attendre. Ici après l'heure c'est l'heure et c'est donc avec un bon quart d'heure de retard que le gardien vient ouvrir. Le palais, ou plutôt la maison, paraît assez simple surtout après avoir visité l'Alhambra.


Nous allons également voir des bains maures malheureusement pas vraiment rénovés.


Nos visites vont s’arrêter là. Un pot en terrasse et il est l'heure de rentrer.

Le tourisme est également omniprésent dans ce quartier et dans certaines petites rues on se retrouve en plein souk de Marrakech avec les bijoux berbères, les babouches, les lampes et tout l'artisanat marocain. 

vendredi, mai 06, 2016

Granada (Andalousie) – km 5758

Longue journée. Le site à ne pas manquer à Grenade c'est l'Alhambra. Mais nous ne sommes pas les seuls et on peut réserver à l'avance ses billets d'entrée sur Internet, chose que je n'ai pas faite. Le nombre d'entrées est limité à 7700 par jour et une partie de ces billets est vendu au guichet à partir de 8h. Je me réveille à 7h et nous décidons de tenter notre chance. 25 minutes de marche, dont une super grimpette, le matin avant le petit déjeuner je recommande. Arrivés sur place il y a une queue d'environ 250 personnes. La vente commence et les compteurs qui indiquent le nombre de places restantes diminuent très rapidement. Il est à peu près certain que nous n'aurons pas de places. Et puis un jeune homme nous indique qu'il y a des bornes où l'on peut acheter les places avec une carte bancaire. Un peu incrédule je vais voir et effectivement il y a des bornes et en plus il n'y a personne à attendre. Bingo, nous avons nos entrées pour l'après-midi.
Retour, petit-déjeuner et nous repartons pour visiter la cathédrale. Très belle, très vaste, très lumineuse. Nous y passons une bonne heure. 


Puis visite d'une ancienne medersa, sans grand intérêt.
Après déjeuner nous remontons vers l'Alhambra. Il s'agit d'un ensemble de monuments et de jardins de diverses époques. Tous ces lieux sont vraiment très beaux et il nous faut déjà plus de 3 heures pour le visiter. Mais reste la pièce maîtresse du site, les « Palacios nazaries » pour lesquelles nous avons une heure d'entrée précise à respecter, 18h30.

Là c'est vraiment exceptionnel. Chaque salle de ce palais arabo-andalou est décorée de struc aux décors d'une finesse incroyable. Nous avons visité pas mal de monuments au Maroc, mais là on est dans la gamme au-dessus. Colonnes de marbres, plafonds de cèdre, mosaïques, jardins, bassins et fontaines, tout est magnifique.


C'est donc ravis d'avoir pu visiter ces lieux que nous terminons notre journée vraiment très bien remplie.
(Pas mal de photos en galerie)

jeudi, mai 05, 2016

Granada (Andalousie) – km 5758

Étape de liaison aujourd'hui. Nous quittons Málaga en suivant la côte sous un gentil crachin breton, mais qui petit à petit laisse place à quelques éclaircies. Au passage visite de Nerja, cité blanche et touristique avec le Balcón de Europa, joli promontoire au-dessus de la Méditerranée.

Nerja
Quelques kilomètres plus loin nous quittons la côte pour nous enfoncer vers l'intérieur des terres en traversant une zone de montagne. Paysages sauvages et désolés magnifiques puis au sommet d'un col en l'espace de quelques mètres on débouche sur des plateaux verdoyants avec des cultures diverses.

Avant le col

Après le col

Arrivée à Grenade, cette fois ce n'est pas la hauteur qui pose problème pour rentrer dans le garage, mais la largeur. Ça passe au centimètre près.
Premier contact avec la ville, demain on visite.

mercredi, mai 04, 2016

Málaga (Andalousie) – km 5602

Ça y est nous sommes à deux pour continuer le voyage. Je suis allé chercher Ghislaine à l'aéroport ce matin à 8h30 ! ; aucune pitié pour les vacanciers.
Un petit déjeuner et en route pour la visite de Málaga. L'office du tourisme nous donne un plan avec un circuit pour découvrir les principaux monuments. Disciplinés nous le suivons. Nous arpentons plusieurs artères piétonnes du centre-ville avec énormément de touristes. Toujours ces rues pavées de plaques de marbres, ces immeubles à l'architecture variée mais toujours très jolie. Et la cathédrale me direz-vous ? Et bien une queue de plusieurs cars de « toutristes » nous fait renoncer ...provisoirement. Nous nous rabattons sur l'Alcazaba, ancien château de style mauresque mais dont il ne reste que des vestiges.

Remparts de l'Alcazaba


Il est l'heure de déjeuner et donc repas de tapas. Chacun son assiette de 5 tapas, mais tous différents, donc l'occasion de goûter à 10 préparations différentes.

Tapas variés

Puis c'est reparti pour la visite. Cette fois la cathédrale n'est pas envahie de hordes en shorts et appareil photo. Architecture néo-classique très élevée, avec quelques beaux vitraux mais situés très haut donc peu lisibles.

Cathédrale de Malaga

Dernier monument le Castillo de Gibralfaro. C'est peu le complément du château visité ce matin car il s'agit d'une forteresse faisant partie du même système de défense. Mais ce monument se situe tout en haut d'une colline et il faut une bonne vingtaine de minutes pour l'atteindre. Là, plus de bâtiments conservés avec quelques pièces ornées de beaux décors arabes.



Nous faisons le tour des remparts avec quelques très belles vues sur la ville et le port. Il ne reste plus qu'à redescendre pour finir notre visite dans des jardins où nous assistons à une répétition de danse flamenco par des petites filles.

Pas commode l'Andalouse !

Il ne nous faut maintenant nous rendre à notre gîte du soir. Petite frayeur au moment rentrer le van dans le garage souterrain, il passe vraiment très juste en hauteur.

Pour une première journée elle est bien chargée et les jambes de Ghislaine commencent à demander grâce.

mardi, mai 03, 2016

Málaga (Andalousie) - km 5571



Ce matin une petite virée au Royaume Uni. La frontière est toute proche donc c'est parti pedibus. Passage de frontière avec des gardes qui font seulement acte de présence et jettent à peine un regard aux documents. Et puis particularité de Gibraltar, la piste de l'aéroport qui coupe la route à angle droit. Donc on traverse cette piste en voiture ou à pied. Étonnant (voir Lignes de fuites).
Le centre-ville est un peu éloigné donc je prends un bus qui me dépose près de ce centre. La ville pousse surtout en hauteur car comme la place manque on construit des tours. Comme toute bonne ville britannique il y a la « Main Street » (Grand'rue) toute bordée de magasins divers, mais orientés vers le tourisme. Comme les produits sont moins taxés on trouve des parfums, des alcools, des téléphones, etc...

Main Street

Mais Gibralar c'est surtout son rocher. Très bizarre cette montagne de plus de 400m de haut au bout de cette presqu'île, alors qu'aux alentours il n'y a pas de grandes hauteurs. Téléphérique pour monter là-haut. Autre particularité les singes qui peuplent les hauteurs. Ce sont des singes sauvages, mais qui savent parfaitement s'adapter aux touristes. C'est évidement une attraction pour les visiteurs.


Bien sûr la vue du sommet de ce rocher est très belle puisque à l'ouest c'est l'Atlantique, au sud les côtes du Maroc et à l'est la Méditerranée. Beau spectacle sous un soleil parfait.

A gauche l'Atlantique, à droite la Méditerranée

Reste à redescendre ...à pieds. Il y a route qui permet de regagner le cente-ville après 4 à 5 km de descente. Au passage on visite des grottes, un peu gâchées par un éclairage type discothèque.
Retour au centre-ville où je ne manque pas de déguster le traditionnel « fish and chips ».
Il ne me reste plus qu'à retrouver mon véhicule et à me rendre à Málaga où je dois retrouver Ghislaine demain matin.

Les 120 km de route que je dois faire sont vraiment très beaux. La route longe la mer de plus ou moins loin. Mais tout le long de cette « Costa del Sol » ce ne sont que des constructions, heureusement ce n'est pas trop laid. Beaucoup de circulation, alors j'imagine en pleine saison !  

lundi, mai 02, 2016

Gibraltar (UK) – km 5444

Mon titre est un peu exagéré car je suis à 200m de la frontière, côté espagnol à La Linea.
Comme prévu ce matin déambulation dans Cádix. Ma première impression d'hier soir se confirme. Ville avec petites rues ombragées car très étroites, grandes places arborées. L'ensemble est très animé. Quelques beaux monuments dont la Puerta de Tierra qui marque l'entrée de la ville ancienne.

La Puerta de Tierra

La cathédrale et le bord de mer

Reste la cathédrale. Et oui cela faisait un moment que je n'étais pas allé visiter une cathédrale et en plus ils font des réductions pour les retraités. Un très beau chœur et surtout une crypte magnifique. Le reste est un peu décrépi.

La crypte

Bon il faut bien quitter Cádix. Direction le sud avec une escale à Tarifa. La première remarque concernant cette ville, ainsi que le reste de l'extrême sud, c'est le vent. D'ailleurs Tarifa est réputée pour cela avec des spots de surfs et de kytes. C'est vraiment impressionnant la puissance de ce vent. Autre conséquence de ce phénomène l'implantation d'éoliennes. Tout autour de cette ville ce sont des centaines et sans doute des milliers d'éoliennes qui garnissent les collines. Et puis Tarifa c'est juste en face du Maroc, qui paraît tout proche. L'influence marocaine se retrouve dans l'architecture. Petites rues aux maisons blanches, portes s'ouvrant sur des patios, on se croirait dans une médina.

Ruelle de Tarifa

Étape du soir les abords de Gibraltar. De ma place de parking j'ai une vue parfaite sur ce petit bout de terre britannique. Je visiterai le rocher demain mais je sais déjà qu'il faut y aller à pied, car la file des voitures attendant pour passer la frontière est plutôt longue.

Gibaltar

dimanche, mai 01, 2016

Cádix (Andalousie) – km 5273



Direction le sud, mais il faut d'abord contourner la réserve de Doñana, ce qui fait passer tout près de Séville. Cette partie de l'Andalousie est presque plate, juste de légers vallonnements. Par endroits les oliviers s'étendent à perte de vue, mais les cultures sont très variées, de la vigne, des pommes de terre, des céréales, etc... J'avoue que je suis un peu frustré, car il est quasiment impossible de s'arrêter pour faire des photos et pourtant il y a de beaux sujets. Dommage.

Paysage andalou
Arrivée à Jerez de la Frontera, oui c'est de là que vient le Xéres. Jolie ville et surtout comme nous sommes dimanche, les gens sont endimanchés. Ici pour les femmes c'est la tenue andalouse traditionnelle avec robe à volants, style flamenco ou gitane, sans oublier la fleur dans les cheveux et l’éventail. Vraiment très belles.

Adalouses (voir galerie)
De plus il y a un bon nombre de calèches avec conducteurs en costume traditionnel également.


Promenade au hasard des rues comme toujours. Déjeuner en terrasse arrosé d'une bonne sangria.

Il ne reste plus qu'à rejoindre mon étape du jour, c'est à dire Cádix. Comme je n'arrive pas trop tard, je vais faire une première reconnaissance, je visiterai surtout demain matin. Toujours pareil c'est une grande ville sans intérêt sauf la partie ancienne située tout au bout d'une presqu'île, avec remparts, petites rues ombragées (ce n'est pas inutile), grandes places et ...cathédrale. Mais c'est payant pour visiter alors on verra demain.

Cathédrale de Cadix
Par contre ici pas de belles Andalouses, la « Belle de Cádix » a sans doute migré vers Jerez.

samedi, avril 30, 2016

El Rocío (Andalousie) – km 5088

Journée moyenne, beau temps mais le ciel se couvre et il fait plutôt chaud, plus ou moins 26°.
Ce matin recherche d'un centre commercial pour faire quelques courses car demain dimanche tout sera fermé. Il faut faire plus de kilomètres que chez nous pour trouver un supermarché.
Le long des routes s'étendent des centaines d'hectares de serres en plastique pour, entre autre, la culture des fraises.

Serres serrées

Ensuite direction le parc national de Doñana. Immense réserve naturelle avec faune importante et variée. Mais pour visiter il faut prendre une visite guidée en bus tout-terrain. Mais pas de chance tout est complet pour tout le week-end.
Je profite pour visiter le village d'El Rocío. Très particulier avec ses maisons blanches et ses rues en terre. On se croirait au Mexique ou au Far-West ne serait-ce que par le fronton de l'église, sans compter les gens qui y circulent à cheval. C'est l'Andalousie.

El Rocío

Comme il n'y a pas grand chose d'autre à faire dans le coin, je vais m'installer dans un camping pour finir tranquillement ma journée.

Au moment où j'écris un bel orage est en train d'éclater.

vendredi, avril 29, 2016

Mazagón (Andalousie) – km 4944

En quittant le Portugal je voudrais, comme je l'ai fait pour l'Espagne, vous livrer quelques impressions personnelles sur ce pays. Tout d'abord la vision que j'en ai est bien différente des souvenirs que j'ai de mon précédent voyage, il y a 6 ans. Est-ce que les choses ont évoluées ? Ai-je embellis mes souvenirs ? Ai-je circulé et visité différemment ? Toujours est-il que je viens de traverser un pays qui semble en partie à l'abandon. La crise y est certainement pour quelque chose. Partout, villes, villages ou campagne, on voit de nombreuses maisons ou autres bâtiments fermés, ruinés. Le réseau routier, du moins celui que j'ai emprunté, est en piteux état. Une chose remarquable, en Espagne on voit comme chez nous les concessions des grandes marques automobiles vendant des voitures neuves. Ici c'est presque uniquement des petits marchands de voitures d'occasion que l'on découvre un peu partout. Il n'est pas rare de voir au bord des routes quelques fruits et légumes proposés par des particuliers, pour arrondir les fins de mois sans doute. Souvent ce pays, par certains aspects, me fait plus penser au Maroc qu'à un pays européen. Les gens restent très accueillants, mais semblent beaucoup plus austères que leurs voisins espagnols par exemple. Ceci dit le Portugal est un très beau pays qui mérite d'être visité.
J'ai écris les lignes qui précèdent hier soir. Aujourd'hui je suis repassé en Espagne et la différence est effectivement flagrante. En résumé on peut dire que le Portugal est « cheap » quand l 'Espagne est « chic ».

Mais revenons à mon trajet du jour. J'ai donc quitté le Portugal, mais à petite vitesse. En effet avant la frontière j'ai marqué deux étapes. Tout d'abord Tavira. Grande ville mais comme souvent avec un centre historique. Jolie rues en pente bordées de maisons blanches. Des églises bien sûr avec de beaux azulejos.



Puis toujours en suivant la côte j'ai visité Cacela Velha. Minuscule village perché sur une falaise dominant une baie. Trois ou quatre petites rues, un fort et une église, mais un charme fou. D'ailleurs ce village est candidat à un classement par l'UNESCO.


J'entre enfin en Espagne et petit arrêt à Ayamonte la première ville espagnole. Casse-croûte. Et je repars vers Huelva. Là encore une grande ville, mais l'ambiance est bien différente des villes portugaises. Les petits pavés irréguliers font place à des dallages genre marbre. Les commerces sont plus nombreux et plus classe. De même par leur habillement les Espagnol
s sont beaucoup plus stylés que les Portugais. On sent que le niveau de vie n'est pas le même.

Il ne me reste plus que quelques kilomètres à faire pour rejoindre mon coin pour la nuit.

jeudi, avril 28, 2016

Faro (Algarve) – km 4777

Tout d'abord un petit retour en arrière. Hier soir après avoir publié mon article, je suis allé faire un tour dans le bourg de Porto Covo situé à 2 ou 300m du parking. Vraiment très joli. Toutes les maisons se ressemblent et surtout sont toutes blanches avec les soubassements et éventuellement les entourages de fenêtres bleus. De plus les rues se coupent à angle droit et tout cela donne un ensemble très agréable. Une grande place centrale avec l'église et quelques petites échoppes viennent compléter le tableau. On retrouve ces maisons blanches et bleu dans toute la région, mais là elles ont un charme particulier.

Rue de Porto Covo

Enfin pour terminer la soirée, beau coucher de soleil.


Passons à aujourd'hui. J'ai le choix entre prendre la route défoncée qui longe la côte de loin (sans voir la mer) ou la route défoncée qui coupe par l'intérieur. Je choisi bien sûr la deuxième car pour moi la montagne l'emporte sur la mer. La route se faufile entre de hautes collines sur les pentes desquelles on exploite les eucalyptus.

Plantations d'eucalyptus

J’atteins enfin la côte sud à Portimão. Si vous aimez les grands hôtels, les parcs aquatiques, les golfs, les résidences diverses et les boutiques d'articles de plage, ce coin est fait pour vous. Pas pour moi. Je continue donc ma route jusqu'à Faro.
Je prends le temps de visiter cette très jolie petite ville. Un vieux quartier avec de petites rues aux maisons blanches. Un quartier commerçant piétonnier tout à fait agréable. Et puis une église avec une « chapelle des os » assez étrange. Après avoir vidé un cimetière les cranes et les grands os ont été insérés sur les murs de cette chapelle. Si vous voulez changer la déco chez vous c'est une piste.

La chapelle des os

Enfin la cathédrale (ça commençait à me manquer). De beaux retables bien chargés, un petit musée et la possibilité de monter sur le haut de la tour. (voir galerie)
Je suis actuellement sur un parking près du centre-ville mais je ne sais pas s'il va me convenir pour cette nuit.

PS. En fait ça ne me convenais pas avec les trains et les avions, donc le titre de l'article devrait plutôt être : Moncarapacho (Algarve) – km 4798. En effet je me suis tourné vers un genre de camping style Far West perdu en pleine campagne, tenu par une française.

mercredi, avril 27, 2016

Porto Covo (Baixo Alentejo) – km 4567

Tous les jours ne peuvent pas être inoubliables. Aujourd'hui on peut en oublier une partie.
Ce matin je commence par une visite à Sesimbra. Petite ville toute en pente (comme toujours). Petites rues et escaliers dans les vieux quartiers, mais aussi résidences de tourisme en béton pour les week-end des habitants de Lisbonne. Reste le port de pêche avec des bateaux bien colorés.

Port de Sesimbra

Puis je descends vers Portinho, un petit coin de paradis où nous avions déjeuner avec Ghislaine. Cette fois juste un petit café à la terrasse du resto. Souvenirs, souvenirs.

Portinho

Je reprends ma route vers Setúbal. Grande ville où comme souvent il est bien difficile de se garer, surtout que je n'ai pas une Smart. Je voudrais revoir une église avec de curieux piliers de pierre torsadés. Cette fois c'est « fermé pour entretien » (sic).
Il ne reste plus qu'à repartir, mais cette fois par voie maritime. En effet je prends un ferry pour rejoindre la presqu’île de Tróia. Cela m'évite un détour d'au moins 40 km.

Nomade fait du bateau

A partir de là plus grand intérêt. Cette presqu'île n'est qu'une longue bande de sable avec route toute droite. Plus loin quelques plantations de chênes lièges.


Je rejoins la côte à Sines, alors là c'est carrément usines et raffineries. Je fuis.

Encore quelques kilomètres et je longe une série de falaises avec de superbes vagues. C'est là que je vais passer la nuit, face au large et aux vagues. C'est amusant car le parking comprend deux parties. Une première de la taille d'un demi terrain de football est garnie d'une douzaine de camping-cars, une seconde deux fois plus grande sur laquelle je suis seul. La raison, moi je passe sous la barre qui limite l'accès aux grands camping-cars.

Chambre avec vue