mercredi, mai 13, 2026

Meyrueis (km 1040)

Tout d’abord merci à tous ceux qui me laissent des commentaires et en particulier mes chers Marie et Philippe pour leur participation active.

Encore une fois c’est la météo qui décide de ma journée. J’avais envisagé une balade à l’Aigoual pour demain, mais la chaîne météo annonce de la neige. Comme je n’ai pas de raquettes, ni de skis, je décide faire la rando aujourd’hui.

Sur la route qui mène à mon point de départ, je passe près du sommet du Mont Aigoual dans un brouillard à couper au couteau. En redescendant vers le col de Serreyrède, d’où je dois partir, le brouillard se dissipe. Une fois enfilé le sac à dos je pars vers le sommet. La première partie monte très raide sur 4 ou 500 m. Le reste est plutôt tranquille. Le chemin se situe en sous-bois et donc protégé du vent. Parce que ça souffle fort dans les branches.



J’ai droit à un arc de triomphe, et une
œuvre d’arbre.



J’arrive sur le sommet où là il n’y a plus d’arbre.


Vraiment frisquet. Ce matin avant de partir il était prévu 3°, ressenti -3°. Bon, bien couvert ça passe. Les paysages sont très beaux.




Une petite visite à la table d’orientation au sommet d’une petite tour. Il faut bien tenir son chapeau ! Ceci dit, beau panorama. Le ciel s’est dégagé, plus de brouillard.



Il est l’heure du casse-croûte, mais d’abord chercher un coin abrité. Je repars vers le chemin de retour, et je peux m’arrêter dans un sous-bois. Peu de randonneurs rencontrés. 
Une fois rassasié j’entame la descente. Assez casse-gueule par endroit.



La descente n’est pas plus facile que la montée. Quelques belles échappées sur l’environnement.


Plusieurs petites cascades.


Pour clore le tout sur le dernier kilomètre de descente, il y a encore une belle montée. C’est un comble !
Retour à mon véhicule après 4h de marche pour 13,50 km. Content d’arriver.
Retour au camping. Douche. Rédaction du blog.

mardi, mai 12, 2026

Meyrueis (km 980)

Temps plutôt agréable avec quelques nuages dans un beau ciel bleu.

Ce matin une nouvelle randonnée. Toujours sur le causse Méjean, je vais faire la boucle de Nîmes le Vieux. Ce n’est pas Montpellier le Vieux, même s’il s’agit de chaos rocheux. Ici c’est gratuit et libre d’accès. Le sentier grimpe rapidement au milieu de ces énormes rochers. Ce paysage est très étrange, mais très beau.




Puis un chemin nous fait monter vers une crête. Là le vent se fait bien sentir. On continue à travers des pâturages.



Au passage une biche se sauve au loin.


Enfin on redescend vers un deuxième chaos, tout aussi beau.




Il ne reste plus qu’à suivre un chemin plat vers le point de départ : le hameau d’Hom. À l’entrée du hameau un panneau indique une ferme auberge. Comme il est l’heure de déjeuner, je vais voir cette auberge. Je décide donc de m’attabler pour un repas local.


Je choisi une Marinade Caussenarde. La dame me précise que c’est une surprise et ne m’indique ce que je vais avoir dans l’assiette. En fait c’est une sorte de daube avec de la viande de brebis, servi avec une sorte d’écrasé de pommes de terre. La viande de brebis est une viande rouge. En dessert un moelleux à la châtaigne. En parlant avec la patronne, elle m’apprend qu’ils ont un troupeau de mille brebis, trois cents pour le lait, le reste pour la viande. Elle m’explique pourquoi je ne vois pas de troupeaux, c’est qu’ils ne sortent que fin mai. Cette balade et ce repas étaient vraiment cool. J’ai kifé grave.

Je reprends la route direction Florac, que je connais pour y avoir séjourné il y a quelques années. Petit tour dans le patelin, puis je repars vers Sainte-Enimie en longeant le Tarn. Au passage un panneau m’indique le belvédère de Castelbouc. Je m’arrête pour découvrir sur la rive opposée quelques maisons coincées entre la rivière et le rocher. 


Je n’ai qu’une envie, aller voir de plus près. Je descends donc vers ce village. Pour accéder on traverse le Tarn sur un pont submersible.


Les quelques maisons que j’ai aperçu ne sont qu’une partie du village. Le reste se situe derrière le rocher. C’est magnifique, toutes ces maisons de pierre bordant des ruelles tortueuses, le tout blotti contre la falaise. Je ne regrette pas le détour.




Enfin j’arrive à Sainte-Enimie, mais je ne prends pas comme l’autre jour la route des gorges du Tarn. Une autre route longe, puis domine les gorges sur l’autre rive. La vue est magnifique.


Il ne reste plus qu’à traverser le causse pour retrouver le camping.

lundi, mai 11, 2026

Meyrueis (km 878)

Cette nuit pluie. Ce matin encore un peu de pluie, donc j’en profite pour aller remplir le frigo et le placard.

Le temps s’améliore en début d’après-midi. Donc petite rando à partir du camping. Direction le château de Roquedols. Pas mal de route au départ, puis j’emprunte un joli chemin qui grimpe dans la forêt. Par endroit la mousse a colonisé les arbres.


Mais au bout d’un moment je me rends compte que je ne suis plus sur l’itinéraire prévu. Je trouve un petit sentier qui descend raide vers le bon chemin. Je fini par arriver au fameux château. C’est une énorme bâtisse qui semble abandonné, mais des éclairages et une alarme montre qu’il doit être habité par moments.




Un bel escalier en fer à cheval mène à une porte un peu fatiguée.



Puis le chemin remonte dans les bois, pour atteindre un petit sentier. C’est sûrement le plus beau passage de la balade. D’une part il y a une belle vue sur la vallée, et surtout c’est couvert de genêts en fleurs. La couleur, plus le parfum : superbe.




La dernière partie se fait également par route. Donc sur les 7,5 km, 25% de balade sympa, sans plus.

dimanche, mai 10, 2026

Meyrueis (km 873)

C’est dimanche, c’est jour cool. La météo prévoyait un temps pluvieux, donc on évite les sorties. Ce matin, pas grand-chose et pour être fainéant jusqu’au bout, ce midi resto. Malheureusement pas génial.

Comme la pluie devait être au rendez-vous j’ai cherché un abri. Quoi de mieux que plusieurs dizaines de mètres de rocher au dessus de la tête pour être au sec. Ainsi, je vais découvrir l’Aven Armand. Je pensais l’avoir déjà visité, mais c’est vraiment une découverte. Pour accéder à la partie souterraine on emprunte un funiculaire. Là on découvre une salle immense en grande partie hérissée de stalagmites. En fait il n’y a que cette salle à visiter mais c’est déjà extraordinaire. Des escaliers nous amènent tout au fond, en slalomant entre les colonnes.


Les stalagmites sont très particulières car elles sont en forme de piles d’assiettes suivant la guide, moi j’y vois plutôt des gâteaux à la broche ! On reste dans la cuisine.




On oublie pas de belles draperies et autres concrétions.




L
a visite vaut vraiment le coup.
En repartant il n’est pas très tard, et le temps est en fait plutôt agréable avec un peu de soleil. Alors au passage je m’engage sur une petite route au hasard. Le hasard fait bien les choses, car je vais parcourir une très belle partie du causse Méjean. Paysages somptueux qui, dit-on, rappelle la Mongolie.



Prairies à perte vue, parfois coupées par un petit bois de sapins.


Par contre toujours pas d’animaux. En fait, dans ces prairies, il semble, qu’ils font surtout pousser des cailloux.



Il ne me reste plus qu’à rejoindre le camping pour rédiger le présent billet.