jeudi, mai 19, 2016

Valence (Valenciana) – km 7627



Journée de transition, donc bien peu à dire et donc pour vous bien peu à lire.
Route vers Valence. Là encore mon chemin commence par traverser de très belles montagnes. Jusqu'à présent j'avais vu des cultures d'oliviers ou d'amandiers. Ici on mélange les deux. Sur les terrasses creusées dans le flanc des montagnes on trouve ces deux arbres côte à côte. Par contre il est facile de les distinguer par la couleur de leur feuillage. (Voir galerie)


Ma route arrive sur la plaine côtière avec ses cultures variées. A proximité de Valence la route passe au milieu de vastes étendues d'eau peu profonde. J'ai bien sûr pensé à des marais salants, mais vu la façon dont ils cultivent, je crois qu'il s'agit plutôt de rizières.

Arrivée de bonne heure au camping situé à quelques kilomètres de Valence, afin de faire une lessive et de passer un après-midi tranquille. Demain visite de Valence, mais j'y vais en bus pour éviter les galères de stationnement.  

mercredi, mai 18, 2016

El Castell de Guadalest (Valenciana) – km 7481

Encore une journée de route mais avec quelques arrêts.
Tout d'abord je me rends à Murcia (Murcie). Sans doute pas la plus jolie ville que j'ai visitée. D'ailleurs le tourisme est beaucoup moins présent, presque aucune boutique de souvenirs. Reste bien sûr la cathédrale. A l'intérieur joli retable dans la chœur, très belle chapelle gothique et j'ai la chance d'entendre l'organiste qui répète. Mais la caractéristique essentielle de ce monument c'est son clocher. Sous certains angles il semble plus gros que la cathédrale elle-même.


Je reprends la route vers Alicante. Là déjà un peu plus touristique avec surtout une superbe esplanade le long du port avec boutiques et restos. Non pas de cathédrale, du moins elle est fermée.


Je continue à suivre la côte et là commencent les villes balnéaires. Disons que c'est « La Baule sur Méditerranée » en un peu plus haut. C'est vrai que les plages sont magnifiques.


La route s'écarte un peu du rivage et longe des petites montagnes. Puis j'arrive à Benidorm. J'avoue que c'est par curiosité que j'y vais car j'en ai entendu parlé. Cette fois c'est « New York sur Méditerranée ». Des alignés de gratte-ciel et déjà une foule de touristes. La plage est bien garnie et les boutiques de souvenirs s'alignent à n'en plus finir. Encore une fois impossible de se garer. Dommage quelques photos de cette usine à touristes m'auraient amusées.

Bien sûr je ne vais pas dormir là et donc je pars vers l'intérieur des terres, en montagne, dans un super petit village qui a eu la drôle d'idée de mettre le clocher de l'église en haut d'un rocher.

mardi, mai 17, 2016

San Pedro del Pinatar (Murcia) – km 7269



Très longue étape aujourd'hui, mais la route fait aussi partie du voyage.
D'ailleurs cette route m'a réservé quelques belles surprises. Ce matin derniers virages à travers la Sierra Nevada.
Après cette zone montagneuse je traverse sur une bonne distance une zone évoquant certains coins du Maroc. Des villages blancs perdus au milieu d'un paysage de petites montagnes de terre érodées.

Paysage marocain

Puis descente vers Almeria pour quelques courses.
Comme je veux éviter l'autoroute je prends une route qui traverse la Sierra Alhamilla. Là je suis transporté directement un plein Far-West. Les paysages sont vraiment des décors de westerns avec végétation réduite à quelques buissons et cactus sur des petites collines de terre abruptes coupées de sortes de canyons. D'ailleurs on y trouve plusieurs centres de loisir avec des noms évocateurs comme Mini-Hollywood ou Rio Bravo.

Paysage western

Puis le paysage s'abaisse pour laisser place à des collines tout aussi désolées. Tous ces paysages sont très secs. D'ailleurs, est-ce en raison de cette sécheresse, mais pendant des kilomètres on ne rencontre que des fermes en ruines. Il n'y a plus âme qui vive au milieu de ces collines.
Par contre dès qu'il y a le moindre coin sans doute plus humide poussent alors des alignées de serres en plastique. L'autre culture que l'on trouve également dans ces régions, c'est l'amandier. Certains coins en sont couverts comme dans le reste de l'Andalousie on ne trouve que des oliviers.

Amandiers

Je rejoins la côte que je suis un moment. Cette partie n'est pas encore trop bétonnée et donc il reste quelques beaux paysages de mer.
Arrivée à Cartagena (Carthagène) où j'aimerais bien faire une pose, mais comme dans toutes les villes espagnoles il est impossible de trouver une place pour se garer et même les parkings sous-terrains sont trop bas pour mon véhicule. Donc je visite en roulant au hasard pour découvrir un peu la ville. Toujours ces larges avenues ombragées et ces aménagements très beaux et très modernes.
Il ne me reste plus qu'à trouver mon coin pour la nuit, mais celui que j'ai repéré est encore à 40 km. Cette fois je prends l'autoroute gratuite. Je trouve la parking situé au milieu de vastes marais salants et tout près d'une plage.

Voilà donc une bonne journée avec visite du Maroc, de l'Ouest américain et dodo en Camargue. 

lundi, mai 16, 2016

Bayárcal (Andalousie) – km 6929



Les noceurs du camping ont mis fin à leurs agapes assez tôt, mais restaient les chiens. Ils sont en général tout petits mais question aboiement ils sont très forts et très endurants.
Ce matin je lève le camp direction la sierra Nevada. Je traverse les derniers paysages propres à l'Andalousie, puis un passage par la côte avec un bout de route déjà faite avec Ghislaine il y a quelques jours. La mer toujours aussi bleue, mais à un endroit il y avait un phénomène étrange. Le ciel était tout bleu est soudain venant de la mer un énorme nuage au ras des flots et qui envahissait petit à petit la côte. Un ou deux kilomètres plus loin de nouveau grand soleil. Et oui Ghislaine, je suis désolé mais il fait beau et chaud.

Nuage en plein soleil

On entre dans la sierra Nevada par de larges gorges. Puis la route suit le flanc des montagnes en montant progressivement. Les montagnes sont assez sauvages avec quand même des cultures d'oliviers, d'amandiers et de vigne.


Pas grand chose d'autre à dire et donc peu de photos.

Mon étape du soir est située à 1200 m, sur le flanc de la montagne avec vue superbe sur la vallée.

La vue depuis mon emplacement

dimanche, mai 15, 2016

Antequera (Andalousie) – km 6679



Nuit au calme au milieu des roches d'El Torcal avec en prime un superbe lever de soleil.
Aujourd'hui encore une rando. Cette fois c'est le Caminito del Rey. En fait il s'agit de gorges très hautes et étroites le long desquelles est accrochée une passerelle qui domine la rivière d'une belle hauteur. Sensibles au vertige s'abstenir. Ceci dit tout cela est parfaitement sécurisé et peut être parcouru par des enfants sans problème. Par contre l'accès est limité et il faut réserver à l'avance, on a alors un horaire précis pour accéder au site. Vraiment impressionnant. Presque deux heures de balade sans difficulté mais vraiment exceptionnelle. Le retour se fait en car. (Voir galerie)


Après tout cela une bonne douche s'impose et donc je vise le seul camping de la région. Il se situe tout près de mon étape d'hier soir. Mais en arrivant il y a des voitures partout car il y a un repas de mariage. Les Espagnols sont déjà par nature assez bruyants, alors là je vous laisse imaginer le niveau sonore de la musique. Enfin je suis installé un peu à l'écart et la musique me parvient un peu atténuée.

Et puis je suis à coté d'un couple de français qui m'ont gentiment invité à l'apéro.

samedi, mai 14, 2016

El Torcal (Andalousie) – km 6556

Ce matin direction l'aéroport car malheureusement le séjour de Ghislaine se termine. Après l'enregistrement je quitte Ghislaine qui doit passer les contrôles de sécurité.
Pour ma part je commence ma journée par quelques courses avant de prendre la route ou plutôt l'autoroute. En effet j'ai pour projet de visiter El Torcal et il y a pas mal de kilomètres pour s'y rendre.
El Torcal est un ensemble de formations karstiques situé à 1200m d'altitude. Des chemins permettent de pénétrer ce massif. Chaussures de rando obligatoires. En effet si pendant les premiers 200m on regarde où l'on met ses pieds pour ne pas se salir, ensuite on s'occupe surtout de ne pas glisser sur les rochers et la boue. Le chemin fait 3 km et il est indiqué qu'il se parcourt en 2h. On comprend vite pourquoi. En plus de marcher dans la boue il faut en permanence grimper puis redescendre sur des rochers glissants. Très bon exercice pour les articulations. Le problème est que l'on est tellement occupé à ne pas déraper que l'on en oublie presque de regarder le paysage. Et pourtant celui-ci vaut la coup. Ces empilements de roches font penser à des cairns géants. Ce lieu ressemble aux chaos de Montpellier le Vieux. (Voir galerie)


Au retour chaussures et pantalons sont bien sales mais la balade était belle.

Ce soir je reste coucher là.

vendredi, mai 13, 2016

C'est à pieds que nous partons pour le centre de Séville. Tout d'abord un passage par la plaza de España. C'est un monument édifié pour l'exposition Hibéro-Américaine de 1929. Magnifique ensemble architectural, paré d'azulejos des différentes provinces d'Espagne. Plaza de España Là, la pluie nous rattrape et nous achetons même un deuxième parapluie à une marchande ambulante (elle a dû faire fortune ce matin). Puis direction l'Alcázar. Pas trop de monde à l'entrée, par contre fouille comme dans les aéroports. Retrouvons l'architecture de l'Alhambra de Grenade, mais plus grandiose. Au fil des époques chacun y a laissé sa trace, sans défigurer les constructions précédentes, bien au contraire en les enrichissant. Patio de l'Alcazar Les jardins attenants sont tous agrémentés de fontaines diverses et variées, y compris une musicale. Jardins de l'Alcazar Sortie sous une averse orageuse qui lave le ciel. Déjeuner de tapas en terrasse. Notre intention est de visiter la cathédrale, mais le monde nous fait fuir. Nous verrons demain. Passons le reste de la journée à déambuler dans différents quartiers. Très beaux immeubles colorés et rues bordées de très belles boutiques. Nous finissons notre balade au bord du Guadalquivir avant de regagner nos pénates toujours à pieds. Ouf ! Guadalquivir

Ce matin c'est sous un ciel un peu plus clément que nous repartons vers le centre de Séville. Nous profitons du beau temps pour revoir la plaza de España et nous allons surtout visiter le magnifique parc Maria Luisa qui l'entoure ainsi que la place d'Amérique.

Parc Maria Luisa

Ensuite nous rejoignons le Guadalquivir. Nous le suivons jusqu'au pont de Triana que nous franchissons pour faire le tour du marché. Beaux étals de poissons et de légumes.

Marché de Triana

Au passage nous sommes rentré dans un point d'information touristique où l'on nous a donné un très bon conseil. En effet au lieu de faire une heure de queue pour prendre des billets à la cathédrale on peut prendre des billets groupés dans une autre église où il y a peu de monde. Ensuite on entre directement à la cathédrale sans attendre. C'est ce que nous faisons et là on nous informe qu'aujourd'hui la cathédrale ferme à 16h. Nous visitons d'abord cette église San Salvador. Elle se distingue surtout par d'immenses retables, toujours un peu lourds à notre goût.

Eglise San Salvador

Nous avions l'intention de déjeuner avant la visite de la cathédrale, ce sera après. Entrée dans la cathédrale sans problème et surtout sans attente, car la file à l'entrée est vraiment très longue.
C'est une des plus grande cathédrale gothique. Elle présente quelques magnifiques chapelles et sacristies. Mais le clou de la visite est le maître-autel. Sur une surface de 220 m2 c'est 1500 figurines de bois sculpté et couvertes de 1200kg d'or qui ornent le mur. Jamais vu cela ailleurs.

Maître-autel

Un tour dans le patio des orangers, vestige de l'ancienne mosquée qui se dressait à cet endroit. Puis la grimpette dans la Giralda, ancien minaret transformé en clocher. Pour monter on emprunte un plan incliné qui était utilisé par le muezzin pour monter à cheval ...lui ! En fin de compte on gravi assez facilement les 90 m pour atteindre une terrasse d'où l'on découvre toute la ville de Séville. Descente par le même chemin.

La Giralda

Il est plus de 15h et nous partons à le recherche d'un restaurant. Celui que nous choisissons n'est certainement pas étoilé au Michelin. Enfin, nous nous emplissons l'estomac. Pour terminer la journée nous embarquons sur un bateau qui nous balade sur le Gualdaquivir. Rien d'extraordinaire, mais au moins pendant une heure on ne marche pas.

Balade sur le Guadalquivir

La marche on la reprend pour rentrer chez nous.
Demain le séjour de Ghislaine se termine, elle repart vers Nantes et moi je vais continuer mon voyage en solitaire.


Le mot de Ghislaine

Mon séjour andalou s'achève sous le soleil ce qui a été rare pendant mes dix jours en Espagne. En moyenne, en Andalousie il y a six jours de pluie au mois de Mai. Gagné ça a été pour moi. Mais cessons de voir le négatif. Cette région est vraiment très belle. Les paysages sont variés et changent d'une vallée à l'autre. D'ailleurs, souvent les ciels gris voire noirs ont ajouté à leur charme. Quant aux villes elles ont toutes des similitudes : propres, aérées avec de grands jardins agrémentées de fontaines. Je n'ai jamais ressenti la moindre insécurité. D'ailleurs la police veille partout sans être oppressante. Ces villes ont aussi toutes leur personnalité ce qui fait leur attrait. Quant aux monuments le mot qui les caractérisent tous c'est Wouahhhh ! ! ! ! Difficile de les décrire autrement en quelques mots. J'aurais besoin de revoir les photos plusieurs fois pour me souvenir de tout ce que j'ai vu. Et pour ce qui des Andalous sourires, gentillesse et volume sonore élevé les décrivent bien je crois. Encore un très joli voyage. Je vais rentrer ravie et laisser Serge continuer seul son périple.

jeudi, mai 12, 2016

Sevilla (Andalousie) – km 6364



C'est à pieds que nous partons pour le centre de Séville. Tout d'abord un passage par la plaza de España. C'est un monument édifié pour l'exposition Hibéro-Américaine de 1929. Magnifique ensemble architectural, paré d'azulejos des différentes provinces d'Espagne.

Plaza de España

Là, la pluie nous rattrape et nous achetons même un deuxième parapluie à une marchande ambulante (elle a dû faire fortune ce matin).
Puis direction l'Alcázar. Pas trop de monde à l'entrée, par contre fouille comme dans les aéroports. Retrouvons l'architecture de l'Alhambra de Grenade, mais plus grandiose. Au fil des époques chacun y a laissé sa trace, sans défigurer les constructions précédentes, bien au contraire en les enrichissant.

Patio de l'Alcazar

Les jardins attenants sont tous agrémentés de fontaines diverses et variées, y compris une musicale.

Jardins de l'Alcazar

Sortie sous une averse orageuse qui lave le ciel.
Déjeuner de tapas en terrasse.
Notre intention est de visiter la cathédrale, mais le monde nous fait fuir. Nous verrons demain.
Passons le reste de la journée à déambuler dans différents quartiers. Très beaux immeubles colorés et rues bordées de très belles boutiques.

Nous finissons notre balade au bord du Guadalquivir avant de regagner nos pénates toujours à pieds. Ouf !

Guadalquivir

mercredi, mai 11, 2016

Sevilla (Andalousie) – km 6364

Ne dites jamais à Ghislaine que l'Andalousie est une région chaude et ensoleillée. Pour l'instant elle n'a presque vu que la pluie et subit le froid au point d’attraper une bonne toux.
Hier soir restaurant de l'autre côté de la ville avec au retour les monuments illuminés.


Les arènes

Aujourd'hui route vers Séville, toujours par le chemin des retraités. Très belle route de montagne qui nous fait traverser les paysages très sauvages de la Sierra Margarita puis de la Sierra de la Grazelema. Superbes villages blancs.



Déjeuner à Grazelema. Pour un menu à 10 €, entrée, plat, dessert très originaux et surtout très fins et copieux. Service parfait.
Nous finissons notre route vers Séville à travers de larges plaines consacrées à la polyculture.

Nous avons maintenant deux jours pour la visite de Séville.

mardi, mai 10, 2016

Ronda (Andalousie) – km 6151

Ce matin route sous la pluie, sans commentaire. Arrivée à Ronda avec un petit rayon de soleil.
Logement superbe.
Nous nous équipons de vêtements chauds et de parapluie pour aller découvrir la ville. Je voulais visiter cette ville car elle offre des similitudes avec Constantine. En effet elle est coupée en deux par un ravin profond au fond duquel coule une rivière tumultueuse. Des ponts, dont certains sont très anciens, relient les deux rives. Sur un des côtés l'on domine une vaste plaine d'une hauteur impressionnante.

Ponte Nuevo

La ville ancienne, tout au bout du rocher, regorge de petites rues, avec toujours ces maisons blanches propres à l'Andalousie.



Nous visitons des anciens bains arabes et sur le chemin du retour nous allons découvrir la plaza de toros. Visite très intéressante au cours de laquelle on découvre les différentes installations pour taureaux et chevaux, bien sûr les gradins et la piste la plus grande du monde.

Arènes de Ronda



lundi, mai 09, 2016

Còrdoba (Andalousie) – km 5978

La visite de Cordoue va se faire en partie sous la pluie.
La Mezquita est le monument incontournable. Il s'agit d'une ancienne mosquée reconvertie en cathédrale, du moins en partie.
Le bâtiment est déjà de l'extérieur imposant par sa taille (plus de 110m sur 120m). Mais dès que l'on y pénètre le spectacle est saisissant. Une forêt de colonnes (plus de 850) surmontées de doubles arcades. C'est l'ancienne mosquée. Et puis au centre de l'édifice une cathédrale mélangeant les styles des constructions catholiques. Partout se jouxtent les deux architectures. Entre les arcades arabes des chapelles dédiées à différents Saints. A côté d'une haute chapelle, l'ancien Mihrab de la mosquée.
L'ensemble est très étonnant, mais magnifique et surtout unique. (Voir galerie)

Forêt de colonnes

Après ce régal pour l'esprit nous allons dans un resto recommandé par notre hôte pour cette fois un régal pour les papilles. Cuisine locale très savoureuse.

Le reste de l'après-midi nous déambulons près du Guadalquivir, dans la Juderia (ancien quartier juif) avec jolies rues pavées et patios fleuris, puis revenons au logement le long de très beaux jardins qui ornent le centre-ville.

Patio fleuri

dimanche, mai 08, 2016

Còrdoba (Andalousie) – km 5978

Peu de chose à dire car uniquement route vers Cordoue. Comme d'habitude nous évitons les grands axes pour emprunter des itinéraires moins fréquentés. La caractéristique du jour c'est les champs d'oliviers. Nous traversons des zones assez montagneuses avec pour unique paysage des centaines d'hectares d’alignement d'oliviers. De plus régulièrement au détour d'un virage nous découvrons accroché aux pentes des collines de magnifiques villages aux maisons blanches et dominés par les restes d'un château et une église de couleur ocre. Malheureusement le temps n'était pas vraiment au beau et les photos ne rendent pas grand chose.


Demain visite de Cordoue.