Encore
une belle journée. Les premiers kilomètres ne sont pas
extraordinaires, car on longe la côte à travers une large plaine
très cultivée mais sans grand intérêt. Et puis on attaque la
péninsule de Gargano, cette excroissance au dessus du talon de la
botte. Et là, la route longe la mer au plus près, puis s'élève
dans les collines et domine l'Adriatique, redescend au niveau de
petites criques avec plages et on recommence. Un régal, surtout avec
un temps superbe et de la bonne musique (Aretha, Diana, Nina, Norah,
Bernard, Gérald et tous les autres). Et puis il y a les villes
toutes blanches, en général de jolis ports coincés entre mer et
montagne.
Je
fais un arrêt à Vieste pour un déjeuner en terrasse avec vue sur
mer. Puis pour digérer une longue déambulation dans la vieille
ville plantée au bout d'un rocher. On voit que ces villes ont été
construites bien avant les voitures. En effet ce ne sont que ruelles
étroites, escaliers, passages voûtés ouvrant sur la mer. Bien sûr
le linge sèche devant les fenêtres.
Pour
terminer ma journée, je pousse jusqu'à un camping, car les
emplacements envisagés sont trop moches ou n'existent plus.
samedi, avril 15, 2017
vendredi, avril 14, 2017
Petacciato – Molise (km 3069)
Encore
une journée qui a bien débutée. Les animaux vus hier soir sont de
nouveau à brouter sur les prairies du camping.
J'avais bien remarqué un pneu un peu mou hier soir, et bien ce matin il est totalement à plat. Donc courage on change une roue avec le matériel prévu à cet effet. Et bien Monsieur Citroën y doit pas souvent changer une roue. Enfin avec le temps on y arrive. En repartant, j'ai la chance à une vingtaine de kilomètres du camping de trouver un garage spécialiste pneus. Un vrai pro, très sympa et efficace. Tout est donc rentré dans l'ordre.
Mais la journée ne fait que commencer. Un conseil pour ceux qui voudrait découvrir l'Italie : restez sur les grands axes routiers. Mais moi je ne sais pas faire ça. Et me voilà encore parti sur des petites routes. C'est tout juste carrossable, mais ça je commence à m'y habituer. Par contre comme l'autre jour je tombe sur des routes barrées. Mon GPS fait ce qu'il peut mais m'entraîne dans des « routes » de plus en plus petites ...et encore barrées.
Les quelques kilomètres que je voulais faire pour éviter la grande route se transforment vite en plusieurs dizaines de kilomètres d'errance. Je voulais rejoindre la côte adriatique à un certain point je me retrouve 30 km plus au nord. Il ne me reste plus qu'à suivre cette côte pour atteindre mon étape du soir au bord d'une plage.
Avec toutes ces petites difficulté la journée n'a pas été très fructueuse en photos.
J'avais bien remarqué un pneu un peu mou hier soir, et bien ce matin il est totalement à plat. Donc courage on change une roue avec le matériel prévu à cet effet. Et bien Monsieur Citroën y doit pas souvent changer une roue. Enfin avec le temps on y arrive. En repartant, j'ai la chance à une vingtaine de kilomètres du camping de trouver un garage spécialiste pneus. Un vrai pro, très sympa et efficace. Tout est donc rentré dans l'ordre.
Mais la journée ne fait que commencer. Un conseil pour ceux qui voudrait découvrir l'Italie : restez sur les grands axes routiers. Mais moi je ne sais pas faire ça. Et me voilà encore parti sur des petites routes. C'est tout juste carrossable, mais ça je commence à m'y habituer. Par contre comme l'autre jour je tombe sur des routes barrées. Mon GPS fait ce qu'il peut mais m'entraîne dans des « routes » de plus en plus petites ...et encore barrées.
Les quelques kilomètres que je voulais faire pour éviter la grande route se transforment vite en plusieurs dizaines de kilomètres d'errance. Je voulais rejoindre la côte adriatique à un certain point je me retrouve 30 km plus au nord. Il ne me reste plus qu'à suivre cette côte pour atteindre mon étape du soir au bord d'une plage.
Avec toutes ces petites difficulté la journée n'a pas été très fructueuse en photos.
jeudi, avril 13, 2017
Villetta Barrea – Abruzzes (km 2810)
Heureusement
les journées se suivent et ne se ressemblent pas.
Traversée des Abruzzes magnifique. Le village où j'ai passé la nuit est à 1200 m d'altitude. Pour redescendre dans la vallée 900 m plus bas la route serpente dans un paysage très sauvage, avec en fond les montagnes enneigées et en contrebas une large vallée verdoyante.
Puis un peu de route plus droite dans la vallée jusqu'à Sulmona qui mérite une petite visite. Jolie ville avec des vestiges d’aqueduc romain, très belle église et jardin ombragé.
Puis je reprends la route qui s'enfonce dans la montagne par de très belles gorges. Et toujours ces villages accrochés au sommet des montagnes.
Deuxième étape Scanno. Petite ville typique des Abruzzes. Accrochée à la roche et donc toute en pentes et escaliers. Autant Sulmona est plate, autant ici c'est incliné. Comme toujours déambulation un peu au hasard. Très belles maisons de pierre.
La route continue à travers la montagne, un vrai régal. On monte à plus de 1500 m avec de la neige au bord de la route.
Arrivée à mon étape du soir dans un camping plus que rustique, mais avec des cerfs ou daims (?) sauvages en liberté dans les prairies du camping. À propos d'animaux j'ai même rencontré un renard au milieu de la route qui s'est écarté bien tranquillement.
Traversée des Abruzzes magnifique. Le village où j'ai passé la nuit est à 1200 m d'altitude. Pour redescendre dans la vallée 900 m plus bas la route serpente dans un paysage très sauvage, avec en fond les montagnes enneigées et en contrebas une large vallée verdoyante.
Puis un peu de route plus droite dans la vallée jusqu'à Sulmona qui mérite une petite visite. Jolie ville avec des vestiges d’aqueduc romain, très belle église et jardin ombragé.
Puis je reprends la route qui s'enfonce dans la montagne par de très belles gorges. Et toujours ces villages accrochés au sommet des montagnes.
Deuxième étape Scanno. Petite ville typique des Abruzzes. Accrochée à la roche et donc toute en pentes et escaliers. Autant Sulmona est plate, autant ici c'est incliné. Comme toujours déambulation un peu au hasard. Très belles maisons de pierre.
La route continue à travers la montagne, un vrai régal. On monte à plus de 1500 m avec de la neige au bord de la route.
Arrivée à mon étape du soir dans un camping plus que rustique, mais avec des cerfs ou daims (?) sauvages en liberté dans les prairies du camping. À propos d'animaux j'ai même rencontré un renard au milieu de la route qui s'est écarté bien tranquillement.
mercredi, avril 12, 2017
Santo Stefano di Sessanio – Abruzzes (km 2649)
Journée
la plus galère. En effet traverser les Abruzzes n'est pas une partie
de plaisir. Les paysages sont magnifiques mais les routes ne vont pas
toujours où l'on voudrait. Je pense que c'est en grande partie due
au récent séisme dans le coin, mais à au moins trois reprises, je
me suis trouvé face à une route barrée et donc obligé de
rebrousser chemin sur parfois plus de 10 km. Avec tout cela j'ai été
obligé de changer mon étape du soir à plusieurs reprises car là
où je voulais aller la route était barrée. Je me décide enfin
pour un parking repéré à l'Aquila. Mais arrivé sur place c'est
vraiment trop minable. Je vois un petit camping à une vingtaine de
kilomètres. Fermé ! Peut-être un autre parking dans un petit
village avec encore plus de 20 bornes. Et là je me mets à haïr mon
GPS. Au lieu de me faire traverser le village où je suis par la
grande route il m'envoie sur une ruelle pavée, en pente et surtout
pas large. Tout simplement mes deux rétros repliés ont frotté. Mon
véhicule faisait 5cm de plus et je ne passais pas. Je fini par m'en
sortir et à la sortie du village je vois un parking qui fera
parfaitement l'affaire pour la nuit.
Pour en revenir à mon parcours, les dégâts provoqués par le dernier séisme sont impressionnants. Partout on voit des maisons effondrées et même des villages totalement détruits. D'ailleurs certaines routes sont interdites et contrôlées par l'armée. Mais à l'Aquila qui a subi aussi un tremblement de terre il y a quelques années, la reconstruction est en marche et c'est une forêt de grues qui domine le centre-ville.
Allez terminons sur la beauté des paysages avec les sommets enneigés en toile de fond et les villages accrochés au sommet des rochers.
Pour en revenir à mon parcours, les dégâts provoqués par le dernier séisme sont impressionnants. Partout on voit des maisons effondrées et même des villages totalement détruits. D'ailleurs certaines routes sont interdites et contrôlées par l'armée. Mais à l'Aquila qui a subi aussi un tremblement de terre il y a quelques années, la reconstruction est en marche et c'est une forêt de grues qui domine le centre-ville.
Allez terminons sur la beauté des paysages avec les sommets enneigés en toile de fond et les villages accrochés au sommet des rochers.
mardi, avril 11, 2017
Tolentino-Macerata – Marches (km 2397)
Départ
pas trop tôt, le temps de faire tous les vides et les pleins du
camping-car et du frigo.
Journée passée sur les routes serpentant au milieu des collines des Marches. On reste autour de 200 m d'altitude. Tout le long du chemin des vues superbes sur les différents villages, tous construits sur une hauteur avec de beaux et forts clochers.
Arrêt à Urbino. Jolie ville dans son jus : rues en pente, ruelles étroites et de la brique un peu partout. Belle animation sur la place centrale car il doit y avoir une université et tous les étudiants sont dans la rue à l'heure du déjeuner.
La ville abrite surtout un palais ducal. Visite du palais. Vastes pièces et belles collections d'icônes, de peintures du 16ème, mais surtout une petite pièce recouverte de panneaux de marqueterie représentant des scènes et des personnages. Impressionnant de finesse et de qualité. On retrouve ces marqueterie sur différentes portes du palais.
Il est temps de reprendre la route, route toujours aussi défoncée. Au loin on commence à voir les sommets enneigés des Abruzzes. Arrivée à l'étape du soir dans les abords d'une abbaye. Sur mon guide c'était gratuit, mais il viennent juste d'ouvrir une très belle aire pour les camping-cars avec tous les services et maintenant c'est payant. Peu importe le cadre est agréable.
Journée passée sur les routes serpentant au milieu des collines des Marches. On reste autour de 200 m d'altitude. Tout le long du chemin des vues superbes sur les différents villages, tous construits sur une hauteur avec de beaux et forts clochers.
Arrêt à Urbino. Jolie ville dans son jus : rues en pente, ruelles étroites et de la brique un peu partout. Belle animation sur la place centrale car il doit y avoir une université et tous les étudiants sont dans la rue à l'heure du déjeuner.
La ville abrite surtout un palais ducal. Visite du palais. Vastes pièces et belles collections d'icônes, de peintures du 16ème, mais surtout une petite pièce recouverte de panneaux de marqueterie représentant des scènes et des personnages. Impressionnant de finesse et de qualité. On retrouve ces marqueterie sur différentes portes du palais.
Il est temps de reprendre la route, route toujours aussi défoncée. Au loin on commence à voir les sommets enneigés des Abruzzes. Arrivée à l'étape du soir dans les abords d'une abbaye. Sur mon guide c'était gratuit, mais il viennent juste d'ouvrir une très belle aire pour les camping-cars avec tous les services et maintenant c'est payant. Peu importe le cadre est agréable.
lundi, avril 10, 2017
République de San Marin (km 2212)
Ce
matin direction la ville historique de San Marin. Le bus passe devant
le camping et me dépose au pied de la ville. En effet la partie
ancienne se situe sur un éperon rocheux qui domine la plaine. Allez
c'est reparti pour les grimpettes. La ville a gardé son caractère
ancien par son architecture. Maisons en pierre, rues dallées,
bâtiments anciens. Mais on est vite ramené au XXIème siècle quand
on découvre toutes les boutiques de souvenirs, fringues, bijoux,
alcool et même armes en tous genres. Je n'oublie pas bien sûr tous
les restaurants.
Tout en haut de la ville on trouve les vestiges des fortifications. Plusieurs tours s'alignent sur la crête. De là l'on a une superbe vue sur la plaine en direction de la mer et sur les Apennins de l'autre côté.
Déjeuner d'un trio de pasta et je reprends la direction de camping.
Tout en haut de la ville on trouve les vestiges des fortifications. Plusieurs tours s'alignent sur la crête. De là l'on a une superbe vue sur la plaine en direction de la mer et sur les Apennins de l'autre côté.
Déjeuner d'un trio de pasta et je reprends la direction de camping.
dimanche, avril 09, 2017
République de San Marin (km 2212)
Petite journée et peu de choses à dire.
Première étape et d'ailleurs seule étape, Rimini. Cette fois j'atteins la côte adriatique.
Cette ville a un double aspect. Tout d'abord je vais visiter la ville « ancienne ». Pas très ancienne en fait, juste quelques vestiges romains. Mais nous sommes dimanche et il y a un marché, surtout de fringues, qui apporte de l'animation.
Puis je gagne le bord de mer. Cette partie de la côte est ni plus ni moins qu'une usine à tourisme. Mais ce n'est pas aussi affreux que certaines stations balnéaires espagnoles. Pour vous décrire la chose, je pars de la mer. La plage fait une bonne centaine de mètres de profondeur. Elle commence par une bande de sable pour les baigneurs, puis sur les trois quart de sa largeur il y tous les cinquante mètres un chemin en dallage. Puis une clôture et derrière cette clôture tout un tas d'aménagements pour les baigneurs. Surtout des cabines de plages, des jeux pour enfants et adultes, des bistrots, des transats, etc. Et toutes ces équipements se suivent à tout touche, et cela sur des kilomètres. Le guide annonce des plages sur 15 kilomètres. Au delà de ces aménagements un boulevard, puis le long de cette axe des hôtels. Enfin des petites rues perpendiculaires (qui portent chacune le nom d'un film de Fellini car il était natif de Rimini) qui mènent à un autre grand axe bordé lui de boutiques de souvenirs, de fringues et autres pièges à touristes. Et toujours sur des kilomètres. En ce moment c'est calme, mais je ne voudrais pas y venir en pleine saison.
Après cet intermède balnéaire direction l'étranger puisque j'ai quitté l'Italie pour la République de San Marin. C'est un territoire indépendant sur un surface un peu grande que Noirmoutier (A quand la République de Noirmoutier ?).
Comme le camping est vraiment super j'ai décidé de modifier un peu mon programme et donc de rester deux nuits au lieu d'une. Je rattraperai ce décalage plus tard. Une petite pose va être la bienvenue. Donc cet après-midi lecture à l'ombre.
Première étape et d'ailleurs seule étape, Rimini. Cette fois j'atteins la côte adriatique.
Cette ville a un double aspect. Tout d'abord je vais visiter la ville « ancienne ». Pas très ancienne en fait, juste quelques vestiges romains. Mais nous sommes dimanche et il y a un marché, surtout de fringues, qui apporte de l'animation.
Puis je gagne le bord de mer. Cette partie de la côte est ni plus ni moins qu'une usine à tourisme. Mais ce n'est pas aussi affreux que certaines stations balnéaires espagnoles. Pour vous décrire la chose, je pars de la mer. La plage fait une bonne centaine de mètres de profondeur. Elle commence par une bande de sable pour les baigneurs, puis sur les trois quart de sa largeur il y tous les cinquante mètres un chemin en dallage. Puis une clôture et derrière cette clôture tout un tas d'aménagements pour les baigneurs. Surtout des cabines de plages, des jeux pour enfants et adultes, des bistrots, des transats, etc. Et toutes ces équipements se suivent à tout touche, et cela sur des kilomètres. Le guide annonce des plages sur 15 kilomètres. Au delà de ces aménagements un boulevard, puis le long de cette axe des hôtels. Enfin des petites rues perpendiculaires (qui portent chacune le nom d'un film de Fellini car il était natif de Rimini) qui mènent à un autre grand axe bordé lui de boutiques de souvenirs, de fringues et autres pièges à touristes. Et toujours sur des kilomètres. En ce moment c'est calme, mais je ne voudrais pas y venir en pleine saison.
Après cet intermède balnéaire direction l'étranger puisque j'ai quitté l'Italie pour la République de San Marin. C'est un territoire indépendant sur un surface un peu grande que Noirmoutier (A quand la République de Noirmoutier ?).
Comme le camping est vraiment super j'ai décidé de modifier un peu mon programme et donc de rester deux nuits au lieu d'une. Je rattraperai ce décalage plus tard. Une petite pose va être la bienvenue. Donc cet après-midi lecture à l'ombre.
samedi, avril 08, 2017
Ravenne - Émilie-Romagne (km 2112)
Toujours
du soleil.
Aujourd'hui
encore des visites de villes. Tout d'abord Bologne. Grande ville mais
avec un centre historique d'une grande richesse. Là encore la
plupart des rues sont bordées d'arcades hautes et larges. Et puis au
détour d'une rue on découvre ces deux immenses tours. Comme
d'habitude ça penche. En tout cas on est sûr d'une chose, ce ne
sont pas les Italiens qui ont inventé le fil à plomb. C'est
vraiment très impressionnant cette édifice de presque 100m de haut,
tout fin et tout de travers. Sinon tout un tas de rues anciennes avec
des bâtiments plus beaux les uns que les autres. Par contre
l'ensemble est très touristique. De plus nous sommes samedi et
certaines rues sont rendues aux piétons. Et des piétons y'en a.
Puis
route vers Ravenne. Ville plus petite, un peu moins touristique. Le
centre n'a pas grand intérêt car ce sont des constructions
modernes. Par contre l'intérêt principal de cette ville ce sont
plusieurs monuments qui abritent des mosaïques. Ce n'est pas la
basilique St Marc mais c'est quand même pas mal.
vendredi, avril 07, 2017
Montale - Émilie-Romagne (km 1961)
Très
bonne journée sous le soleil.
Première
étape : Parme, connue pour son jambon et son parmesan.
Ville
vraiment très sympa. Pas mal de rues piétonnes, de vastes places,
un grand parc ombragé. Vraiment Parme rime avec charme.
Et
puis je reprends ma bonne habitude de visite des cathédrales. Alors
là très belle surprise. L'intérieur est entièrement peint du sol
au plafond. Ce n'est pas Albi, mais c'est quand même très beau. La
plupart des peintures datent du XVI ème siècle.
Je profite du lieu
pour manger une belle salade au jambon de Parme et parmesan ;
c'est le moins que je puisse faire.
Puis
je reprends la route vers Modène. Ville beaucoup plus petite que
Parme. Cette fois Modène ça rime avec calme ; ça rime pas, et
bien tant pis !
Comme
pas mal de villes italienne le centre ville est interdit aux voitures
(sauf autorisation), et donc seuls circulent quelques taxis, des bus
électriques (trolley) et surtout des vélos. Ne pouvant utiliser
leur voiture les gens prennent leur vélo. Là encore de belles
places et surtout des arcades un peu partout.
La
cathédrale (et oui) est assez bizarre. D'abord le bâtiment et son
très haut clocher penchent, mais pas du même côté !
L'intérieur est tout en briques peu colorées alors que l'extérieur
est en pierre blanche. Mais surtout l’architecture intérieure est
difficilement descriptible.
Un
pot en terrasse et en route pour mon parking nocturne.
jeudi, avril 06, 2017
Salsomaggiore Terme – Émilie-Romagne (km 1853)
Après
une bonne nuit, c'est reparti. Je longe encore la côte sur quelques
kilomètres avec toujours cette succession de villes un peu grises,
un peu poussiéreuses. Puis virage à gauche je m'engage dans la
montagne. Plutôt moyenne montagne. Le temps est couvert et les
paysages assez tristes. Toujours ces taillis dénudés. Avec les
galères d'hier et les paysages du jour, j'ai l'impression de faire
des tas de kilomètres pour pas grand chose.
Et
puis on passe un col et en changeant de versant tout change. Soudain
ce sont des vastes prairies bien vertes qui ornent les reliefs. Le
soleil revient lui aussi et les villages retrouvent toutes leurs
couleurs. Arrêt café dans un patelin avec un énorme château. La
route paraît moins longue tout à coup.
À
propos de la route il vaudrait mieux avoir un 4X4. J'avais déjà
connu cela en Sicile et bien sur le continent c'est la même chose.
Chaussée affaissée, bitume décollé, ornières plus ou moins
profondes. Je ne vous dit pas quand tout d'un coup un panneau signale
une chaussée déformée. Mais bon, cela fait aussi partie du voyage.
Arrivée
à Salsomaggiore Terme. Parking spécial camping-cars (que des
italiens). Comme il est assez tôt je pars faire un tour en ville.
Comme son nom l'indique il s'agit d'une ville de cure. Comme toutes
les villes d'eau hors saison l'ensemble présente ce côté un peu
hors du temps, avec des thermes style art déco et le calme de ses
parcs et jardins.
mercredi, avril 05, 2017
Rapallo – Ligurie (km 1703)
Journée
un peu galère. Départ de San Remo pour suivre la côte jusqu'à
Gènes. Le temps est couvert et pas de lumière pour les photos. De
plus souffle un petit vent bien frais. Dommage car la côte est
magnifique. La route suit le rivage au plus près et par endroit elle
est carrément taillée dans la falaise. Malheureusement il est
encore impossible de s'arrêter. Pas de parking ou alors quand il y
en a un il n'est pas indiqué et on le voit trop tard. Les villes se
succèdent presque sans discontinuer. Cette côte est vraiment très
urbanisée. Mais ces agglomérations ont un certain charme avec
toutes les maisons peintes de toutes les nuances d'ocre : jaune,
brun, rouge. Certaines sont également décorées d'élégants
trompe-l’œil.
Arrivée
à Gènes. J'ai repéré à l'avance un parking assez haut. Un fois
atteint le gardien me demande la hauteur, c'est bon, mais moi je lui
demande (il parle un peu français) si c'est facile de manœuvrer à
l'intérieur. Vu sa mimique j'ai vite compris et il m'aide à
ressortir. Je tourne pendant un moment à la recherche d'un autre
endroit pour me garer, sans succès. Je décide d'abandonner et de
continuer ma route vers le camping du soir. Je comprends mieux
maintenant l'expression « Où il y a Gènes, il y a pas de
plaisir ».
Je
profite de ce jour un peu vide pour évoquer la circulation à la
mode italienne. Tout d'abord le trafic est très dense, mais
l'ensemble reste gérable. Par contre les deux roues sont un vrai
danger. Ils doublent n'importe où à des vitesses faramineuses. Je
m'attends à tout moment à en trouver un en vrac au milieu de la
route. En ville ce sont de vrais essaims qui se faufilent entre les
voitures. Vigilance, vigilance.
Comme
je l'ai dit pas de photo aujourd'hui, mais j'ai fais quelques
réserves d'arbres en noir et blanc et donc je vais en ajouter une ce
soir.
mardi, avril 04, 2017
San Remo – Ligurie (km 1512)
Me
voilà donc en Italie. Mais commençons par le début.
Ce
matin visite de Nice. Toujours le problème du stationnement car les
parkings souterrains sont trop bas pour mon véhicule. Comme à
chaque fois je trouve une place à l'autre bout de la ville. Bon ceci
dit la marche à pieds c'est très bon. Mon objectif c'est le marché
aux fleurs et la ville ancienne.
Sur
le marché aux fleurs il n'y a plus beaucoup de fleuristes, mais des
marchands de fruits et légumes et surtout des marchands de tout et
n'importe quoi. Peu importe, l'ambiance est assez sympa. Je me dirige
ensuite vers le vieux Nice. Vraiment un très beau quartier avec ses
ruelles tortueuses, le linge aux fenêtres et les quelques commerces
et restaurants qui animent les lieux. Il ne faut pas oublier les
odeurs diverses qui se répandent dans les rues au moment du
déjeuner.
Retour
à la voiture par la promenade des Anglais. En route vers Monaco que
j'ai envie de voir. Et bien je commence par le voir du siège de mon
van, car là encore le stationnement est impossible. J'avais repéré
des parkings ayant une hauteur suffisante, mais la plupart sont
complets. Enfin un avec des places disponibles. J'y rentre, j'y
circule 10 bonnes minutes en manœuvrant difficilement à chaque
virage, je ne trouve pas de place et ...je m'en vais. Au hasard
des rues je fini par trouver un place sur le port. L'emplacement ne
semble pas très officiel mais en tout cas je ne gène en rien.
Là
encore un peu de marche pour rejoindre le centre. A part le concours
à qui aura la plus grosse ou la plus chère des voitures et le plus
grand bateau, il n'y a pas grand chose. Pas même un magasin de
souvenirs, mais en fait quel souvenir rapporter de Monaco à part une
montre Rolex ou un sac Vuitton ?
| J'en ai un plus gros que le tien ! |
Retour
à ma voiture dont le stationnement a déplu aux policiers locaux qui
m'ont laissé une contravention en souvenir (et bien en voilà un
beau souvenir !).
Il
ne reste plus qu'à reprendre la route vers mon point de chute situé
à un vingtaine de kilomètre après la frontière.
lundi, avril 03, 2017
Saint-Laurent du Var (km 1429)
Aujourd'hui
pas de parapluie car grand ciel bleu et donc chaud soleil toute la
journée. Tout d'abord toutes petites routes qui tournicotent autour
de Ramatuelle. Puis arrêt à Saint-Tropez, bien calme en cette
saison mais des bateaux toujours aussi impressionnants dans le port.
Ensuite je longe la Corniche de l'Esterel. Superbe. A droite la mer bleue et transparente, à gauche les roches rouges de la montagne. Mais ce n'est pas toujours aussi sauvage. La plupart des collines sont couvertes de maisons qui heureusement s'intègrent assez bien dans le paysage.
Ensuite je longe la Corniche de l'Esterel. Superbe. A droite la mer bleue et transparente, à gauche les roches rouges de la montagne. Mais ce n'est pas toujours aussi sauvage. La plupart des collines sont couvertes de maisons qui heureusement s'intègrent assez bien dans le paysage.
Arrivée
à Cannes. Là c'est un peu plus animé, d'autant qu'après avoir
parcouru la Croisette j'arrive au niveau du palais des festivals où
se déroule le MIP TV, avec tout le folklore qui va avec. D'ailleurs
si on regarde les gens dans la rue, un quart sont des participants au
salon qui arborent ostensiblement leur badge d'accès pour bien
montrer qu'ils en font partie, un quart pour la police municipale et
les personnels de sécurité, un troisième quart pour les touristes
japonnais ou nantais et le reste prends un pot enterrasse ou joue aux
boules. Je décide donc de m'éloigner de tout cela en montant vers
la vieille ville. Puis retour vers mon véhicule garé à l'autre
bout de la Croisette par les petites rues commerçantes. Tout ici
sent le fric et le tourisme.
Reste
plus qu'à rejoindre mon parking du soir en suivant toujours la côte.
Le parking prévu pour les camping-cars et plein comme un œuf, mais
avec mon petit van je passe sous la barre du parking voitures
adjacent où je vais être bien tranquille pour la nuit.
dimanche, avril 02, 2017
Rayol - Canadel sur Mer (km 1283)
Avant
de parler du menu du jour, juste un petit retour en arrière. Hier
après avoir publié mon petit billet quotidien, je suis allé faire
un tour jusqu'à Martigues à quelques kilomètres du camping. Le
problème ici comme partout c'est que nous sommes hors saison et donc
les villes un peu touristiques sont dessertes. Martigues est une
ville avec quelques canaux, mais ce n'est pas Venise. Quelques jolies
maisons anciennes et des rues piétonnes qui doivent très animées
en été. Sympa quand même malgré la pluie. J'avais emporté le
parapluie plutôt que l'appareil photo, alors juste une image prise
avec le téléphone. Petite balade également près du camping le
long de l'étang de Berre.
Aujourd'hui,
le temps n'étant toujours pas à la sécheresse, la journée n'est
pas encore très excitante.
Route
vers Marseille que je contourne par le nord, puis direction Cassis.
Je veux refaire la route des crêtes qui surplombe la baie de Cassis.
Toujours aussi beau même s'il fait froid et que le soleil n'est pas
au rendez-vous.
Puis je suis la côte, avec arrêt à Bandol, jusqu'à
la presqu'île de Giens. Passage au Lavandou avant de rejoindre mon
étape du soir sur le parking d'une petite chapelle dominant la mer.
La route côtière est très belle, même si elle est la plupart du
temps bordée de villas. Heureusement il reste quelques coins plus
sauvages d'où l'on domine la grande bleue.
A
l'heure où j'écris il pleut toujours, mais la météo annonce du
beau temps pour demain. Inch Allah !
samedi, avril 01, 2017
Martigues (km 1054)
Il
fallait bien qu'un jour cela arrive, et bien c'est aujourd'hui. Bien
sûr il pleut mais ça ce n'est pas un gros problème. Par contre ce
matin au moment démarrer, RIEN, nada, que dalle. Le moteur reste
totalement muet. Mes batteries sont pourtant bien chargées donc cela
vient d'ailleurs. J'ai le réflexe d'appeler l'assistance de
l'assurance. Après de longues explications la personne m'indique
qu'elle fait le nécessaire. Il me faut quand même attendre plus de
2 heures pour voir arriver le garagiste. Celui-ci tente différentes
manipulations sans succès. Il fini par conclure qu'il s'agit d'un
problème d'électronique et qu'il faudra donc transporter le
véhicule jusqu'au garage. Mais comble de bonheur la dépanneuse pour un véhicule comme le mien n'est pas disponible et elle ne pourra venir que demain matin. Quant
à la réparation cela peut prendre plusieurs jours s'il faut
commander une nouvelle centrale électronique. Donc ce soir je vais
pouvoir encore dormir sur place dans mon véhicule, mais demain il
faudra que je trouve un hébergement en attendant la réparation.
J'en suis à me demander si je continue ma route ou si je m'arrête
(de poisson).
Voilà
le genre d'histoire que pourrait pondre un scénariste vicieux le 1er
avril. Heureusement rien de tout cela, à part la pluie.
Effectivement
pas grand chose à dire à cause de la pluie. Toute cette eau un 1er
avril, les poissons doivent être contents.
Mon
parcours du jour s'annonçait pourtant sympa sur le papier. Tout
d'abord la corniche des Cévennes jusqu'à Anduze. Mais pluie et
surtout brouillard ont gâchés la balade.
Puis
en évitant les grandes villes direction la Camargue ou du moins les
bords du grand Rhône jusqu'aux salins de Giraud . Là encore pas moyen de s'arrêter sans se
faire tremper. Traversée du Rhône sur le bac de Barcarin avant de
rejoindre au plus vite le camping situé à Martigues.
Avec
tout cela presque pas de photos bien sûr. Souhaitons que le temps
s'améliore demain.
vendredi, mars 31, 2017
Florac (km 806)
Ce
matin direction Rodez. Après quelques courses je me dirige vers le
centre-ville. Rien d'extraordinaire dans cette ville. Quelques rues
piétonnes commerçantes avec les enseignes habituelles. Je ne peux
pas résister à la visite de la cathédrale. Extérieurement elle
est assez impressionnante. Mais l'intérieur est plutôt triste avec
malgré tout une très belle hauteur. Quelques vitraux modernes et on
en a fait le tour.
Justement
tout autour de cette cathédrale se tient un marché. Mais c'est le
marché aux fringues et aux babioles de toutes sortes. Les
commerçants et les chalands sont assez métissés. Je suis
d'ailleurs étonné de rencontrer autant de maghrébins dans toute
cette région.
Je
reprends la route et après la pause déjeuner je me dirige vers les
gorges du Tarn. Je les ai parcouru déjà plusieurs fois, mais cela
reste toujours un lieu superbe, surtout que c'est hors saison et que
sur toute la longueur des gorges je n'ai pas rencontré plus d'une quinzaine
de véhicules. Ce n'est pas le cas en plein été.
Au
bout des gorges Florac mon étape du soir sur un parking camping-car
au dessus de la ville. Ce soir je ne suis pas tout seul, mais toujours le seul rouge.
jeudi, mars 30, 2017
Villefranche de Rouergue (km 601)
Longue journée.
Après une bonne nuit au milieu des lapins (animaux non bruyants), direction 20000 ans en arrière avec le site de Lascaux que je souhaite visiter. J'ai eu la chance gamin de visiter le site original fermé en 1963. Depuis il y a plusieurs répliques et c'est donc Lascaux 4, inauguré en décembre 2016, que je vais découvrir. Extérieurement c'est un vaste bâtiment moderne verre et béton. Nous sommes encore hors saison et donc groupe de visite assez restreint.
La reproduction est vraiment très intéressante, même si entre deux parties on passe par un couloir tout à fait contemporain, ce qui à mon avis casse l'ambiance. Explications très documentées du guide. Une fois la visite de la grotte terminée, on accède à plusieurs autres espaces. Tout d'abord un salle avec des reproductions de parties de la grotte avec explications et animations qui permettent de mieux découvrir encore toutes les finesses des dessins. Puis un film en 3D. Ensemble à découvrir.

Je reprends la route et après un arrêt pique-nique je décide de passer par Sarlat et la vallée de la Dordogne. Puis direction Cahors où comme l'an dernier je vais rendre une petite visite à notre amie Jacqueline.
Objectif du soir Villefranche de Rouergue. Là le camping est fermé et je ne trouve qu'une place sur un parking. Ce sera très bien pour la nuit.
Après une bonne nuit au milieu des lapins (animaux non bruyants), direction 20000 ans en arrière avec le site de Lascaux que je souhaite visiter. J'ai eu la chance gamin de visiter le site original fermé en 1963. Depuis il y a plusieurs répliques et c'est donc Lascaux 4, inauguré en décembre 2016, que je vais découvrir. Extérieurement c'est un vaste bâtiment moderne verre et béton. Nous sommes encore hors saison et donc groupe de visite assez restreint.
La reproduction est vraiment très intéressante, même si entre deux parties on passe par un couloir tout à fait contemporain, ce qui à mon avis casse l'ambiance. Explications très documentées du guide. Une fois la visite de la grotte terminée, on accède à plusieurs autres espaces. Tout d'abord un salle avec des reproductions de parties de la grotte avec explications et animations qui permettent de mieux découvrir encore toutes les finesses des dessins. Puis un film en 3D. Ensemble à découvrir.
Je reprends la route et après un arrêt pique-nique je décide de passer par Sarlat et la vallée de la Dordogne. Puis direction Cahors où comme l'an dernier je vais rendre une petite visite à notre amie Jacqueline.
Objectif du soir Villefranche de Rouergue. Là le camping est fermé et je ne trouve qu'une place sur un parking. Ce sera très bien pour la nuit.
mercredi, mars 29, 2017
Montignac (km 430)
Après une très bonne nuit, ce matin
départ d'Angoulême, direction Périgueux. Il m'étonnera toujours
ce GPS. Il me fait toujours passer par des petites routes superbes.
Larges vallonnements avec champs de colza jaune, terre noire ou
brune, prairies bien vertes, puis des vallées où coulent des
rivières tranquilles au milieu de bois encore dénudés. Enfin que
du plaisir.
Arrivée à Périgueux vers midi. Je
commence à m'aventurer au hasard dans le centre historique. Vraiment
une très belle ville qui sait allier son patrimoine historique et
architectural ancien avec les constructions d'aujourd'hui sans que
cela ne se heurte.
Déjeuner en terrasse avec au menu l'incontournable confit, pour le régime je commence demain ;o))). Puis petite visite à l'office de tourisme pour prendre le plan de la ville et un parcours de visite. Ou plutôt deux parcours, un gallo-romain et un médiéval renaissance, le tout par des jolies ruelles et places sans oublier la cathédrale St Front.
Déjeuner en terrasse avec au menu l'incontournable confit, pour le régime je commence demain ;o))). Puis petite visite à l'office de tourisme pour prendre le plan de la ville et un parcours de visite. Ou plutôt deux parcours, un gallo-romain et un médiéval renaissance, le tout par des jolies ruelles et places sans oublier la cathédrale St Front.
Il est temps de reprendre la route vers mon étape du soir. Il fait vraiment chaud. Quand j'arrive à mon véhicule resté en plein soleil mon thermomètre indique plus de 41° à l'intérieur.
A nouveau jolies routes pour rejoindre
Montignac.
L'année dernière j'avais fait étape
à Blaye dans un domaine viticole, et bien cette année même chose
mais chez un éleveur de canards, gaveur et fabriquant de tous
produits dérivés de ces volatiles. La propriétaire m'explique tout
le processus d'élevage. Puis je vais faire un tour pour visiter les
différents enclos, du poussin à l'adulte. Tout est fait sur place y
compris le maïs pour la nourriture.
Pour l'instant je suis le seul
camping-cariste sur le vaste espace réservé. La nuit sera
certainement très calme.
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