jeudi, avril 27, 2017

Pompéi – Campanie (km 5439)

Aujourd'hui on oublie la ville et en route pour la « côte almafitaine ». Arrivée au village de Bomerano on enfile les chaussures de marche et c'est parti pour le « sentier des dieux ». C'est certainement une des plus belles randos que j'ai pu faire. Le chemin est creusé dans la falaise. A droite 200m de falaise au dessus du chemin et à gauche 800m de falaise dominant la mer. Le soleil est un peu timide mais le paysage est magnifique. 




On rejoint en environ 2 heures le village de Nocelle. Là une pause boisson fraîche dans une petite cabane avec terrasse dominant le vide. Le bonheur.

Terrasse-buvette à droite


Il ne reste plus qu'à revenir au point de départ avec en cours de route l'arrêt pique-nique. Par contre on est pas tout seul sur cette balade, car il y a surtout des groupes. Au retour je prends une variante qui tient plus du sentier et qui est moins fréquentée. Mais cette balade est parfois assez sportive. Beaucoup d'escaliers ou plutôt de rochers à escalader, surtout que les marches varient entre 30 et 60 cm ; je pense que tout ça ne répond pas aux normes européennes ! Après ces 4 heures de balade, ma journée n'est pas fini. J'ai fait un petit bout de la côte à pied par le haut, maintenant je vais en faire un plus grand bout en voiture par le bas.

Descente tranquille et ensuite je prends la route côtière. Vu d'en bas c'est tout aussi beau. Dans chaque crique on découvre un petit village accroché aux bord de la montagne avec en général une petite plage de sable gris. Le problème c'est la circulation. La route n'est pas très large et quand les bus se croisent c'est assez juste. Et puis bien sûr pas moyen de s'arrêter. Donc pas vraiment de photos. Si vous voulez vous rendre compte, cherchez sur Internet des photos pour « côte almafitaine » et plus précisément « Positano » ou « Almafi », deux des plus beaux patelins.



Retour au camping et heureusement il n'y a pas de marches pour aller aux douches.  

mercredi, avril 26, 2017

Pompéi – Campanie (km 5339)

Aujourd'hui visite de Naples. Après un quarantaine de minutes de train, type train de banlieue, me voilà à Napoli. Devant la gare une grande place avec tout un tas de vendeurs de babioles, vendeurs en grande majorité Africains. Et même des joueurs de boneto que je regarde quelques minutes.
Je reprends ma route vers la vieille ville et là je décide de changer l'objectif de mon appareil photo. En prenant mon sac à dos je vois tout de suite que la fermeture éclair de la poche extérieure est ouverte. J'ai vite fait de constater que mon porte-monnaie/porte-cartes, a disparu. Alors là comme on dit « Je suis à poil ». Plus un centime sur moi et plus de cartes de crédit, sans parler des autres documents. Je comprends tout de suite où cela c'est passé : à l'endroit du boneto, car c'est le seul endroit où je me suis arrêté. Ni une, ni deux je reviens sur mes pas jusqu'au lieu du larcin. Je retrouve certaines personnes qui étaient là. Je leur fais comprendre que je sais que c'est là que l'on m'a volé. Plusieurs personnes semblent comprendre mon problème surtout que j'indique que je veux retrouver mes papiers, tant pis pour l'argent. Ça discute dur et parle fort et un type, qui lui m'avoue vendre des cigarettes de contrebande, me dit « Attendez deux minutes ». Puis « Cinq minutes ». Visiblement quelque chose est en cours. On m'explique également que ce ne sont pas les Napolitains qui volent mais plutôt les maghrébins. Et au bout d'une dizaine de minutes arrive un type avec mon porte monnaie consciencieusement vidé de tout argent liquide (environ 50 € que j'avais retiré récemment) et même de mon billet de train retour, mais avec tous mes documents en vrac. Je crois que je peux me considérer comme vraiment très très chanceux. Pour éviter tout nouveau problème, de chameau je me suis muté en kangourou en portant mon sac par devant. Restait plus qu'à trouver un banque pour refaire le plein. Mais ce n'est pas très facile de trouver un distributeur de billets, puisque les Napolitains prennent leur argent liquide dans la poche des touristes ;o))
Cet épisode passé je peux reprendre ma visite de la ville. C'est vraiment très vivant. Beaucoup de touristes bien sûr, mais également toute une activité bien locale. Circulation totalement anarchique évidemment. Au niveau des rues tout est comme on l'imagine, les toutes petites ruelles pavées avec les façades décrépies et le linge qui sèche un peu partout.





Et puis l'Italie c'est également les églises que l'on trouve à chaque coin de rue. En général elles sont ornées de peintures jusqu'au plafond.



Déjeuner dans un restaurant recommandé par le Routard. Plat de spaghetti aux olives et câpres avec bien sûr sauce tomate.
En dehors des quartiers historiques ce sont de larges avenues et places de type un peu Haussmannien.
Après cette journée bien remplie en émotions il ne me reste plus qu'à reprendre mon tain vers Pompéi. On peut dire que Naples est une ville vraiment très t'y pique, oh pardon typique.


A chacun son idole




mardi, avril 25, 2017

Pompéi – Campanie (km 5339)

La journée a bien commencée. Ce matin après une bonne nuit tout seul sur le bord d'une plage, direction le site de Paestrum. Il s'agit d'un site grec, et oui il faut aller en Italie pour voir de vestiges grecs. L'ensemble assez vaste présente plusieurs temples en assez bon état et différents lieux plus ou moins conservés. Toujours impressionnant de voir ces blocs de pierre sculptés et assemblés en colonnes.




Puis visite du musée attenant. Très beau bâtiment avec des très belles pièces exposées : amphores peintes, morceaux de fresques, sculptures bas relief, etc. Moi qui ne suis pas très fan des musées, j'ai parcouru celui-ci avec plaisir.




L'objectif suivant doit être Salerne. Mais là rien ne va plus. Nous sommes le 25 avril jour de la fête nationale, et donc tout le monde est dehors. Tout d'abord je cherche une place stationnement mais devant chaque parking, marqué complet, il y a une file de 30 voitures qui attendent qu'une place se libère. J'avais repéré un endroit sur la côte un peu plus loin. Embouteillage sur 5km et aucune place bien sûr. Retour sur Salerne toujours au pas. Je retraverse la ville et fini par me garer loin du centre-ville pour casser la croûte. Il est 15h15, je suis entré à Salerne vers 13h ; 2h15 d'embouteillages. Mais il me faut reprendre la route. De nouveau presque une heure pour quitter cette ville que je n'ai donc pas visitée. Le coin où je devais aller pour la nuit se situe sur la route totalement bouchée. Je décide donc d'aller un jour plus tôt jusqu'à Pompéi dans le camping que j'ai prévu. De là je vais pouvoir rayonner dans les prochains jours.

lundi, avril 24, 2017

Policastro Bussentino – Basilicate (km 5172)

Cette fois j'entame ma remontée vers le nord. Ce matin je refais à l'envers une partie de la route aller. Arrêt à Cosenza que je n'avais pas visité lors de mon premier passage. Contrairement à la plupart des villes, la ville nouvelle se trouve assez éloigné de la vieille ville. C'est bien sûr la partie ancienne que je visite. Comme toujours ruelles étroites, escaliers et linge aux fenêtres. Mais un charme particulier malgré les façades décrépies.




Puis retour vers la côte que je compte suivre un bon moment. La route longe plus ou moins le bord de mer avec quelques beaux paysages. À gauche la mer bleue et à droite les montagnes tombant dans la Méditerranée. Les 30 derniers kilomètres avant mon étape sont particulièrement magnifiques. La route en corniche creusée dans la falaise domine la mer d'une bonne centaine de mètres et permet de découvrir au loin la côte montagneuse. Vraiment exceptionnel. Il n'y a peut-être qu'en Corse que l'on peut voir un tel paysage et encore.




Étape du soir au bord d'une plage sur un terre-plein sableux.

dimanche, avril 23, 2017

Tropea – Calabre (km 4901)

Aujourd'hui j'ai touché le fond ou plutôt le bout de la botte. Je continue à suivre la côte au plus proche jusqu'à Reggio di Calabre. Mer toujours aussi bleue sous un ciel tout pareil. Un peu avant d'arriver on découvre la Sicile toute proche de l'autre côté du détroit de Messine. De Reggio on voit toujours les côtes sicilienne et même l'Etna enneigé.


Cette ville est un peu différente car elle a été détruite par un tremblement de terre et donc reconstruite de façon plus moderne. Les rues sont larges et droites et se coupent à l'équerre. La rue principale fait 2km de long, bordée de boutiques toutes ouvertes malgré que nous soyons dimanche. Et il y a du monde dehors sur cette longue promenade piétonne.


Sinon la cathédrale est fermée et je redescends sur le front de mer très bien aménagé. Par contre pas grand chose comme resto. J'en choisi un qui se veut très classe. Il n'y a que le décor de classe car dans l'assiette c'est pas vraiment ça. La copieuse assiette de pâtes avec des morceaux de poisson blanc et sauce tomate est à peu près correcte. Mais le poisson grillé qui suit vraiment pas terrible. Une fois encore ce n'est pas cuisiné, c'est juste cuit et encore c'est plus brûlé que grillé, surtout avec un poisson à chaire compacte c'est pas top. De plus il ne servent pas de café et pas de paiement par carte bancaire. La classe.
Je repars toujours cap au sud et quelques kilomètres plus loin j'atteins le bout de l'Italie. Puis je remonte en suivant toujours la côte avant de couper la péninsule pour revenir au même camping qu'hier soir.

Journée bien remplie d'autant que maintenant j'attends les résultats du premier tout de la présidentielle. 

samedi, avril 22, 2017

Tropea – Calabre (km 4596)

Vus les kilomètres fait en plus hier, petite étape aujourd'hui.
La route longe le bord de mer. Une mer vraiment superbe, transparente et bleu turquoise.
Arrivé à Tropea direction le camping juste au pied de la ville. En effet la ville est construite sur une falaise, accrochée au rocher on ne sait pas trop comment. Bien sûr un peu d'escaliers pour y grimper. La ville en elle même n'a rien d'extraordinaire en dehors de son emplacement. Cathédrale fermée pour cause d'une équipe de la télé italienne.




Il y a aussi un rocher surmonté d'une église qui domine les plages.


Les plages sont d'ailleurs l'autre attrait de cette ville. D'après le Routard l'été on a du mal à poser sa serviette sur le sable. Mais en ce moment même s'il fait très beau, c'est calme. Le temps est très clair et cela permet de voir au loin le Stromboli.

vendredi, avril 21, 2017

Paola – Calabre (km 4461)

Avant de parler de l'étape du jour, un petit retour en arrière. En effet hier soir après le coucher du soleil je suis allé jusqu'aux sassi pour revoir ce lieu de nuit. En plus cela m'a fait une bonne balade supplémentaire que je n'ai pas regrettée. C'est vraiment très beau.


Ce matin donc adieu cette fois aux Couëronais qui remontent alors que je continue ma descente. Objectif du jour la Calabre. Première impression, c'est très montagneux et évidement je me retrouve sur des petites routes qui tournent dans tous les sens et surtout qui grimpent fort. Je ne crois pas avoir déjà monté des pentes aussi fortes ; première vitesse de rigueur.
Je vise un lieu pour la nuit, mais arrivé sur place il est encore un peu tôt, donc je reprends la route. Cette fois je pense m'arrêter dans un coin de montagne près d'une auberge. Mais plus je monte plus le temps s'assombrit. Arrivé sur place nous sommes à 1350 m d'altitude, il fait 2°C et il commence à neiger pas mal. De plus l'auberge et fermée. Je décide donc de redescendre sur la côte. Cette fois je suis de nouveau sous le soleil, face à la mer et la température est juste un peu fraîche.

J'ai quand bien profité des montagnes avec là encore les villages perchés sur les rochers et un habitat plus important que dans les Abruzzes.


jeudi, avril 20, 2017

Matera – Basilicate (km 4141)

Allez je retraverse les Pouilles. Je pense que comme beaucoup j'avais une fausse idée des Pouilles. J'imaginais une région entre Corse et Larzac avec des villages perchés et des paysages très désolés. Que neni ! Il s'agit plutôt d'un vaste plateau avec cultures diverses, oliviers bien sûr, mais aussi amandiers, fruitiers, vigne et surtout céréales.
Je me retrouve donc plus à l'intérieur des terres à Matera. La principale caractéristique de cette ville ce sont les sassi. Il s'agit d'habitations troglodytiques creusées sur le flanc de la falaise. Cela donne lieu à un réseau complexe de ruelles et d'escaliers pavés dans lequel on se perd très vite, mais c'est là tout le plaisir. Les constructions avaient été fermées dans les années 50 pour cause d'insalubrité. Depuis le classement de la ville au patrimoine mondial de l'UNESCO les maisons sont petit à petit réhabilitées.





Autre élément ce sont les églises rupestres creusées dans la roche et qui gardent quelques traces de belles peintures sur leurs murs. (Pas de photo, mais …)



Quelques heures passées dans ce dédale d'escaliers et vous avez des mollets en acier.



Je viens de rejoindre mon parking pour la nuit et je découvre les 3 camping-cars des couëronais !

mercredi, avril 19, 2017

Monopoli – Pouilles (km 4029)

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
En effet aujourd'hui je suis revenu sur mes pas. Enfin presque. J'avais prévu pour cette journée une étape à Tarante, mais à lire le Routard, à part les voleurs à la tire et les maisons délabrées, il n'y a pas grand chose à voir.
Par contre il semble que j'ai raté Monopoli dont le Routard dit grand bien et qui m'a également été conseillé par les Couëronais rencontrés hier soir. À ce propos très bon apéro, avec vannes entre Couëron et Saint-Herblain. Ce matin une des dames me conseille de traverser la rue pour jeter un coup d’œil au cimetière (et oui nous sommes garés sur le parking du cimetière !). Vraiment très curieux ce cimetière avec ses murs de « tombes » fleuries. Il y a même des échelles roulantes à disposition pour atteindre les plus hautes. (Voir aussi galerie photos)


Donc ce matin je décide de retraverser les Pouilles pour me rendre à Monopoli, cela ne fera qu'une cinquantaine de kilomètres supplémentaires et je ne suis plus à cela près. De plus je repasse dans la région des trulli.



Et je ne regrette pas du tout le détour. Le cœur historique de la ville est vraiment très agréable avec ses ruelles étroites bordées de maisons blanches aux volets de couleur. Un petit port superbe avec ses barques bleues. Le tout dans une ambiance très calme et proprette. L'idéal est de s'y perdre. À voir. Par contre le temps n'est pas au mieux, vent, ciel couvert et crachin breton. Pour déjeuner un bon restaurant avec daurade toute fraîche grillée.






Pour la nuit je choisi donc un camping tout proche.
Juste en face du camping de curieux rochers qui devaient servir de carrière.


mardi, avril 18, 2017

Nardò – Pouilles (km 3893)

Journée dans le talon de la botte. En fait c'est tout simple il suffit de suivre la côte, d'abord vers le sud puis on remonte. Sauf que c'est jamais si simple. En effet encore une route barrée. Mais le problème n'est pas que la route soit barrée, mais qu'il n'y a ensuite aucune déviation pour retrouver sa route. Donc il faut s'armer de patience pour retrouver son chemin.
La route suit donc la côte au plus près. D'abord c'est plat et c'est couvert d'oliviers. Même si la culture de l'olivier et bien présente, cela est beaucoup moins impressionnant qu'en Andalousie. Puis plus on descend plus il y a de relief. La côte devient donc falaises avec de jolis petits ports.


Arrivée à Santa Maria di Leuca à l'extrémité du talon. Arrêt café sur une terrasse donnant sur la mer. Le temps est au beau fixe, mais le vent est bien présent.


Je reprends la route qui cette fois va vers le nord, jusqu'à Gallipoli. La vieille ville se situe sur un île reliée par un pont. Cela me rappelle un peu Syracuse mais en moins exceptionnel. Je me balade dans ce quartier qui n'est qu'un dédale de ruelles. Visite à la cathédrale. Toujours ce style classique au décor baroque. Malgré tout elle est toute ornée de grandes peintures. Il y en a partout, du sol au plafond.




Je continue ma promenade le long de la mer avant de reprendre mon véhicule pour rejoindre mon étape du soir. En arrivant à Gallipoli je me suis garé sur un parking près de trois camping-car immatriculés ...44. Juste les gens arrivaient et en fait ils sont tous de Couëron. Pour ce soir il m'ont dit où ils passaient la nuit, comme je n'ai rien trouvé d'autre je me suis garé avec eux et ils viennent à l'instant de m'inviter à l'apéro.

lundi, avril 17, 2017

Lecce – Pouilles (km 3689)

Début de journée sous la pluie, mais le temps s'améliore un peu et mes visites se feront sans parapluie.
Première étape Alberobello. A voir dans cette ville les trulli. Ce sont des constructions spécifiques de cette région, murs blancs et toits pointus en pierres. Vraiment très beaux. En fait dans la ville il y a tout un quartier de ce type de maisons. Bien entendu nous sommes le lundi de Pâques, jour férié, et donc je ne suis pas tout seul comme visiteur. C'est plutôt le métro aux heures de pointe. Mais c'est vraiment un lieu à découvrir, avec bien sûr la plupart de ces trulli aménagés en magasin de souvenirs. Il faut bien vivre.





Je reprends la route vers Lecce. Là encore pas mal de monde en visite. Ville qui se caractérise surtout par ces construction en pierre dorée qui donne une couleur chaude à l'ensemble. Dans le centre historique quelques beaux vestiges romains et surtout des églises à découvrir. Ici, comme dans toutes celles que j'ai visitées jusqu'à présent, le style est baroque. Ce n'est pas vraiment ce que je préfère. Le gothique et surtout le roman me plaisent plus, mais ici cela ne semble pas le plus courant.




dimanche, avril 16, 2017

Polignano A Mare – Pouilles (km 3500)

Heureusement qu'il n'y a pas que la route, car de ce côté là rien de bien passionnant. Ce matin routes toutes droites sur plaine toute plate. Cet après-midi 4 voies en piteux état.
Alors quoi d'autre. Première étape le Castel del Monte. J'avais vu un reportage sur cet édifice et j'avais envie de le découvrir. Premier essai un peu avant midi, mais à mi-chemin j'ai droit à une superbe averse. Bien qu'ayant prévu le parapluie, je suis vite trempé. Je fais demi tour jusqu'au parking. J'en profite pour manger en attendant une éclaircie. La deuxième tentative est la bonne.
Vraiment un monument très particulier. C'est une sorte de château perché sur une colline. Il a été bâti par Frédéric II au XIIIème siècle. De forme octogonale il renferme de vastes pièces malheureusement un peu dépouillées. L'audioguide est bien utile pour découvrir les lieux.







En route pour la suite c'est à dire ma halte de la nuit. J'ai repéré un parking dans une petite ville en bord de mer. C'est le bon choix. Après m'être garé, un bon kilomètre de marche sur une superbe esplanade le long de la mer pour rejoindre la vieille ville. Et là c'est magnifique. La ville est construite sur la falaise dans laquelle la mer creuse des grottes. Les maisons en pierre sont également très belles. Et puis il y a de l'ambiance dans les rues, dimanche de Pâques oblige. Tout le monde est de sortie et il y a embouteillages de piétons un peu partout. Vraiment sympa.