Aujourd'hui
j'ai touché le fond ou plutôt le bout de la botte. Je continue à
suivre la côte au plus proche jusqu'à Reggio di Calabre. Mer
toujours aussi bleue sous un ciel tout pareil. Un peu avant d'arriver
on découvre la Sicile toute proche de l'autre côté du détroit de
Messine. De Reggio on voit toujours les côtes sicilienne et même
l'Etna enneigé.
Cette
ville est un peu différente car elle a été détruite par un
tremblement de terre et donc reconstruite de façon plus moderne. Les
rues sont larges et droites et se coupent à l'équerre. La rue
principale fait 2km de long, bordée de boutiques toutes ouvertes
malgré que nous soyons dimanche. Et il y a du monde dehors sur cette
longue promenade piétonne.
Sinon la cathédrale est fermée et je
redescends sur le front de mer très bien aménagé. Par contre pas
grand chose comme resto. J'en choisi un qui se veut très classe. Il
n'y a que le décor de classe car dans l'assiette c'est pas vraiment
ça. La copieuse assiette de pâtes avec des morceaux de poisson
blanc et sauce tomate est à peu près correcte. Mais le poisson
grillé qui suit vraiment pas terrible. Une fois encore ce n'est pas
cuisiné, c'est juste cuit et encore c'est plus brûlé que grillé,
surtout avec un poisson à chaire compacte c'est pas top. De plus il
ne servent pas de café et pas de paiement par carte bancaire. La
classe.
Je
repars toujours cap au sud et quelques kilomètres plus loin
j'atteins le bout de l'Italie. Puis je remonte en suivant toujours la
côte avant de couper la péninsule pour revenir au même camping
qu'hier soir.
Journée
bien remplie d'autant que maintenant j'attends les résultats du
premier tout de la présidentielle.
dimanche, avril 23, 2017
samedi, avril 22, 2017
Tropea – Calabre (km 4596)
Vus
les kilomètres fait en plus hier, petite étape aujourd'hui.
La route longe le bord de mer. Une mer vraiment superbe, transparente et bleu turquoise.
Arrivé à Tropea direction le camping juste au pied de la ville. En effet la ville est construite sur une falaise, accrochée au rocher on ne sait pas trop comment. Bien sûr un peu d'escaliers pour y grimper. La ville en elle même n'a rien d'extraordinaire en dehors de son emplacement. Cathédrale fermée pour cause d'une équipe de la télé italienne.
Il y a aussi un rocher surmonté d'une église qui domine les plages.
Les plages sont d'ailleurs l'autre attrait de cette ville. D'après le Routard l'été on a du mal à poser sa serviette sur le sable. Mais en ce moment même s'il fait très beau, c'est calme. Le temps est très clair et cela permet de voir au loin le Stromboli.
La route longe le bord de mer. Une mer vraiment superbe, transparente et bleu turquoise.
Arrivé à Tropea direction le camping juste au pied de la ville. En effet la ville est construite sur une falaise, accrochée au rocher on ne sait pas trop comment. Bien sûr un peu d'escaliers pour y grimper. La ville en elle même n'a rien d'extraordinaire en dehors de son emplacement. Cathédrale fermée pour cause d'une équipe de la télé italienne.
Il y a aussi un rocher surmonté d'une église qui domine les plages.
Les plages sont d'ailleurs l'autre attrait de cette ville. D'après le Routard l'été on a du mal à poser sa serviette sur le sable. Mais en ce moment même s'il fait très beau, c'est calme. Le temps est très clair et cela permet de voir au loin le Stromboli.
vendredi, avril 21, 2017
Paola – Calabre (km 4461)
Avant
de parler de l'étape du jour, un petit retour en arrière. En effet
hier soir après le coucher du soleil je suis allé jusqu'aux sassi
pour revoir ce lieu de nuit. En plus cela m'a fait une bonne balade
supplémentaire que je n'ai pas regrettée. C'est vraiment très
beau.
Ce matin donc adieu cette fois aux Couëronais qui remontent alors que je continue ma descente. Objectif du jour la Calabre. Première impression, c'est très montagneux et évidement je me retrouve sur des petites routes qui tournent dans tous les sens et surtout qui grimpent fort. Je ne crois pas avoir déjà monté des pentes aussi fortes ; première vitesse de rigueur.
Je vise un lieu pour la nuit, mais arrivé sur place il est encore un peu tôt, donc je reprends la route. Cette fois je pense m'arrêter dans un coin de montagne près d'une auberge. Mais plus je monte plus le temps s'assombrit. Arrivé sur place nous sommes à 1350 m d'altitude, il fait 2°C et il commence à neiger pas mal. De plus l'auberge et fermée. Je décide donc de redescendre sur la côte. Cette fois je suis de nouveau sous le soleil, face à la mer et la température est juste un peu fraîche.
J'ai quand bien profité des montagnes avec là encore les villages perchés sur les rochers et un habitat plus important que dans les Abruzzes.
Ce matin donc adieu cette fois aux Couëronais qui remontent alors que je continue ma descente. Objectif du jour la Calabre. Première impression, c'est très montagneux et évidement je me retrouve sur des petites routes qui tournent dans tous les sens et surtout qui grimpent fort. Je ne crois pas avoir déjà monté des pentes aussi fortes ; première vitesse de rigueur.
Je vise un lieu pour la nuit, mais arrivé sur place il est encore un peu tôt, donc je reprends la route. Cette fois je pense m'arrêter dans un coin de montagne près d'une auberge. Mais plus je monte plus le temps s'assombrit. Arrivé sur place nous sommes à 1350 m d'altitude, il fait 2°C et il commence à neiger pas mal. De plus l'auberge et fermée. Je décide donc de redescendre sur la côte. Cette fois je suis de nouveau sous le soleil, face à la mer et la température est juste un peu fraîche.
J'ai quand bien profité des montagnes avec là encore les villages perchés sur les rochers et un habitat plus important que dans les Abruzzes.
jeudi, avril 20, 2017
Matera – Basilicate (km 4141)
Allez
je retraverse les Pouilles. Je pense que comme beaucoup j'avais une
fausse idée des Pouilles. J'imaginais une région entre Corse et
Larzac avec des villages perchés et des paysages très désolés.
Que neni ! Il s'agit plutôt d'un vaste plateau avec cultures
diverses, oliviers bien sûr, mais aussi amandiers, fruitiers, vigne
et surtout céréales.
Je me retrouve donc plus à l'intérieur des terres à Matera. La principale caractéristique de cette ville ce sont les sassi. Il s'agit d'habitations troglodytiques creusées sur le flanc de la falaise. Cela donne lieu à un réseau complexe de ruelles et d'escaliers pavés dans lequel on se perd très vite, mais c'est là tout le plaisir. Les constructions avaient été fermées dans les années 50 pour cause d'insalubrité. Depuis le classement de la ville au patrimoine mondial de l'UNESCO les maisons sont petit à petit réhabilitées.
Autre élément ce sont les églises rupestres creusées dans la roche et qui gardent quelques traces de belles peintures sur leurs murs. (Pas de photo, mais …)
Quelques heures passées dans ce dédale d'escaliers et vous avez des mollets en acier.
Je viens de rejoindre mon parking pour la nuit et je découvre les 3 camping-cars des couëronais !
Je me retrouve donc plus à l'intérieur des terres à Matera. La principale caractéristique de cette ville ce sont les sassi. Il s'agit d'habitations troglodytiques creusées sur le flanc de la falaise. Cela donne lieu à un réseau complexe de ruelles et d'escaliers pavés dans lequel on se perd très vite, mais c'est là tout le plaisir. Les constructions avaient été fermées dans les années 50 pour cause d'insalubrité. Depuis le classement de la ville au patrimoine mondial de l'UNESCO les maisons sont petit à petit réhabilitées.
Autre élément ce sont les églises rupestres creusées dans la roche et qui gardent quelques traces de belles peintures sur leurs murs. (Pas de photo, mais …)
Quelques heures passées dans ce dédale d'escaliers et vous avez des mollets en acier.
Je viens de rejoindre mon parking pour la nuit et je découvre les 3 camping-cars des couëronais !
mercredi, avril 19, 2017
Monopoli – Pouilles (km 4029)
Pourquoi
faire simple quand on peut faire compliqué ?
En effet aujourd'hui je suis revenu sur mes pas. Enfin presque. J'avais prévu pour cette journée une étape à Tarante, mais à lire le Routard, à part les voleurs à la tire et les maisons délabrées, il n'y a pas grand chose à voir.
Par contre il semble que j'ai raté Monopoli dont le Routard dit grand bien et qui m'a également été conseillé par les Couëronais rencontrés hier soir. À ce propos très bon apéro, avec vannes entre Couëron et Saint-Herblain. Ce matin une des dames me conseille de traverser la rue pour jeter un coup d’œil au cimetière (et oui nous sommes garés sur le parking du cimetière !). Vraiment très curieux ce cimetière avec ses murs de « tombes » fleuries. Il y a même des échelles roulantes à disposition pour atteindre les plus hautes. (Voir aussi galerie photos)
Donc ce matin je décide de retraverser les Pouilles pour me rendre à Monopoli, cela ne fera qu'une cinquantaine de kilomètres supplémentaires et je ne suis plus à cela près. De plus je repasse dans la région des trulli.
Et je ne regrette pas du tout le détour. Le cœur historique de la ville est vraiment très agréable avec ses ruelles étroites bordées de maisons blanches aux volets de couleur. Un petit port superbe avec ses barques bleues. Le tout dans une ambiance très calme et proprette. L'idéal est de s'y perdre. À voir. Par contre le temps n'est pas au mieux, vent, ciel couvert et crachin breton. Pour déjeuner un bon restaurant avec daurade toute fraîche grillée.
Pour la nuit je choisi donc un camping tout proche.
Juste en face du camping de curieux rochers qui devaient servir de carrière.
En effet aujourd'hui je suis revenu sur mes pas. Enfin presque. J'avais prévu pour cette journée une étape à Tarante, mais à lire le Routard, à part les voleurs à la tire et les maisons délabrées, il n'y a pas grand chose à voir.
Par contre il semble que j'ai raté Monopoli dont le Routard dit grand bien et qui m'a également été conseillé par les Couëronais rencontrés hier soir. À ce propos très bon apéro, avec vannes entre Couëron et Saint-Herblain. Ce matin une des dames me conseille de traverser la rue pour jeter un coup d’œil au cimetière (et oui nous sommes garés sur le parking du cimetière !). Vraiment très curieux ce cimetière avec ses murs de « tombes » fleuries. Il y a même des échelles roulantes à disposition pour atteindre les plus hautes. (Voir aussi galerie photos)
Donc ce matin je décide de retraverser les Pouilles pour me rendre à Monopoli, cela ne fera qu'une cinquantaine de kilomètres supplémentaires et je ne suis plus à cela près. De plus je repasse dans la région des trulli.
Et je ne regrette pas du tout le détour. Le cœur historique de la ville est vraiment très agréable avec ses ruelles étroites bordées de maisons blanches aux volets de couleur. Un petit port superbe avec ses barques bleues. Le tout dans une ambiance très calme et proprette. L'idéal est de s'y perdre. À voir. Par contre le temps n'est pas au mieux, vent, ciel couvert et crachin breton. Pour déjeuner un bon restaurant avec daurade toute fraîche grillée.
Pour la nuit je choisi donc un camping tout proche.
Juste en face du camping de curieux rochers qui devaient servir de carrière.
mardi, avril 18, 2017
Nardò – Pouilles (km 3893)
Journée
dans le talon de la botte. En fait c'est tout simple il suffit de
suivre la côte, d'abord vers le sud puis on remonte. Sauf que c'est
jamais si simple. En effet encore une route barrée. Mais le problème
n'est pas que la route soit barrée, mais qu'il n'y a ensuite aucune
déviation pour retrouver sa route. Donc il faut s'armer de patience
pour retrouver son chemin.
La route suit donc la côte au plus près. D'abord c'est plat et c'est couvert d'oliviers. Même si la culture de l'olivier et bien présente, cela est beaucoup moins impressionnant qu'en Andalousie. Puis plus on descend plus il y a de relief. La côte devient donc falaises avec de jolis petits ports.
Arrivée à Santa Maria di Leuca à l'extrémité du talon. Arrêt café sur une terrasse donnant sur la mer. Le temps est au beau fixe, mais le vent est bien présent.
Je reprends la route qui cette fois va vers le nord, jusqu'à Gallipoli. La vieille ville se situe sur un île reliée par un pont. Cela me rappelle un peu Syracuse mais en moins exceptionnel. Je me balade dans ce quartier qui n'est qu'un dédale de ruelles. Visite à la cathédrale. Toujours ce style classique au décor baroque. Malgré tout elle est toute ornée de grandes peintures. Il y en a partout, du sol au plafond.
Je continue ma promenade le long de la mer avant de reprendre mon véhicule pour rejoindre mon étape du soir. En arrivant à Gallipoli je me suis garé sur un parking près de trois camping-car immatriculés ...44. Juste les gens arrivaient et en fait ils sont tous de Couëron. Pour ce soir il m'ont dit où ils passaient la nuit, comme je n'ai rien trouvé d'autre je me suis garé avec eux et ils viennent à l'instant de m'inviter à l'apéro.
La route suit donc la côte au plus près. D'abord c'est plat et c'est couvert d'oliviers. Même si la culture de l'olivier et bien présente, cela est beaucoup moins impressionnant qu'en Andalousie. Puis plus on descend plus il y a de relief. La côte devient donc falaises avec de jolis petits ports.
Arrivée à Santa Maria di Leuca à l'extrémité du talon. Arrêt café sur une terrasse donnant sur la mer. Le temps est au beau fixe, mais le vent est bien présent.
Je reprends la route qui cette fois va vers le nord, jusqu'à Gallipoli. La vieille ville se situe sur un île reliée par un pont. Cela me rappelle un peu Syracuse mais en moins exceptionnel. Je me balade dans ce quartier qui n'est qu'un dédale de ruelles. Visite à la cathédrale. Toujours ce style classique au décor baroque. Malgré tout elle est toute ornée de grandes peintures. Il y en a partout, du sol au plafond.
Je continue ma promenade le long de la mer avant de reprendre mon véhicule pour rejoindre mon étape du soir. En arrivant à Gallipoli je me suis garé sur un parking près de trois camping-car immatriculés ...44. Juste les gens arrivaient et en fait ils sont tous de Couëron. Pour ce soir il m'ont dit où ils passaient la nuit, comme je n'ai rien trouvé d'autre je me suis garé avec eux et ils viennent à l'instant de m'inviter à l'apéro.
lundi, avril 17, 2017
Lecce – Pouilles (km 3689)
Début
de journée sous la pluie, mais le temps s'améliore un peu et mes
visites se feront sans parapluie.
Première étape Alberobello. A voir dans cette ville les trulli. Ce sont des constructions spécifiques de cette région, murs blancs et toits pointus en pierres. Vraiment très beaux. En fait dans la ville il y a tout un quartier de ce type de maisons. Bien entendu nous sommes le lundi de Pâques, jour férié, et donc je ne suis pas tout seul comme visiteur. C'est plutôt le métro aux heures de pointe. Mais c'est vraiment un lieu à découvrir, avec bien sûr la plupart de ces trulli aménagés en magasin de souvenirs. Il faut bien vivre.
Je reprends la route vers Lecce. Là encore pas mal de monde en visite. Ville qui se caractérise surtout par ces construction en pierre dorée qui donne une couleur chaude à l'ensemble. Dans le centre historique quelques beaux vestiges romains et surtout des églises à découvrir. Ici, comme dans toutes celles que j'ai visitées jusqu'à présent, le style est baroque. Ce n'est pas vraiment ce que je préfère. Le gothique et surtout le roman me plaisent plus, mais ici cela ne semble pas le plus courant.
Première étape Alberobello. A voir dans cette ville les trulli. Ce sont des constructions spécifiques de cette région, murs blancs et toits pointus en pierres. Vraiment très beaux. En fait dans la ville il y a tout un quartier de ce type de maisons. Bien entendu nous sommes le lundi de Pâques, jour férié, et donc je ne suis pas tout seul comme visiteur. C'est plutôt le métro aux heures de pointe. Mais c'est vraiment un lieu à découvrir, avec bien sûr la plupart de ces trulli aménagés en magasin de souvenirs. Il faut bien vivre.
Je reprends la route vers Lecce. Là encore pas mal de monde en visite. Ville qui se caractérise surtout par ces construction en pierre dorée qui donne une couleur chaude à l'ensemble. Dans le centre historique quelques beaux vestiges romains et surtout des églises à découvrir. Ici, comme dans toutes celles que j'ai visitées jusqu'à présent, le style est baroque. Ce n'est pas vraiment ce que je préfère. Le gothique et surtout le roman me plaisent plus, mais ici cela ne semble pas le plus courant.
dimanche, avril 16, 2017
Polignano A Mare – Pouilles (km 3500)
Heureusement
qu'il n'y a pas que la route, car de ce côté là rien de bien
passionnant. Ce matin routes toutes droites sur plaine toute plate.
Cet après-midi 4 voies en piteux état.
Alors quoi d'autre. Première étape le Castel del Monte. J'avais vu un reportage sur cet édifice et j'avais envie de le découvrir. Premier essai un peu avant midi, mais à mi-chemin j'ai droit à une superbe averse. Bien qu'ayant prévu le parapluie, je suis vite trempé. Je fais demi tour jusqu'au parking. J'en profite pour manger en attendant une éclaircie. La deuxième tentative est la bonne.
Vraiment un monument très particulier. C'est une sorte de château perché sur une colline. Il a été bâti par Frédéric II au XIIIème siècle. De forme octogonale il renferme de vastes pièces malheureusement un peu dépouillées. L'audioguide est bien utile pour découvrir les lieux.
En route pour la suite c'est à dire ma halte de la nuit. J'ai repéré un parking dans une petite ville en bord de mer. C'est le bon choix. Après m'être garé, un bon kilomètre de marche sur une superbe esplanade le long de la mer pour rejoindre la vieille ville. Et là c'est magnifique. La ville est construite sur la falaise dans laquelle la mer creuse des grottes. Les maisons en pierre sont également très belles. Et puis il y a de l'ambiance dans les rues, dimanche de Pâques oblige. Tout le monde est de sortie et il y a embouteillages de piétons un peu partout. Vraiment sympa.
Alors quoi d'autre. Première étape le Castel del Monte. J'avais vu un reportage sur cet édifice et j'avais envie de le découvrir. Premier essai un peu avant midi, mais à mi-chemin j'ai droit à une superbe averse. Bien qu'ayant prévu le parapluie, je suis vite trempé. Je fais demi tour jusqu'au parking. J'en profite pour manger en attendant une éclaircie. La deuxième tentative est la bonne.
Vraiment un monument très particulier. C'est une sorte de château perché sur une colline. Il a été bâti par Frédéric II au XIIIème siècle. De forme octogonale il renferme de vastes pièces malheureusement un peu dépouillées. L'audioguide est bien utile pour découvrir les lieux.
En route pour la suite c'est à dire ma halte de la nuit. J'ai repéré un parking dans une petite ville en bord de mer. C'est le bon choix. Après m'être garé, un bon kilomètre de marche sur une superbe esplanade le long de la mer pour rejoindre la vieille ville. Et là c'est magnifique. La ville est construite sur la falaise dans laquelle la mer creuse des grottes. Les maisons en pierre sont également très belles. Et puis il y a de l'ambiance dans les rues, dimanche de Pâques oblige. Tout le monde est de sortie et il y a embouteillages de piétons un peu partout. Vraiment sympa.
samedi, avril 15, 2017
Manfredonia – Molise (km 3309)
Encore
une belle journée. Les premiers kilomètres ne sont pas
extraordinaires, car on longe la côte à travers une large plaine
très cultivée mais sans grand intérêt. Et puis on attaque la
péninsule de Gargano, cette excroissance au dessus du talon de la
botte. Et là, la route longe la mer au plus près, puis s'élève
dans les collines et domine l'Adriatique, redescend au niveau de
petites criques avec plages et on recommence. Un régal, surtout avec
un temps superbe et de la bonne musique (Aretha, Diana, Nina, Norah,
Bernard, Gérald et tous les autres). Et puis il y a les villes
toutes blanches, en général de jolis ports coincés entre mer et
montagne.
Je fais un arrêt à Vieste pour un déjeuner en terrasse avec vue sur mer. Puis pour digérer une longue déambulation dans la vieille ville plantée au bout d'un rocher. On voit que ces villes ont été construites bien avant les voitures. En effet ce ne sont que ruelles étroites, escaliers, passages voûtés ouvrant sur la mer. Bien sûr le linge sèche devant les fenêtres.
Pour terminer ma journée, je pousse jusqu'à un camping, car les emplacements envisagés sont trop moches ou n'existent plus.
Je fais un arrêt à Vieste pour un déjeuner en terrasse avec vue sur mer. Puis pour digérer une longue déambulation dans la vieille ville plantée au bout d'un rocher. On voit que ces villes ont été construites bien avant les voitures. En effet ce ne sont que ruelles étroites, escaliers, passages voûtés ouvrant sur la mer. Bien sûr le linge sèche devant les fenêtres.
Pour terminer ma journée, je pousse jusqu'à un camping, car les emplacements envisagés sont trop moches ou n'existent plus.
vendredi, avril 14, 2017
Petacciato – Molise (km 3069)
Encore
une journée qui a bien débutée. Les animaux vus hier soir sont de
nouveau à brouter sur les prairies du camping.
J'avais bien remarqué un pneu un peu mou hier soir, et bien ce matin il est totalement à plat. Donc courage on change une roue avec le matériel prévu à cet effet. Et bien Monsieur Citroën y doit pas souvent changer une roue. Enfin avec le temps on y arrive. En repartant, j'ai la chance à une vingtaine de kilomètres du camping de trouver un garage spécialiste pneus. Un vrai pro, très sympa et efficace. Tout est donc rentré dans l'ordre.
Mais la journée ne fait que commencer. Un conseil pour ceux qui voudrait découvrir l'Italie : restez sur les grands axes routiers. Mais moi je ne sais pas faire ça. Et me voilà encore parti sur des petites routes. C'est tout juste carrossable, mais ça je commence à m'y habituer. Par contre comme l'autre jour je tombe sur des routes barrées. Mon GPS fait ce qu'il peut mais m'entraîne dans des « routes » de plus en plus petites ...et encore barrées.
Les quelques kilomètres que je voulais faire pour éviter la grande route se transforment vite en plusieurs dizaines de kilomètres d'errance. Je voulais rejoindre la côte adriatique à un certain point je me retrouve 30 km plus au nord. Il ne me reste plus qu'à suivre cette côte pour atteindre mon étape du soir au bord d'une plage.
Avec toutes ces petites difficulté la journée n'a pas été très fructueuse en photos.
J'avais bien remarqué un pneu un peu mou hier soir, et bien ce matin il est totalement à plat. Donc courage on change une roue avec le matériel prévu à cet effet. Et bien Monsieur Citroën y doit pas souvent changer une roue. Enfin avec le temps on y arrive. En repartant, j'ai la chance à une vingtaine de kilomètres du camping de trouver un garage spécialiste pneus. Un vrai pro, très sympa et efficace. Tout est donc rentré dans l'ordre.
Mais la journée ne fait que commencer. Un conseil pour ceux qui voudrait découvrir l'Italie : restez sur les grands axes routiers. Mais moi je ne sais pas faire ça. Et me voilà encore parti sur des petites routes. C'est tout juste carrossable, mais ça je commence à m'y habituer. Par contre comme l'autre jour je tombe sur des routes barrées. Mon GPS fait ce qu'il peut mais m'entraîne dans des « routes » de plus en plus petites ...et encore barrées.
Les quelques kilomètres que je voulais faire pour éviter la grande route se transforment vite en plusieurs dizaines de kilomètres d'errance. Je voulais rejoindre la côte adriatique à un certain point je me retrouve 30 km plus au nord. Il ne me reste plus qu'à suivre cette côte pour atteindre mon étape du soir au bord d'une plage.
Avec toutes ces petites difficulté la journée n'a pas été très fructueuse en photos.
jeudi, avril 13, 2017
Villetta Barrea – Abruzzes (km 2810)
Heureusement
les journées se suivent et ne se ressemblent pas.
Traversée des Abruzzes magnifique. Le village où j'ai passé la nuit est à 1200 m d'altitude. Pour redescendre dans la vallée 900 m plus bas la route serpente dans un paysage très sauvage, avec en fond les montagnes enneigées et en contrebas une large vallée verdoyante.
Puis un peu de route plus droite dans la vallée jusqu'à Sulmona qui mérite une petite visite. Jolie ville avec des vestiges d’aqueduc romain, très belle église et jardin ombragé.
Puis je reprends la route qui s'enfonce dans la montagne par de très belles gorges. Et toujours ces villages accrochés au sommet des montagnes.
Deuxième étape Scanno. Petite ville typique des Abruzzes. Accrochée à la roche et donc toute en pentes et escaliers. Autant Sulmona est plate, autant ici c'est incliné. Comme toujours déambulation un peu au hasard. Très belles maisons de pierre.
La route continue à travers la montagne, un vrai régal. On monte à plus de 1500 m avec de la neige au bord de la route.
Arrivée à mon étape du soir dans un camping plus que rustique, mais avec des cerfs ou daims (?) sauvages en liberté dans les prairies du camping. À propos d'animaux j'ai même rencontré un renard au milieu de la route qui s'est écarté bien tranquillement.
Traversée des Abruzzes magnifique. Le village où j'ai passé la nuit est à 1200 m d'altitude. Pour redescendre dans la vallée 900 m plus bas la route serpente dans un paysage très sauvage, avec en fond les montagnes enneigées et en contrebas une large vallée verdoyante.
Puis un peu de route plus droite dans la vallée jusqu'à Sulmona qui mérite une petite visite. Jolie ville avec des vestiges d’aqueduc romain, très belle église et jardin ombragé.
Puis je reprends la route qui s'enfonce dans la montagne par de très belles gorges. Et toujours ces villages accrochés au sommet des montagnes.
Deuxième étape Scanno. Petite ville typique des Abruzzes. Accrochée à la roche et donc toute en pentes et escaliers. Autant Sulmona est plate, autant ici c'est incliné. Comme toujours déambulation un peu au hasard. Très belles maisons de pierre.
La route continue à travers la montagne, un vrai régal. On monte à plus de 1500 m avec de la neige au bord de la route.
Arrivée à mon étape du soir dans un camping plus que rustique, mais avec des cerfs ou daims (?) sauvages en liberté dans les prairies du camping. À propos d'animaux j'ai même rencontré un renard au milieu de la route qui s'est écarté bien tranquillement.
mercredi, avril 12, 2017
Santo Stefano di Sessanio – Abruzzes (km 2649)
Journée
la plus galère. En effet traverser les Abruzzes n'est pas une partie
de plaisir. Les paysages sont magnifiques mais les routes ne vont pas
toujours où l'on voudrait. Je pense que c'est en grande partie due
au récent séisme dans le coin, mais à au moins trois reprises, je
me suis trouvé face à une route barrée et donc obligé de
rebrousser chemin sur parfois plus de 10 km. Avec tout cela j'ai été
obligé de changer mon étape du soir à plusieurs reprises car là
où je voulais aller la route était barrée. Je me décide enfin
pour un parking repéré à l'Aquila. Mais arrivé sur place c'est
vraiment trop minable. Je vois un petit camping à une vingtaine de
kilomètres. Fermé ! Peut-être un autre parking dans un petit
village avec encore plus de 20 bornes. Et là je me mets à haïr mon
GPS. Au lieu de me faire traverser le village où je suis par la
grande route il m'envoie sur une ruelle pavée, en pente et surtout
pas large. Tout simplement mes deux rétros repliés ont frotté. Mon
véhicule faisait 5cm de plus et je ne passais pas. Je fini par m'en
sortir et à la sortie du village je vois un parking qui fera
parfaitement l'affaire pour la nuit.
Pour en revenir à mon parcours, les dégâts provoqués par le dernier séisme sont impressionnants. Partout on voit des maisons effondrées et même des villages totalement détruits. D'ailleurs certaines routes sont interdites et contrôlées par l'armée. Mais à l'Aquila qui a subi aussi un tremblement de terre il y a quelques années, la reconstruction est en marche et c'est une forêt de grues qui domine le centre-ville.
Allez terminons sur la beauté des paysages avec les sommets enneigés en toile de fond et les villages accrochés au sommet des rochers.
Pour en revenir à mon parcours, les dégâts provoqués par le dernier séisme sont impressionnants. Partout on voit des maisons effondrées et même des villages totalement détruits. D'ailleurs certaines routes sont interdites et contrôlées par l'armée. Mais à l'Aquila qui a subi aussi un tremblement de terre il y a quelques années, la reconstruction est en marche et c'est une forêt de grues qui domine le centre-ville.
Allez terminons sur la beauté des paysages avec les sommets enneigés en toile de fond et les villages accrochés au sommet des rochers.
mardi, avril 11, 2017
Tolentino-Macerata – Marches (km 2397)
Départ
pas trop tôt, le temps de faire tous les vides et les pleins du
camping-car et du frigo.
Journée passée sur les routes serpentant au milieu des collines des Marches. On reste autour de 200 m d'altitude. Tout le long du chemin des vues superbes sur les différents villages, tous construits sur une hauteur avec de beaux et forts clochers.
Arrêt à Urbino. Jolie ville dans son jus : rues en pente, ruelles étroites et de la brique un peu partout. Belle animation sur la place centrale car il doit y avoir une université et tous les étudiants sont dans la rue à l'heure du déjeuner.
La ville abrite surtout un palais ducal. Visite du palais. Vastes pièces et belles collections d'icônes, de peintures du 16ème, mais surtout une petite pièce recouverte de panneaux de marqueterie représentant des scènes et des personnages. Impressionnant de finesse et de qualité. On retrouve ces marqueterie sur différentes portes du palais.
Il est temps de reprendre la route, route toujours aussi défoncée. Au loin on commence à voir les sommets enneigés des Abruzzes. Arrivée à l'étape du soir dans les abords d'une abbaye. Sur mon guide c'était gratuit, mais il viennent juste d'ouvrir une très belle aire pour les camping-cars avec tous les services et maintenant c'est payant. Peu importe le cadre est agréable.
Journée passée sur les routes serpentant au milieu des collines des Marches. On reste autour de 200 m d'altitude. Tout le long du chemin des vues superbes sur les différents villages, tous construits sur une hauteur avec de beaux et forts clochers.
Arrêt à Urbino. Jolie ville dans son jus : rues en pente, ruelles étroites et de la brique un peu partout. Belle animation sur la place centrale car il doit y avoir une université et tous les étudiants sont dans la rue à l'heure du déjeuner.
La ville abrite surtout un palais ducal. Visite du palais. Vastes pièces et belles collections d'icônes, de peintures du 16ème, mais surtout une petite pièce recouverte de panneaux de marqueterie représentant des scènes et des personnages. Impressionnant de finesse et de qualité. On retrouve ces marqueterie sur différentes portes du palais.
Il est temps de reprendre la route, route toujours aussi défoncée. Au loin on commence à voir les sommets enneigés des Abruzzes. Arrivée à l'étape du soir dans les abords d'une abbaye. Sur mon guide c'était gratuit, mais il viennent juste d'ouvrir une très belle aire pour les camping-cars avec tous les services et maintenant c'est payant. Peu importe le cadre est agréable.
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