lundi, avril 10, 2017

République de San Marin (km 2212)

Ce matin direction la ville historique de San Marin. Le bus passe devant le camping et me dépose au pied de la ville. En effet la partie ancienne se situe sur un éperon rocheux qui domine la plaine. Allez c'est reparti pour les grimpettes. La ville a gardé son caractère ancien par son architecture. Maisons en pierre, rues dallées, bâtiments anciens. Mais on est vite ramené au XXIème siècle quand on découvre toutes les boutiques de souvenirs, fringues, bijoux, alcool et même armes en tous genres. Je n'oublie pas bien sûr tous les restaurants.
Tout en haut de la ville on trouve les vestiges des fortifications. Plusieurs tours s'alignent sur la crête. De là l'on a une superbe vue sur la plaine en direction de la mer et sur les Apennins de l'autre côté.






Déjeuner d'un trio de pasta et je reprends la direction de camping.

dimanche, avril 09, 2017

République de San Marin (km 2212)

Petite journée et peu de choses à dire.
Première étape et d'ailleurs seule étape, Rimini. Cette fois j'atteins la côte adriatique. 
Cette ville a un double aspect. Tout d'abord je vais visiter la ville « ancienne ». Pas très ancienne en fait, juste quelques vestiges romains. Mais nous sommes dimanche et il y a un marché, surtout de fringues, qui apporte de l'animation. 



Puis je gagne le bord de mer. Cette partie de la côte est ni plus ni moins qu'une usine à tourisme. Mais ce n'est pas aussi affreux que certaines stations balnéaires espagnoles. Pour vous décrire la chose, je pars de la mer. La plage fait une bonne centaine de mètres de profondeur. Elle commence par une bande de sable pour les baigneurs, puis sur les trois quart de sa largeur il y tous les cinquante mètres un chemin en dallage. Puis une clôture et derrière cette clôture tout un tas d'aménagements pour les baigneurs. Surtout des cabines de plages, des jeux pour enfants et adultes, des bistrots, des transats, etc. Et toutes ces équipements se suivent à tout touche, et cela sur des kilomètres. Le guide annonce des plages sur 15 kilomètres. Au delà de ces aménagements un boulevard, puis le long de cette axe des hôtels. Enfin des petites rues perpendiculaires (qui portent chacune le nom d'un film de Fellini car il était natif de Rimini) qui mènent à un autre grand axe bordé lui de boutiques de souvenirs, de fringues et autres pièges à touristes. Et toujours sur des kilomètres. En ce moment c'est calme, mais je ne voudrais pas y venir en pleine saison.



Après cet intermède balnéaire direction l'étranger puisque j'ai quitté l'Italie pour la République de San Marin. C'est un territoire indépendant sur un surface un peu grande que Noirmoutier (A quand la République de Noirmoutier ?).

Comme le camping est vraiment super j'ai décidé de modifier un peu mon programme et donc de rester deux nuits au lieu d'une. Je rattraperai ce décalage plus tard. Une petite pose va être la bienvenue. Donc cet après-midi lecture à l'ombre.

samedi, avril 08, 2017

Ravenne - Émilie-Romagne (km 2112)

Toujours du soleil.
Aujourd'hui encore des visites de villes. Tout d'abord Bologne. Grande ville mais avec un centre historique d'une grande richesse. Là encore la plupart des rues sont bordées d'arcades hautes et larges. Et puis au détour d'une rue on découvre ces deux immenses tours. Comme d'habitude ça penche. En tout cas on est sûr d'une chose, ce ne sont pas les Italiens qui ont inventé le fil à plomb. C'est vraiment très impressionnant cette édifice de presque 100m de haut, tout fin et tout de travers. Sinon tout un tas de rues anciennes avec des bâtiments plus beaux les uns que les autres. Par contre l'ensemble est très touristique. De plus nous sommes samedi et certaines rues sont rendues aux piétons. Et des piétons y'en a.




Puis route vers Ravenne. Ville plus petite, un peu moins touristique. Le centre n'a pas grand intérêt car ce sont des constructions modernes. Par contre l'intérêt principal de cette ville ce sont plusieurs monuments qui abritent des mosaïques. Ce n'est pas la basilique St Marc mais c'est quand même pas mal.



vendredi, avril 07, 2017

Montale - Émilie-Romagne (km 1961)

Très bonne journée sous le soleil.
Première étape : Parme, connue pour son jambon et son parmesan.
Ville vraiment très sympa. Pas mal de rues piétonnes, de vastes places, un grand parc ombragé. Vraiment Parme rime avec charme.
Et puis je reprends ma bonne habitude de visite des cathédrales. Alors là très belle surprise. L'intérieur est entièrement peint du sol au plafond. Ce n'est pas Albi, mais c'est quand même très beau. La plupart des peintures datent du XVI ème siècle.




Je profite du lieu pour manger une belle salade au jambon de Parme et parmesan ; c'est le moins que je puisse faire.
Puis je reprends la route vers Modène. Ville beaucoup plus petite que Parme. Cette fois Modène ça rime avec calme ; ça rime pas, et bien tant pis !
Comme pas mal de villes italienne le centre ville est interdit aux voitures (sauf autorisation), et donc seuls circulent quelques taxis, des bus électriques (trolley) et surtout des vélos. Ne pouvant utiliser leur voiture les gens prennent leur vélo. Là encore de belles places et surtout des arcades un peu partout.
La cathédrale (et oui) est assez bizarre. D'abord le bâtiment et son très haut clocher penchent, mais pas du même côté ! L'intérieur est tout en briques peu colorées alors que l'extérieur est en pierre blanche. Mais surtout l’architecture intérieure est difficilement descriptible.




Un pot en terrasse et en route pour mon parking nocturne.

jeudi, avril 06, 2017

Salsomaggiore Terme – Émilie-Romagne (km 1853)

Après une bonne nuit, c'est reparti. Je longe encore la côte sur quelques kilomètres avec toujours cette succession de villes un peu grises, un peu poussiéreuses. Puis virage à gauche je m'engage dans la montagne. Plutôt moyenne montagne. Le temps est couvert et les paysages assez tristes. Toujours ces taillis dénudés. Avec les galères d'hier et les paysages du jour, j'ai l'impression de faire des tas de kilomètres pour pas grand chose.
Et puis on passe un col et en changeant de versant tout change. Soudain ce sont des vastes prairies bien vertes qui ornent les reliefs. Le soleil revient lui aussi et les villages retrouvent toutes leurs couleurs. Arrêt café dans un patelin avec un énorme château. La route paraît moins longue tout à coup.




À propos de la route il vaudrait mieux avoir un 4X4. J'avais déjà connu cela en Sicile et bien sur le continent c'est la même chose. Chaussée affaissée, bitume décollé, ornières plus ou moins profondes. Je ne vous dit pas quand tout d'un coup un panneau signale une chaussée déformée. Mais bon, cela fait aussi partie du voyage.
Arrivée à Salsomaggiore Terme. Parking spécial camping-cars (que des italiens). Comme il est assez tôt je pars faire un tour en ville. Comme son nom l'indique il s'agit d'une ville de cure. Comme toutes les villes d'eau hors saison l'ensemble présente ce côté un peu hors du temps, avec des thermes style art déco et le calme de ses parcs et jardins.




mercredi, avril 05, 2017

Rapallo – Ligurie (km 1703)

Journée un peu galère. Départ de San Remo pour suivre la côte jusqu'à Gènes. Le temps est couvert et pas de lumière pour les photos. De plus souffle un petit vent bien frais. Dommage car la côte est magnifique. La route suit le rivage au plus près et par endroit elle est carrément taillée dans la falaise. Malheureusement il est encore impossible de s'arrêter. Pas de parking ou alors quand il y en a un il n'est pas indiqué et on le voit trop tard. Les villes se succèdent presque sans discontinuer. Cette côte est vraiment très urbanisée. Mais ces agglomérations ont un certain charme avec toutes les maisons peintes de toutes les nuances d'ocre : jaune, brun, rouge. Certaines sont également décorées d'élégants trompe-l’œil.
Arrivée à Gènes. J'ai repéré à l'avance un parking assez haut. Un fois atteint le gardien me demande la hauteur, c'est bon, mais moi je lui demande (il parle un peu français) si c'est facile de manœuvrer à l'intérieur. Vu sa mimique j'ai vite compris et il m'aide à ressortir. Je tourne pendant un moment à la recherche d'un autre endroit pour me garer, sans succès. Je décide d'abandonner et de continuer ma route vers le camping du soir. Je comprends mieux maintenant l'expression « Où il y a Gènes, il y a pas de plaisir ».
Je profite de ce jour un peu vide pour évoquer la circulation à la mode italienne. Tout d'abord le trafic est très dense, mais l'ensemble reste gérable. Par contre les deux roues sont un vrai danger. Ils doublent n'importe où à des vitesses faramineuses. Je m'attends à tout moment à en trouver un en vrac au milieu de la route. En ville ce sont de vrais essaims qui se faufilent entre les voitures. Vigilance, vigilance.

Comme je l'ai dit pas de photo aujourd'hui, mais j'ai fais quelques réserves d'arbres en noir et blanc et donc je vais en ajouter une ce soir.

mardi, avril 04, 2017

San Remo – Ligurie (km 1512)

Me voilà donc en Italie. Mais commençons par le début.
Ce matin visite de Nice. Toujours le problème du stationnement car les parkings souterrains sont trop bas pour mon véhicule. Comme à chaque fois je trouve une place à l'autre bout de la ville. Bon ceci dit la marche à pieds c'est très bon. Mon objectif c'est le marché aux fleurs et la ville ancienne.
Sur le marché aux fleurs il n'y a plus beaucoup de fleuristes, mais des marchands de fruits et légumes et surtout des marchands de tout et n'importe quoi. Peu importe, l'ambiance est assez sympa. Je me dirige ensuite vers le vieux Nice. Vraiment un très beau quartier avec ses ruelles tortueuses, le linge aux fenêtres et les quelques commerces et restaurants qui animent les lieux. Il ne faut pas oublier les odeurs diverses qui se répandent dans les rues au moment du déjeuner.




Retour à la voiture par la promenade des Anglais. En route vers Monaco que j'ai envie de voir. Et bien je commence par le voir du siège de mon van, car là encore le stationnement est impossible. J'avais repéré des parkings ayant une hauteur suffisante, mais la plupart sont complets. Enfin un avec des places disponibles. J'y rentre, j'y circule 10 bonnes minutes en manœuvrant difficilement à chaque virage, je ne trouve pas de place et ...je m'en vais. Au hasard des rues je fini par trouver un place sur le port. L'emplacement ne semble pas très officiel mais en tout cas je ne gène en rien.
Là encore un peu de marche pour rejoindre le centre. A part le concours à qui aura la plus grosse ou la plus chère des voitures et le plus grand bateau, il n'y a pas grand chose. Pas même un magasin de souvenirs, mais en fait quel souvenir rapporter de Monaco à part une montre Rolex ou un sac Vuitton ?

J'en ai un plus gros que le tien !

Retour à ma voiture dont le stationnement a déplu aux policiers locaux qui m'ont laissé une contravention en souvenir (et bien en voilà un beau souvenir !).

Il ne reste plus qu'à reprendre la route vers mon point de chute situé à un vingtaine de kilomètre après la frontière.

lundi, avril 03, 2017

Saint-Laurent du Var (km 1429)

Aujourd'hui pas de parapluie car grand ciel bleu et donc chaud soleil toute la journée. Tout d'abord toutes petites routes qui tournicotent autour de Ramatuelle. Puis arrêt à Saint-Tropez, bien calme en cette saison mais des bateaux toujours aussi impressionnants dans le port. 


Ensuite je longe la Corniche de l'Esterel. Superbe. A droite la mer bleue et transparente, à gauche les roches rouges de la montagne. Mais ce n'est pas toujours aussi sauvage. La plupart des collines sont couvertes de maisons qui heureusement s'intègrent assez bien dans le paysage.




Arrivée à Cannes. Là c'est un peu plus animé, d'autant qu'après avoir parcouru la Croisette j'arrive au niveau du palais des festivals où se déroule le MIP TV, avec tout le folklore qui va avec. D'ailleurs si on regarde les gens dans la rue, un quart sont des participants au salon qui arborent ostensiblement leur badge d'accès pour bien montrer qu'ils en font partie, un quart pour la police municipale et les personnels de sécurité, un troisième quart pour les touristes japonnais ou nantais et le reste prends un pot enterrasse ou joue aux boules. Je décide donc de m'éloigner de tout cela en montant vers la vieille ville. Puis retour vers mon véhicule garé à l'autre bout de la Croisette par les petites rues commerçantes. Tout ici sent le fric et le tourisme.



Reste plus qu'à rejoindre mon parking du soir en suivant toujours la côte. Le parking prévu pour les camping-cars et plein comme un œuf, mais avec mon petit van je passe sous la barre du parking voitures adjacent où je vais être bien tranquille pour la nuit.

dimanche, avril 02, 2017

Rayol - Canadel sur Mer (km 1283)

Avant de parler du menu du jour, juste un petit retour en arrière. Hier après avoir publié mon petit billet quotidien, je suis allé faire un tour jusqu'à Martigues à quelques kilomètres du camping. Le problème ici comme partout c'est que nous sommes hors saison et donc les villes un peu touristiques sont dessertes. Martigues est une ville avec quelques canaux, mais ce n'est pas Venise. Quelques jolies maisons anciennes et des rues piétonnes qui doivent très animées en été. Sympa quand même malgré la pluie. J'avais emporté le parapluie plutôt que l'appareil photo, alors juste une image prise avec le téléphone. Petite balade également près du camping le long de l'étang de Berre.


Aujourd'hui, le temps n'étant toujours pas à la sécheresse, la journée n'est pas encore très excitante.
Route vers Marseille que je contourne par le nord, puis direction Cassis. Je veux refaire la route des crêtes qui surplombe la baie de Cassis. Toujours aussi beau même s'il fait froid et que le soleil n'est pas au rendez-vous. 


Puis je suis la côte, avec arrêt à Bandol, jusqu'à la presqu'île de Giens. Passage au Lavandou avant de rejoindre mon étape du soir sur le parking d'une petite chapelle dominant la mer. La route côtière est très belle, même si elle est la plupart du temps bordée de villas. Heureusement il reste quelques coins plus sauvages d'où l'on domine la grande bleue.

A l'heure où j'écris il pleut toujours, mais la météo annonce du beau temps pour demain. Inch Allah ! 

samedi, avril 01, 2017

Martigues (km 1054)

Il fallait bien qu'un jour cela arrive, et bien c'est aujourd'hui. Bien sûr il pleut mais ça ce n'est pas un gros problème. Par contre ce matin au moment démarrer, RIEN, nada, que dalle. Le moteur reste totalement muet. Mes batteries sont pourtant bien chargées donc cela vient d'ailleurs. J'ai le réflexe d'appeler l'assistance de l'assurance. Après de longues explications la personne m'indique qu'elle fait le nécessaire. Il me faut quand même attendre plus de 2 heures pour voir arriver le garagiste. Celui-ci tente différentes manipulations sans succès. Il fini par conclure qu'il s'agit d'un problème d'électronique et qu'il faudra donc transporter le véhicule jusqu'au garage. Mais comble de bonheur la dépanneuse pour un véhicule comme le mien n'est pas disponible et elle ne pourra venir que demain matin. Quant à la réparation cela peut prendre plusieurs jours s'il faut commander une nouvelle centrale électronique. Donc ce soir je vais pouvoir encore dormir sur place dans mon véhicule, mais demain il faudra que je trouve un hébergement en attendant la réparation. J'en suis à me demander si je continue ma route ou si je m'arrête (de poisson).
Voilà le genre d'histoire que pourrait pondre un scénariste vicieux le 1er avril. Heureusement rien de tout cela, à part la pluie.

Effectivement pas grand chose à dire à cause de la pluie. Toute cette eau un 1er avril, les poissons doivent être contents.
Mon parcours du jour s'annonçait pourtant sympa sur le papier. Tout d'abord la corniche des Cévennes jusqu'à Anduze. Mais pluie et surtout brouillard ont gâchés la balade.


Puis en évitant les grandes villes direction la Camargue ou du moins les bords du grand Rhône jusqu'aux salins de Giraud . Là encore pas moyen de s'arrêter sans se faire tremper. Traversée du Rhône sur le bac de Barcarin avant de rejoindre au plus vite le camping situé à Martigues.

Avec tout cela presque pas de photos bien sûr. Souhaitons que le temps s'améliore demain.

vendredi, mars 31, 2017

Florac (km 806)

Ce matin direction Rodez. Après quelques courses je me dirige vers le centre-ville. Rien d'extraordinaire dans cette ville. Quelques rues piétonnes commerçantes avec les enseignes habituelles. Je ne peux pas résister à la visite de la cathédrale. Extérieurement elle est assez impressionnante. Mais l'intérieur est plutôt triste avec malgré tout une très belle hauteur. Quelques vitraux modernes et on en a fait le tour.



Justement tout autour de cette cathédrale se tient un marché. Mais c'est le marché aux fringues et aux babioles de toutes sortes. Les commerçants et les chalands sont assez métissés. Je suis d'ailleurs étonné de rencontrer autant de maghrébins dans toute cette région.
Je reprends la route et après la pause déjeuner je me dirige vers les gorges du Tarn. Je les ai parcouru déjà plusieurs fois, mais cela reste toujours un lieu superbe, surtout que c'est hors saison et que sur toute la longueur des gorges je n'ai pas rencontré plus d'une quinzaine de véhicules. Ce n'est pas le cas en plein été.



Au bout des gorges Florac mon étape du soir sur un parking camping-car au dessus de la ville. Ce soir je ne suis pas tout seul, mais toujours le seul rouge.

jeudi, mars 30, 2017

Villefranche de Rouergue (km 601)

Longue journée.
Après une bonne nuit au milieu des lapins (animaux non bruyants), direction 20000 ans en arrière avec le site de Lascaux que je souhaite visiter. J'ai eu la chance gamin de visiter le site original fermé en 1963. Depuis il y a plusieurs répliques et c'est donc Lascaux 4, inauguré en décembre 2016, que je vais découvrir. Extérieurement c'est un vaste bâtiment moderne verre et béton. Nous sommes encore hors saison et donc groupe de visite assez restreint.



La reproduction est vraiment très intéressante, même si entre deux parties on passe par un couloir tout à fait contemporain, ce qui à mon avis casse l'ambiance. Explications très documentées du guide. Une fois la visite de la grotte terminée, on accède à plusieurs autres espaces. Tout d'abord un salle avec des reproductions de parties de la grotte avec explications et animations qui permettent de mieux découvrir encore toutes les finesses des dessins. Puis un film en 3D. Ensemble à découvrir.





Je reprends la route et après un arrêt pique-nique je décide de passer par Sarlat et la vallée de la Dordogne. Puis direction Cahors où comme l'an dernier je vais rendre une petite visite à notre amie Jacqueline.

Objectif du soir Villefranche de Rouergue. Là le camping est fermé et je ne trouve qu'une place sur un parking. Ce sera très bien pour la nuit.

mercredi, mars 29, 2017

Montignac (km 430)

Après une très bonne nuit, ce matin départ d'Angoulême, direction Périgueux. Il m'étonnera toujours ce GPS. Il me fait toujours passer par des petites routes superbes. Larges vallonnements avec champs de colza jaune, terre noire ou brune, prairies bien vertes, puis des vallées où coulent des rivières tranquilles au milieu de bois encore dénudés. Enfin que du plaisir.

Arrivée à Périgueux vers midi. Je commence à m'aventurer au hasard dans le centre historique. Vraiment une très belle ville qui sait allier son patrimoine historique et architectural ancien avec les constructions d'aujourd'hui sans que cela ne se heurte.


Déjeuner en terrasse avec au menu l'incontournable confit, pour le régime je commence demain ;o))). Puis petite visite à l'office de tourisme pour prendre le plan de la ville et un parcours de visite. Ou plutôt deux parcours, un gallo-romain et un médiéval renaissance, le tout par des jolies ruelles et places sans oublier la cathédrale St Front.



Il est temps de reprendre la route vers mon étape du soir. Il fait vraiment chaud. Quand j'arrive à mon véhicule resté en plein soleil mon thermomètre indique plus de 41° à l'intérieur.
A nouveau jolies routes pour rejoindre Montignac.

L'année dernière j'avais fait étape à Blaye dans un domaine viticole, et bien cette année même chose mais chez un éleveur de canards, gaveur et fabriquant de tous produits dérivés de ces volatiles. La propriétaire m'explique tout le processus d'élevage. Puis je vais faire un tour pour visiter les différents enclos, du poussin à l'adulte. Tout est fait sur place y compris le maïs pour la nourriture.




Pour l'instant je suis le seul camping-cariste sur le vaste espace réservé. La nuit sera certainement très calme.

mardi, mars 28, 2017

Angoulême (km 297)

Euro-Nomade, Saison 2, Épisode 1

Me voilà reparti pour une nouvelle saison de la série.
Les scénaristes étant toujours prêts à proposer les pires situations, j'ai eu droit à un petit coup de chaud hier avant mon départ. Je préparais mon véhicule et j'ai donc décidé de mettre en route mon frigo. Mais au bout d'un moment en vérifiant je me suis aperçu que le frigo ne fonctionnait pas !
Aussitôt direction Make My Van, l'entreprise qui a aménagé mon van. Il a fallu plus d'une heure au technicien pour réparer la panne après avoir été obligé de démonter la banquette. Il n'a d'ailleurs pas trouvé l'origine exacte de la panne et a été obligé de tirer un nouveau fil électrique. Voilà le première petite « aventure » avant même mon départ. Tout étant rentré dans l'ordre, départ ce matin vers 11h.

Une fois de plus mon GPS et moi nous n'avons pas été d'accord sur la route à prendre. J'avais repéré un itinéraire mais pas moyen de le faire suivre par cette sacrée machine. Et bien entendu c'est le GPS qui a gagné. Ceci dit il a toujours ce côté bucolique et chemins de traverse, et donc cela m'a permis de découvrir de très jolis paysages le longs de toutes petites routes. J'ai même traversé des villages avec des panneaux annonçant un « Concours de belote des anciens combattants d'AFN » ! On peut supposer qu'ils sont au moins quatre dans le patelin.

Enfin arrivée à Angoulême mon étape du jour. Parking près du musée de la BD au niveau de la rivière (La Charente), mais la ville se situe sur une butte et donc première balade grimpeuse pour rejoindre le centre-ville. Ville sympa avec rues pavées et maisons anciennes en pierre blanche.
Je me perds dans les ruelles et les places. Après un pot en terrasse, il fait beau et chaud, retour descendant vers ma maison.




Cette première journée m'a vite replongé dans mes habitudes de voyage.

samedi, mars 25, 2017

Repartir

Après mon périple ibérique de l'an passé, je me prépare pour une nouvelle étape de mon tour d'Europe. Cette année sera consacrée à l'Italie.
Comme lors de mon premier voyage je pars seul sur les routes avec mon petit van, mais cette fois encore Ghislaine viendra me rejoindre pour un dizaine de jours en Toscane.

C'est donc avec impatience que j'attends le 28 mars (tiens la même date que l'année dernière) pour lever l'ancre. Cette fois j'ai aussi l'avantage de l'expérience du précédent voyage, ce qui permet certaines améliorations à mon projet.

Comme l'année dernière je vais essayer de partager ce voyage avec tous ceux qui voudront bien me suivre sur ce blog. J'espère que je pourrai l'alimenter chaque jour, mais en tout cas j'essaierai de le faire le plus régulièrement possible.
Quant aux photos je ne sais pas encore quel thème je vais choisir, car j'ai envie de trouver d'autres angles que les "lignes de fuite", mais certainement toujours en noir et blanc.

A très bientôt.


dimanche, juin 05, 2016

Retour

Mon parcours est maintenant terminé et voilà le temps d'un premier bilan.
Dix semaines de vagabondage ce sont plus de 10000 km, des milliers d'images et de souvenirs engrangés qu'il va falloir petit à petit « digérer ». Ceci dit, dans l'ensemble ce périple a tout à fait répondu à mon attente. J'ai réalisé le parcours que j'avais prévu et même un peu plus. Mon véhicule et surtout son aménagement était tout à fait adapté à ce voyage.
Certes la barrière de la langue a limitée les échanges avec les personnes rencontrées, mais je retiens malgré tout leur gentillesse et leur serviabilité.
Ce qui marque principalement mes souvenirs ce sont ces paysages que j'ai traversé, toujours divers et magnifiques. Bien sûr les villes et leurs monuments m'ont également enchantés. Chacune ayant sa personnalité c'était à chaque étape une découverte nouvelle.
Il va me falloir un peu de temps pour me remettre en tête tous ces moments passés en Espagne et au Portugal, mais les photos que j'ai prises pendant ce voyage vont me permettre de refaire virtuellement ce parcours une nouvelle fois.

Et puis il ne restera plus qu'à envisager la suite de mon projet en préparant mon parcours de l'an prochain. Mais ça c'est une autre histoire.

vendredi, juin 03, 2016

Saint-Herblain (Loire-Atlantique) - km 10385



Cette fois la boucle est bouclée, me voilà revenu au point de départ.
Pour cette dernière journée j'ai choisi une visite un peu plus grave puisque je me suis arrêté à Oradour sur Glane. Nous sommes souvent passé à proximité de ce site sans jamais nous détourner.
Je ne vais pas vous détailler ma visite mais simplement vous dire que ces lieux sont très émouvants. Après cette visite lorsque je suis reparti je peux vous dire que je ne voyais plus les villages que je traversais avec le même regard. (Voir galerie)


Il ne me restait plus qu'à finir ma route avec la joie de retrouver les embouteillages nantais.
Je me propose de conclure mon voyage avec un dernier article d'ici un ou deux jours.

jeudi, juin 02, 2016

Donzenac (Corrèze) – km 9952

Le temps maussade continue mais je crois que c'est pour tout le monde la même punition.
Ce matin route vers Cahors où je vais rendre visite à une amie.
Puis comme je dois être en manque de ville avec des escaliers, direction Rocamadour. Stationnement sur les parkings qui dominent la ville, donc descente par le chemin de croix. Un petit coup d’œil aux différentes églises et chapelles. Descente du grand escalier jusqu'à la rue commerçante. En fait c'est là qu'il y a le plus de monde. Les marchands du temple attirent plus que le temple lui-même. (Voir galerie)





Il ne me reste plus qu'à remonter escaliers et chemin de croix pour repartir vers mon étape du soir un peu au nord de Brive.

mercredi, juin 01, 2016

Caussade (Tarn et Garonne) – km 9771

Le voyage tire à sa fin mais je tiens à mettre à profit les derniers jours qu'il me reste.
Donc ce matin route vers Albi. Albi c'est encore une cathédrale. Mais quelle cathédrale !
Pendant mon voyage j'ai eu l'occasion de visiter de nombreuses cathédrales dont certaines sont vraiment magnifiques, mais à chaque fois que je rentre dans la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi, je rentre dans un lieu extraordinaire au sens propre du terme. Je l'ai déjà visitée au moins deux fois mais c'est à chaque fois le même émerveillement. Cet édifice est vraiment unique.
Unique par son architecture et ses murs de briques. Unique car c'est la seule cathédrale d'Europe à être complètement peinte à l'intérieur. Unique aussi par la richesse de la décoration du chœur.
(Voir galerie)


Pour ceux qui ne connaissent pas ce monument c'est un site à ne pas manquer si on est de passage dans la région.



J'ai oublié de préciser que la pluie est bien présente et il ne reste plus qu'à rejoindre le camping de Caussade pour la nuit.

mardi, mai 31, 2016

Espéraza (Aude) – km 9515

Ce n'est par hasard si j'ai fais étape à Figueras, car j'ai prévu de visiter le musée Dali.
J'ai déjà vu ce musée il y a quelques années avec Ghislaine, mais en fait j'ai eu l'impression ce matin que je n'y étais jamais venu. A part le bâtiment lui-même, je n'ai rien reconnu de ce qui restait dans mes souvenirs.


Même si on ne comprends pas toutes les œuvres de cet artiste, on peut dire que c'est un immense peintre et sculpteur. Quand on regarde ses tableaux on s'aperçoit qu'il a touché avec bonheur à tous les styles depuis le classicisme le plus pur jusqu'à l'art abstrait le plus hermétique en passant par le pointillisme, le cubisme et j'en passe. De plus il a créé une série de bijoux d'une finesse et d'un raffinement exceptionnel. On peut juste regretter qu'il n'y ai pas un peu plus d'explications sur les œuvres exposées. (Voir galeries)
Après cette visite j'ai repris la route direction la côte que j'ai ensuite suivie jusqu'à rentrer en France.
Puis direction plein ouest en suivant les contreforts des Pyrénées.

Ce soir étape près de Quillan.

lundi, mai 30, 2016

Figueres (Cataluña) – km 9299

Pas grand chose à raconter aujourd'hui, à part que je suis passé dans trois pays différents.
Ce matin je fini ma traversée de l'Andorre avec arrêt au Pas de la Case. Pas chaud, il a même un peu neigé cette nuit.



Des boutiques, des boutiques et des boutiques.
Puis passage en France pour quelques kilomètres jusqu'à Bourg Madame.
Et je rentre de nouveau en Espagne.
Route jusqu'à Figueres sous de grosses averses et un épais brouillard par endroits donc presque pas de photos.

dimanche, mai 29, 2016

Canillo (Principauté d'Andorre) – km 9101

Hier soir je suis allé faire un tour dans le village. Très joli pont « romain » et un ermitage de style roman malheureusement fermé. C'est là que j'ai senti les premières gouttes de pluie depuis plus de 15 jours. Et puis un peu plus tard c'était un bel orage de montagne avec tonnerre qui roule dans la vallée.


Aujourd'hui une étape non prévue dans mon programme initial. En effet comme j'ai pris une journée d'avance sur mon planning et que mon projet est de visiter l'Europe, je ne vais pas laisser de côté un état tout proche, l'Andorre. J'ai déjà été à plusieurs reprises en Andorre mais j'aimerais découvrir d'autres aspects que le coté centre commercial.
Sur la route arrêt à La Seu d'El Urgell. Joli quartier ancien avec des rues bordées d'arcades toutes différentes d'une maison à l'autre, comme il y en a à Saint-Jacques de Compostelle.


Et puis si hier j'ai visité une petite église romane, ici c'est la cathédrale qui date de la même époque. Dans cet édifice il semble que rien n'a été modifié ou ajouté au cours des siècles. Je pense qu'elle est dans l'état où elle se trouvait au 12ème siècle.



Puis direction Andorre. La ville d'Andorre c'est bien sûr des boutiques, mais aussi un quartier ancien avec quelques belles maisons.


Mais ma promenade est remise en question par la pluie. Entre deux averses je vais chercher de quoi me protéger dans mon véhicule. Je pars alors à la recherche d'un restaurant. Ici comme en Espagne il ne faut pas espérer trouver une cuisine originale à moins sans doute d'y mettre le prix.
Dernier tour en ville et je reprends la route pour découvrir la vallée d'Ordino. Je pars sous une pluie battante qui ne tarde pas à se transformer en violente averse de grêle. Plus je monte, plus c'est violent. Donc pas question de sortir de la voiture. Je prends la route vers Canillo qui grimpe jusqu'à presque 2000m. La route est couverte de grêlons et la température descend à 4°. Il y a même quelques flocons.


Arrivé à Canillo il ne me reste plus qu'à m'installer dans un camping en espérant qu'il fera plus beau demain.