lundi, avril 17, 2017

Lecce – Pouilles (km 3689)

Début de journée sous la pluie, mais le temps s'améliore un peu et mes visites se feront sans parapluie.
Première étape Alberobello. A voir dans cette ville les trulli. Ce sont des constructions spécifiques de cette région, murs blancs et toits pointus en pierres. Vraiment très beaux. En fait dans la ville il y a tout un quartier de ce type de maisons. Bien entendu nous sommes le lundi de Pâques, jour férié, et donc je ne suis pas tout seul comme visiteur. C'est plutôt le métro aux heures de pointe. Mais c'est vraiment un lieu à découvrir, avec bien sûr la plupart de ces trulli aménagés en magasin de souvenirs. Il faut bien vivre.





Je reprends la route vers Lecce. Là encore pas mal de monde en visite. Ville qui se caractérise surtout par ces construction en pierre dorée qui donne une couleur chaude à l'ensemble. Dans le centre historique quelques beaux vestiges romains et surtout des églises à découvrir. Ici, comme dans toutes celles que j'ai visitées jusqu'à présent, le style est baroque. Ce n'est pas vraiment ce que je préfère. Le gothique et surtout le roman me plaisent plus, mais ici cela ne semble pas le plus courant.




dimanche, avril 16, 2017

Polignano A Mare – Pouilles (km 3500)

Heureusement qu'il n'y a pas que la route, car de ce côté là rien de bien passionnant. Ce matin routes toutes droites sur plaine toute plate. Cet après-midi 4 voies en piteux état.
Alors quoi d'autre. Première étape le Castel del Monte. J'avais vu un reportage sur cet édifice et j'avais envie de le découvrir. Premier essai un peu avant midi, mais à mi-chemin j'ai droit à une superbe averse. Bien qu'ayant prévu le parapluie, je suis vite trempé. Je fais demi tour jusqu'au parking. J'en profite pour manger en attendant une éclaircie. La deuxième tentative est la bonne.
Vraiment un monument très particulier. C'est une sorte de château perché sur une colline. Il a été bâti par Frédéric II au XIIIème siècle. De forme octogonale il renferme de vastes pièces malheureusement un peu dépouillées. L'audioguide est bien utile pour découvrir les lieux.







En route pour la suite c'est à dire ma halte de la nuit. J'ai repéré un parking dans une petite ville en bord de mer. C'est le bon choix. Après m'être garé, un bon kilomètre de marche sur une superbe esplanade le long de la mer pour rejoindre la vieille ville. Et là c'est magnifique. La ville est construite sur la falaise dans laquelle la mer creuse des grottes. Les maisons en pierre sont également très belles. Et puis il y a de l'ambiance dans les rues, dimanche de Pâques oblige. Tout le monde est de sortie et il y a embouteillages de piétons un peu partout. Vraiment sympa.




samedi, avril 15, 2017

Manfredonia – Molise (km 3309)

Encore une belle journée. Les premiers kilomètres ne sont pas extraordinaires, car on longe la côte à travers une large plaine très cultivée mais sans grand intérêt. Et puis on attaque la péninsule de Gargano, cette excroissance au dessus du talon de la botte. Et là, la route longe la mer au plus près, puis s'élève dans les collines et domine l'Adriatique, redescend au niveau de petites criques avec plages et on recommence. Un régal, surtout avec un temps superbe et de la bonne musique (Aretha, Diana, Nina, Norah, Bernard, Gérald et tous les autres). Et puis il y a les villes toutes blanches, en général de jolis ports coincés entre mer et montagne.



Je fais un arrêt à Vieste pour un déjeuner en terrasse avec vue sur mer. Puis pour digérer une longue déambulation dans la vieille ville plantée au bout d'un rocher. On voit que ces villes ont été construites bien avant les voitures. En effet ce ne sont que ruelles étroites, escaliers, passages voûtés ouvrant sur la mer. Bien sûr le linge sèche devant les fenêtres.






Pour terminer ma journée, je pousse jusqu'à un camping, car les emplacements envisagés sont trop moches ou n'existent plus. 

vendredi, avril 14, 2017

Petacciato – Molise (km 3069)

Encore une journée qui a bien débutée. Les animaux vus hier soir sont de nouveau à brouter sur les prairies du camping.


J'avais bien remarqué un pneu un peu mou hier soir, et bien ce matin il est totalement à plat. Donc courage on change une roue avec le matériel prévu à cet effet. Et bien Monsieur Citroën y doit pas souvent changer une roue. Enfin avec le temps on y arrive. En repartant, j'ai la chance à une vingtaine de kilomètres du camping de trouver un garage spécialiste pneus. Un vrai pro, très sympa et efficace. Tout est donc rentré dans l'ordre.
Mais la journée ne fait que commencer. Un conseil pour ceux qui voudrait découvrir l'Italie : restez sur les grands axes routiers. Mais moi je ne sais pas faire ça. Et me voilà encore parti sur des petites routes. C'est tout juste carrossable, mais ça je commence à m'y habituer. Par contre comme l'autre jour je tombe sur des routes barrées. Mon GPS fait ce qu'il peut mais m'entraîne dans des « routes » de plus en plus petites ...et encore barrées.


Les quelques kilomètres que je voulais faire pour éviter la grande route se transforment vite en plusieurs dizaines de kilomètres d'errance. Je voulais rejoindre la côte adriatique à un certain point je me retrouve 30 km plus au nord. Il ne me reste plus qu'à suivre cette côte pour atteindre mon étape du soir au bord d'une plage.

Avec toutes ces petites difficulté la journée n'a pas été très fructueuse en photos.


jeudi, avril 13, 2017

Villetta Barrea – Abruzzes (km 2810)

Heureusement les journées se suivent et ne se ressemblent pas.
Traversée des Abruzzes magnifique. Le village où j'ai passé la nuit est à 1200 m d'altitude. Pour redescendre dans la vallée 900 m plus bas la route serpente dans un paysage très sauvage, avec en fond les montagnes enneigées et en contrebas une large vallée verdoyante.
Puis un peu de route plus droite dans la vallée jusqu'à Sulmona qui mérite une petite visite. Jolie ville avec des vestiges d’aqueduc romain, très belle église et jardin ombragé. 



Puis je reprends la route qui s'enfonce dans la montagne par de très belles gorges. Et toujours ces villages accrochés au sommet des montagnes.


Deuxième étape Scanno. Petite ville typique des Abruzzes. Accrochée à la roche et donc toute en pentes et escaliers. Autant Sulmona est plate, autant ici c'est incliné. Comme toujours déambulation un peu au hasard. Très belles maisons de pierre.


La route continue à travers la montagne, un vrai régal. On monte à plus de 1500 m avec de la neige au bord de la route.

Arrivée à mon étape du soir dans un camping plus que rustique, mais avec des cerfs ou daims (?) sauvages en liberté dans les prairies du camping. À propos d'animaux j'ai même rencontré un renard au milieu de la route qui s'est écarté bien tranquillement.

mercredi, avril 12, 2017

Santo Stefano di Sessanio – Abruzzes (km 2649)

Journée la plus galère. En effet traverser les Abruzzes n'est pas une partie de plaisir. Les paysages sont magnifiques mais les routes ne vont pas toujours où l'on voudrait. Je pense que c'est en grande partie due au récent séisme dans le coin, mais à au moins trois reprises, je me suis trouvé face à une route barrée et donc obligé de rebrousser chemin sur parfois plus de 10 km. Avec tout cela j'ai été obligé de changer mon étape du soir à plusieurs reprises car là où je voulais aller la route était barrée. Je me décide enfin pour un parking repéré à l'Aquila. Mais arrivé sur place c'est vraiment trop minable. Je vois un petit camping à une vingtaine de kilomètres. Fermé ! Peut-être un autre parking dans un petit village avec encore plus de 20 bornes. Et là je me mets à haïr mon GPS. Au lieu de me faire traverser le village où je suis par la grande route il m'envoie sur une ruelle pavée, en pente et surtout pas large. Tout simplement mes deux rétros repliés ont frotté. Mon véhicule faisait 5cm de plus et je ne passais pas. Je fini par m'en sortir et à la sortie du village je vois un parking qui fera parfaitement l'affaire pour la nuit.
Pour en revenir à mon parcours, les dégâts provoqués par le dernier séisme sont impressionnants. Partout on voit des maisons effondrées et même des villages totalement détruits. D'ailleurs certaines routes sont interdites et contrôlées par l'armée. Mais à l'Aquila qui a subi aussi un tremblement de terre il y a quelques années, la reconstruction est en marche et c'est une forêt de grues qui domine le centre-ville.

Allez terminons sur la beauté des paysages avec les sommets enneigés en toile de fond et les villages accrochés au sommet des rochers.



mardi, avril 11, 2017

Tolentino-Macerata – Marches (km 2397)

Départ pas trop tôt, le temps de faire tous les vides et les pleins du camping-car et du frigo.
Journée passée sur les routes serpentant au milieu des collines des Marches. On reste autour de 200 m d'altitude. Tout le long du chemin des vues superbes sur les différents villages, tous construits sur une hauteur avec de beaux et forts clochers.
Arrêt à Urbino. Jolie ville dans son jus : rues en pente, ruelles étroites et de la brique un peu partout. Belle animation sur la place centrale car il doit y avoir une université et tous les étudiants sont dans la rue à l'heure du déjeuner.



 La ville abrite surtout un palais ducal. Visite du palais. Vastes pièces et belles collections d'icônes, de peintures du 16ème, mais surtout une petite pièce recouverte de panneaux de marqueterie représentant des scènes et des personnages. Impressionnant de finesse et de qualité. On retrouve ces marqueterie sur différentes portes du palais.





Il est temps de reprendre la route, route toujours aussi défoncée. Au loin on commence à voir les sommets enneigés des Abruzzes. Arrivée à l'étape du soir dans les abords d'une abbaye. Sur mon guide c'était gratuit, mais il viennent juste d'ouvrir une très belle aire pour les camping-cars avec tous les services et maintenant c'est payant. Peu importe le cadre est agréable.

lundi, avril 10, 2017

République de San Marin (km 2212)

Ce matin direction la ville historique de San Marin. Le bus passe devant le camping et me dépose au pied de la ville. En effet la partie ancienne se situe sur un éperon rocheux qui domine la plaine. Allez c'est reparti pour les grimpettes. La ville a gardé son caractère ancien par son architecture. Maisons en pierre, rues dallées, bâtiments anciens. Mais on est vite ramené au XXIème siècle quand on découvre toutes les boutiques de souvenirs, fringues, bijoux, alcool et même armes en tous genres. Je n'oublie pas bien sûr tous les restaurants.
Tout en haut de la ville on trouve les vestiges des fortifications. Plusieurs tours s'alignent sur la crête. De là l'on a une superbe vue sur la plaine en direction de la mer et sur les Apennins de l'autre côté.






Déjeuner d'un trio de pasta et je reprends la direction de camping.

dimanche, avril 09, 2017

République de San Marin (km 2212)

Petite journée et peu de choses à dire.
Première étape et d'ailleurs seule étape, Rimini. Cette fois j'atteins la côte adriatique. 
Cette ville a un double aspect. Tout d'abord je vais visiter la ville « ancienne ». Pas très ancienne en fait, juste quelques vestiges romains. Mais nous sommes dimanche et il y a un marché, surtout de fringues, qui apporte de l'animation. 



Puis je gagne le bord de mer. Cette partie de la côte est ni plus ni moins qu'une usine à tourisme. Mais ce n'est pas aussi affreux que certaines stations balnéaires espagnoles. Pour vous décrire la chose, je pars de la mer. La plage fait une bonne centaine de mètres de profondeur. Elle commence par une bande de sable pour les baigneurs, puis sur les trois quart de sa largeur il y tous les cinquante mètres un chemin en dallage. Puis une clôture et derrière cette clôture tout un tas d'aménagements pour les baigneurs. Surtout des cabines de plages, des jeux pour enfants et adultes, des bistrots, des transats, etc. Et toutes ces équipements se suivent à tout touche, et cela sur des kilomètres. Le guide annonce des plages sur 15 kilomètres. Au delà de ces aménagements un boulevard, puis le long de cette axe des hôtels. Enfin des petites rues perpendiculaires (qui portent chacune le nom d'un film de Fellini car il était natif de Rimini) qui mènent à un autre grand axe bordé lui de boutiques de souvenirs, de fringues et autres pièges à touristes. Et toujours sur des kilomètres. En ce moment c'est calme, mais je ne voudrais pas y venir en pleine saison.



Après cet intermède balnéaire direction l'étranger puisque j'ai quitté l'Italie pour la République de San Marin. C'est un territoire indépendant sur un surface un peu grande que Noirmoutier (A quand la République de Noirmoutier ?).

Comme le camping est vraiment super j'ai décidé de modifier un peu mon programme et donc de rester deux nuits au lieu d'une. Je rattraperai ce décalage plus tard. Une petite pose va être la bienvenue. Donc cet après-midi lecture à l'ombre.

samedi, avril 08, 2017

Ravenne - Émilie-Romagne (km 2112)

Toujours du soleil.
Aujourd'hui encore des visites de villes. Tout d'abord Bologne. Grande ville mais avec un centre historique d'une grande richesse. Là encore la plupart des rues sont bordées d'arcades hautes et larges. Et puis au détour d'une rue on découvre ces deux immenses tours. Comme d'habitude ça penche. En tout cas on est sûr d'une chose, ce ne sont pas les Italiens qui ont inventé le fil à plomb. C'est vraiment très impressionnant cette édifice de presque 100m de haut, tout fin et tout de travers. Sinon tout un tas de rues anciennes avec des bâtiments plus beaux les uns que les autres. Par contre l'ensemble est très touristique. De plus nous sommes samedi et certaines rues sont rendues aux piétons. Et des piétons y'en a.




Puis route vers Ravenne. Ville plus petite, un peu moins touristique. Le centre n'a pas grand intérêt car ce sont des constructions modernes. Par contre l'intérêt principal de cette ville ce sont plusieurs monuments qui abritent des mosaïques. Ce n'est pas la basilique St Marc mais c'est quand même pas mal.



vendredi, avril 07, 2017

Montale - Émilie-Romagne (km 1961)

Très bonne journée sous le soleil.
Première étape : Parme, connue pour son jambon et son parmesan.
Ville vraiment très sympa. Pas mal de rues piétonnes, de vastes places, un grand parc ombragé. Vraiment Parme rime avec charme.
Et puis je reprends ma bonne habitude de visite des cathédrales. Alors là très belle surprise. L'intérieur est entièrement peint du sol au plafond. Ce n'est pas Albi, mais c'est quand même très beau. La plupart des peintures datent du XVI ème siècle.




Je profite du lieu pour manger une belle salade au jambon de Parme et parmesan ; c'est le moins que je puisse faire.
Puis je reprends la route vers Modène. Ville beaucoup plus petite que Parme. Cette fois Modène ça rime avec calme ; ça rime pas, et bien tant pis !
Comme pas mal de villes italienne le centre ville est interdit aux voitures (sauf autorisation), et donc seuls circulent quelques taxis, des bus électriques (trolley) et surtout des vélos. Ne pouvant utiliser leur voiture les gens prennent leur vélo. Là encore de belles places et surtout des arcades un peu partout.
La cathédrale (et oui) est assez bizarre. D'abord le bâtiment et son très haut clocher penchent, mais pas du même côté ! L'intérieur est tout en briques peu colorées alors que l'extérieur est en pierre blanche. Mais surtout l’architecture intérieure est difficilement descriptible.




Un pot en terrasse et en route pour mon parking nocturne.

jeudi, avril 06, 2017

Salsomaggiore Terme – Émilie-Romagne (km 1853)

Après une bonne nuit, c'est reparti. Je longe encore la côte sur quelques kilomètres avec toujours cette succession de villes un peu grises, un peu poussiéreuses. Puis virage à gauche je m'engage dans la montagne. Plutôt moyenne montagne. Le temps est couvert et les paysages assez tristes. Toujours ces taillis dénudés. Avec les galères d'hier et les paysages du jour, j'ai l'impression de faire des tas de kilomètres pour pas grand chose.
Et puis on passe un col et en changeant de versant tout change. Soudain ce sont des vastes prairies bien vertes qui ornent les reliefs. Le soleil revient lui aussi et les villages retrouvent toutes leurs couleurs. Arrêt café dans un patelin avec un énorme château. La route paraît moins longue tout à coup.




À propos de la route il vaudrait mieux avoir un 4X4. J'avais déjà connu cela en Sicile et bien sur le continent c'est la même chose. Chaussée affaissée, bitume décollé, ornières plus ou moins profondes. Je ne vous dit pas quand tout d'un coup un panneau signale une chaussée déformée. Mais bon, cela fait aussi partie du voyage.
Arrivée à Salsomaggiore Terme. Parking spécial camping-cars (que des italiens). Comme il est assez tôt je pars faire un tour en ville. Comme son nom l'indique il s'agit d'une ville de cure. Comme toutes les villes d'eau hors saison l'ensemble présente ce côté un peu hors du temps, avec des thermes style art déco et le calme de ses parcs et jardins.




mercredi, avril 05, 2017

Rapallo – Ligurie (km 1703)

Journée un peu galère. Départ de San Remo pour suivre la côte jusqu'à Gènes. Le temps est couvert et pas de lumière pour les photos. De plus souffle un petit vent bien frais. Dommage car la côte est magnifique. La route suit le rivage au plus près et par endroit elle est carrément taillée dans la falaise. Malheureusement il est encore impossible de s'arrêter. Pas de parking ou alors quand il y en a un il n'est pas indiqué et on le voit trop tard. Les villes se succèdent presque sans discontinuer. Cette côte est vraiment très urbanisée. Mais ces agglomérations ont un certain charme avec toutes les maisons peintes de toutes les nuances d'ocre : jaune, brun, rouge. Certaines sont également décorées d'élégants trompe-l’œil.
Arrivée à Gènes. J'ai repéré à l'avance un parking assez haut. Un fois atteint le gardien me demande la hauteur, c'est bon, mais moi je lui demande (il parle un peu français) si c'est facile de manœuvrer à l'intérieur. Vu sa mimique j'ai vite compris et il m'aide à ressortir. Je tourne pendant un moment à la recherche d'un autre endroit pour me garer, sans succès. Je décide d'abandonner et de continuer ma route vers le camping du soir. Je comprends mieux maintenant l'expression « Où il y a Gènes, il y a pas de plaisir ».
Je profite de ce jour un peu vide pour évoquer la circulation à la mode italienne. Tout d'abord le trafic est très dense, mais l'ensemble reste gérable. Par contre les deux roues sont un vrai danger. Ils doublent n'importe où à des vitesses faramineuses. Je m'attends à tout moment à en trouver un en vrac au milieu de la route. En ville ce sont de vrais essaims qui se faufilent entre les voitures. Vigilance, vigilance.

Comme je l'ai dit pas de photo aujourd'hui, mais j'ai fais quelques réserves d'arbres en noir et blanc et donc je vais en ajouter une ce soir.

mardi, avril 04, 2017

San Remo – Ligurie (km 1512)

Me voilà donc en Italie. Mais commençons par le début.
Ce matin visite de Nice. Toujours le problème du stationnement car les parkings souterrains sont trop bas pour mon véhicule. Comme à chaque fois je trouve une place à l'autre bout de la ville. Bon ceci dit la marche à pieds c'est très bon. Mon objectif c'est le marché aux fleurs et la ville ancienne.
Sur le marché aux fleurs il n'y a plus beaucoup de fleuristes, mais des marchands de fruits et légumes et surtout des marchands de tout et n'importe quoi. Peu importe, l'ambiance est assez sympa. Je me dirige ensuite vers le vieux Nice. Vraiment un très beau quartier avec ses ruelles tortueuses, le linge aux fenêtres et les quelques commerces et restaurants qui animent les lieux. Il ne faut pas oublier les odeurs diverses qui se répandent dans les rues au moment du déjeuner.




Retour à la voiture par la promenade des Anglais. En route vers Monaco que j'ai envie de voir. Et bien je commence par le voir du siège de mon van, car là encore le stationnement est impossible. J'avais repéré des parkings ayant une hauteur suffisante, mais la plupart sont complets. Enfin un avec des places disponibles. J'y rentre, j'y circule 10 bonnes minutes en manœuvrant difficilement à chaque virage, je ne trouve pas de place et ...je m'en vais. Au hasard des rues je fini par trouver un place sur le port. L'emplacement ne semble pas très officiel mais en tout cas je ne gène en rien.
Là encore un peu de marche pour rejoindre le centre. A part le concours à qui aura la plus grosse ou la plus chère des voitures et le plus grand bateau, il n'y a pas grand chose. Pas même un magasin de souvenirs, mais en fait quel souvenir rapporter de Monaco à part une montre Rolex ou un sac Vuitton ?

J'en ai un plus gros que le tien !

Retour à ma voiture dont le stationnement a déplu aux policiers locaux qui m'ont laissé une contravention en souvenir (et bien en voilà un beau souvenir !).

Il ne reste plus qu'à reprendre la route vers mon point de chute situé à un vingtaine de kilomètre après la frontière.

lundi, avril 03, 2017

Saint-Laurent du Var (km 1429)

Aujourd'hui pas de parapluie car grand ciel bleu et donc chaud soleil toute la journée. Tout d'abord toutes petites routes qui tournicotent autour de Ramatuelle. Puis arrêt à Saint-Tropez, bien calme en cette saison mais des bateaux toujours aussi impressionnants dans le port. 


Ensuite je longe la Corniche de l'Esterel. Superbe. A droite la mer bleue et transparente, à gauche les roches rouges de la montagne. Mais ce n'est pas toujours aussi sauvage. La plupart des collines sont couvertes de maisons qui heureusement s'intègrent assez bien dans le paysage.




Arrivée à Cannes. Là c'est un peu plus animé, d'autant qu'après avoir parcouru la Croisette j'arrive au niveau du palais des festivals où se déroule le MIP TV, avec tout le folklore qui va avec. D'ailleurs si on regarde les gens dans la rue, un quart sont des participants au salon qui arborent ostensiblement leur badge d'accès pour bien montrer qu'ils en font partie, un quart pour la police municipale et les personnels de sécurité, un troisième quart pour les touristes japonnais ou nantais et le reste prends un pot enterrasse ou joue aux boules. Je décide donc de m'éloigner de tout cela en montant vers la vieille ville. Puis retour vers mon véhicule garé à l'autre bout de la Croisette par les petites rues commerçantes. Tout ici sent le fric et le tourisme.



Reste plus qu'à rejoindre mon parking du soir en suivant toujours la côte. Le parking prévu pour les camping-cars et plein comme un œuf, mais avec mon petit van je passe sous la barre du parking voitures adjacent où je vais être bien tranquille pour la nuit.