dimanche, mai 19, 2024

Berlin – km 4818 (plus les 14km à pied que m’annonce le podomètre)

Le temps a été moins mauvais que prévu, juste quelques toutes petites averses.
Ce matin je pars pour Berlin. Le camping se trouve assez loin du centre-ville, je prends donc le bus. Mais on est dimanche et la ligne que je voulais prendre ne commence que plus tard. Il me faut prendre deux bus pour arriver près du zoo.


Première impression qui se confirmera dans la journée, Berlin est une grande ville qui s’est reconstruite depuis la guerre. On y trouve donc surtout des bâtiments des années 50 pas toujours très beaux. Il reste quelques vestiges des destructions comme ce clocher.

J’ai prévu de visiter une expo de photo, mais là encore dimanche oblige elle n’ouvre qu’à 11h. Je pars donc faire la balade prévue. Je traverse d'abord un très beau parc.

Les statues de bronze sont omniprésentes.


J’atteins la colonne de la Victoire qui trône au milieu d’un vaste rond-point.

Un peu plus loin, un monument aux soldats soviétiques.

Ensuite j’atteins des quartiers plus récents avec d’imposantes constructions modernes.




On est dimanche, et les Berlinois profitent du moindre rayon de soleil.

Un passage devant le Reichstag, que je visiterai un autre jour.

Un coup d’œil à la porte de Brandebourg.

Et enfin direction la fondation Helmut Newton, grand photographe de mode, fondation que je n'ai pu visiter ce matin. Plusieurs expos, plutôt intéressantes.


Retour en bus, cette fois sans escale.
Au moment où je publie un premier coup de tonnerre ! 

samedi, mai 18, 2024

Berlin – km 4818

Ça ne pouvait pas durer. Aujourd’hui temps très nuageux avec annonce de pluie pour les jours à venir.

Aujourd’hui deux visites bien différentes. Tout d’abord ce matin, visite du camp de Sachsenhausen. Camp de concentration, accueillant principalement des prisonniers politiques. Dès l’entrée, on ressent une certaine émotion.


Le travail rend libre

L’ensemble est très vaste, mais ne subsistent que quelques baraquements.


En y entrant on découvre les conditions de vie des prisonniers.




Petite touche d’humour, avec dans les cuisines ces peintures amusantes réalisées par les prisonniers.


Moins drôle la prison et ses cellules.

Après la guerre, les soviétiques ont à leur tour utilisé ce camp et ont même ajouter de nouveaux baraquements.

Après cette visite mémorielle, cet après-midi une visite historique un peu moins sombre. Je me rends au château de Charlottenburg, datant du 18ème siècle. Extérieurement c’est assez joli.

À l’intérieur, on découvre de longs couloirs desservant les différentes pièces.

Alors là, il faut aimer le baroque, le kitch et le rococo. À chaque pièce on a envie de dire : oh la belle rouge, oh la belle verte, etc. Un feu d’artifice de couleurs.




Certains plafonds sont également décorés.


Le sommet est atteint avec la collection de porcelaines.

Même la chapelle à droit au décor baroque.

Dans une autre aile, plus récente, le décor est un peu plus sage. Mais les salons sont plutôt bien dorés.



On découvre également toute la vaisselle en argent ou en porcelaine.

Pas mal de pièces montrent une importante collection de tableaux.


Après tout cela, quelques kilomètres me séparent du camping où je vais passer quatre nuits.

vendredi, mai 17, 2024

Gleuensee – km 4708

Désolé pour ceux qui sont toujours sous la pluie, mais ici il fait encore beau avec 25°.

Ce matin je quitte le camping en empruntant une rue pavée. En effet, il semble que ce soit la mode de laisser des rues pavées dans les petits patelins. Il existe des pavés bien nivelés et qui sont acceptables, mais la plupart du temps ces sont des pavés vraiment défoncés et en y roulant à plus de 15 km/h on risque de tout casser. Peut-être qu’ils espèrent attirer le Paris-Roubaix !

Ceci dit, je fais une petite étape à Neubrandenburg. Ville assez étrange, car la plupart des constructions semblent dater des années 50, mais à côté de cela il reste des bâtiments anciens comme ces superbes portes à chaque entrée du centre-ville.

Je rentre dans une église malheureusement manquant d’entretien, mais avec de très belles peintures.





Puis direction le camping où j’ai prévu une petite balade. À partir du camping on peut faire le tour d’un lac. L’aller est très sympa car le sentier suit le bord du lac. Au retour c’est un peu moins agréable car on passe par une petite route. Une heure et demie de marche après quelques heures de conduite, cela fait du bien.




Dans cette région il y a des dizaines de jolis lacs plus ou moins importants.
Ce qui est également agréable en Allemagne, ce sont les magnifiques forêts que l’on traverse. Forêts de feuillus ou de résineux.

jeudi, mai 16, 2024

Lassan – km 4535

Beau temps. 25°.

Ce matin, direction l’extrémité à la fois la plus septentrionale et la plus orientale de l’Allemagne. Le bout du bout, quoi. C’est situé au Kap Arkona. La pointe du Raz des Allemands. Et comme à la pointe du Raz, le parking (8€) est situé à deux kilomètres du but. Alors, soit le petit train (re 4€), soit la marche à pied. J’opte bien sûr pour cette solution. Mais rien n’est fait pour les piétons, il faut marcher sur un accotement très étroit.

Au bout de tout cela des phares.


Et une côte bien ordinaire.

Au retour, je trouve un autre chemin bien plus agréable. Puis je reprends ma route, ou plutôt mon bateau, puisque pour éviter un long détour j’emprunte un bac qui traverse un bras de mer.

Ensuite je vais quitter l’île de Rügen, pour me diriger vers le sud. Étape à Greifswald pour une rapide visite. Toujours la grande place avec ses maisons à pignons.


Un coup d’œil à une église non payante.



Et il est l’heure de rejoindre un camping après cette chaude journée.