dimanche, mai 17, 2026

Saint-Saturnin-lès-Apt (km 1420)

Aujourd’hui grand beau temps avec température au dessus de 20°C.
C’est dimanche, pas de rando, seulement des visites.
Première étape Gordes. Très beau village perché sur une colline. Le lieu est très touristique. Je n’imagine même pas le monde en pleine saison, d’autant que les chinois sont là.


Petite balade dans le village. Ce qui était sûrement un village très ordinaire, est devenu très classe. Superbe hôtel, galeries d’art, etc. Les ruelles sont tout en pente.




Le château, un peu démesuré, domine la cité.

Après ma balade, je décide de me restaurer au restaurant. Menu tout simple : une tarte luberone, un fondant au chocolat avec un verre de rosé de Gordes.

Deuxième étape l’abbaye cistercienne de Sénanques. Une visite guidée me permet de découvrir ce très bel édifice, parfaitement entretenu. C’est une abbaye occupée encore par six moines, qui vivent principalement du lavandin.



Passage par le dortoir, l’église, le cloître et la salle du chapitre.





Guide très intéressant.


Troisième et dernière étape, le village des Bories. Les bories sont des constructions en pierre sèche, sans aucun liant. C’est très étonnant les formes que peuvent avoir ces constructions, en sachant que ce ne sont que des pierres posées les unes sur les autres.







Il s’agit de tout un village restauré dans les années 70, avec habitations, bergeries, soue à cochon, fours à pain, etc.

Curieux, à voir.


samedi, mai 16, 2026

Saint-Saturnin-lès-Apt (km 1368)

Nuit tranquille, les teufeurs n’ont pas fait de bruit. Quel plaisir de voir du ciel bleu et une température de saison. Juste un peu de vent, pas très chaud, sans doute le mistral.
Ce matin direction Apt (le camping est situé à 7 ou 8 km). J’avais repéré que le samedi c’est jour de marché. Je n’avais pas prévu les embouteillages : le périph aux heures pointe ! Donc gros problème de stationnement. Coup de chance une place se libère sur un trottoir... je prends.
La ville ancienne est un dédale de petites rues.


La plupart de ces rues sont occupées par les étals des marchands. Cela me rappelle le poème « Le Marché », d’Albert Samain (oui, celui qui a donné son nom à notre avenue) :

...Le marché rit joyeux, bruyant, multicolore,
Pêle-mêle étalant sur ses tréteaux boiteux
Ses fromages, ses fruits, son miel, ses paniers d’œufs…

Superbe ambiance, même si se déplacer à pied est particulièrement difficile. J’ai rarement vu autant de monde sur un marché.



Je pense que je vais revenir visiter la ville dans quelques jours, quand ce sera plus calme.
Je quitte Apt, direction Saignon. Je profite du grand parking pour ma pose casse-croûte.
Puis petite rando. J’ai repéré une boucle « le chemin des Gardettes ». Environ 7km, juste ce qu’il faut pour cet après-midi.
Le chemin longe régulièrement des champs de lavande.


La balade est superbe avec beaucoup de sentiers qui serpentent au milieu des genêts et des chênes pubescents.



Le sentier est souvent très caillouteux.


Au passage quelques jolis points de vue.


D’autres parties sur larges chemins, et juste quelques hectomètres de route.
Retour au point de départ après presque deux heures de super balade.
Reste à visiter le joli village de Saignon, perché sur une colline.


Là encore de toutes petites rues bordées de très belles maisons.


Pas de visite de l’église, car mariage en cours.


On oublie pas la fontaine et le lavoir sous les arcades.



Voilà une bonne première journée dans le Lubéron.

vendredi, mai 15, 2026

Saint-Saturnin-lès-Apt (km 1336)

Ce matin je quitte les Cévennes sous la pluie, avec 5°C au thermomètre.
Passage par la Corniche des Cévennes. Beaux paysages, mais noyés sous une pluie fine et persistante. La température tombe à 3°C.


Plus on va vers l’est, plus le ciel est clair. Arrêt pique-nique à Uzès. Puis une petite visite de la ville. Le centre-ville est vraiment très beau avec tous ces bâtiments en pierre blonde parfaitement entretenus.



La place centrale, place aux Herbes, est également très agréable avec des arcades tout autour et de nombreuses terrasses de restaurants et bistrots.



Une ville à découvrir plus en profondeur. 
Je repars avec de nouveau une petite pluie. Arrivé à Avignon, on franchi le Rhône et aussitôt le ciel passe du gris au bleu avec de jolis nuages blancs.
Une photo prise à la volée.


Reste de la route sans histoire. Du vent en arrivant, mais beau temps avec 17°C : ça change tout. Je vais donc passer une semaine dans le Lubéron.
Installation au camping, où on me signale qu’il y a un festival dans le coin et que les festivaliers risquent de faire un peu de bruit cette nuit en rentrant.

jeudi, mai 14, 2026

Meyrueis (km 1108)

Ce matin il pleut. Donc matinée tranquille : courses, lecture.
Quand il ne fait pas beau il reste la visite des grottes. Direction l’Abîme de Bramabiau. Petite surprise après avoir pris les billets, il faut descendre à pied plus d’un kilomètre de chemin pour rejoindre l’entrée de la visite. On y est accueilli par une jolie cascade.


En fait il ne s’agit pas d’une grotte traditionnelle, mais de failles dans le rocher creusées par la rivière.




On circule dans un véritable labyrinthe de galeries. On se retrouve dans le livre de Jules Verne, « Voyage au centre de la terre ».


Très peu de concrétions.



Petit à petit on remonte pour déboucher à quelques centaines de mètres du parking.


Visite très surprenante, avec un guide plein d’humour et très intéressant.


Retour au bercail par une petite route très belle, mais pas facile de faire des photos avec la pluie et le brouillard. De plus de toute la journée la température n’a pas dépassé les 7°C.

Demain je déménage.

mercredi, mai 13, 2026

Meyrueis (km 1040)

Tout d’abord merci à tous ceux qui me laissent des commentaires et en particulier mes chers Marie et Philippe pour leur participation active.

Encore une fois c’est la météo qui décide de ma journée. J’avais envisagé une balade à l’Aigoual pour demain, mais la chaîne météo annonce de la neige. Comme je n’ai pas de raquettes, ni de skis, je décide faire la rando aujourd’hui.

Sur la route qui mène à mon point de départ, je passe près du sommet du Mont Aigoual dans un brouillard à couper au couteau. En redescendant vers le col de Serreyrède, d’où je dois partir, le brouillard se dissipe. Une fois enfilé le sac à dos je pars vers le sommet. La première partie monte très raide sur 4 ou 500 m. Le reste est plutôt tranquille. Le chemin se situe en sous-bois et donc protégé du vent. Parce que ça souffle fort dans les branches.



J’ai droit à un arc de triomphe, et une
œuvre d’arbre.



J’arrive sur le sommet où là il n’y a plus d’arbre.


Vraiment frisquet. Ce matin avant de partir il était prévu 3°, ressenti -3°. Bon, bien couvert ça passe. Les paysages sont très beaux.




Une petite visite à la table d’orientation au sommet d’une petite tour. Il faut bien tenir son chapeau ! Ceci dit, beau panorama. Le ciel s’est dégagé, plus de brouillard.



Il est l’heure du casse-croûte, mais d’abord chercher un coin abrité. Je repars vers le chemin de retour, et je peux m’arrêter dans un sous-bois. Peu de randonneurs rencontrés. 
Une fois rassasié j’entame la descente. Assez casse-gueule par endroit.



La descente n’est pas plus facile que la montée. Quelques belles échappées sur l’environnement.


Plusieurs petites cascades.


Pour clore le tout sur le dernier kilomètre de descente, il y a encore une belle montée. C’est un comble !
Retour à mon véhicule après 4h de marche pour 13,50 km. Content d’arriver.
Retour au camping. Douche. Rédaction du blog.