lundi, mai 12, 2025

Onno (km 2375)

Toujours du beau temps qui se couvre un peu ce soir.

Départ vers Bergame. Cette ville comprend deux parties, la ville basse plus moderne et la ville haute, partie historique. Je vais bien sûr me diriger vers la ville haute. Pour y accéder il y a un funiculaire. Mais au moment où j’arrive, il y a au moins deux ou trois cars de touristes qui font la queue. Je prends mon courage à deux jambes et je grimpe par les escaliers et autres rampes.

On accède à la ville par une très belle porte.

De là on a bien sûr un superbe point de vue sur la ville basse.

Quelques rues sympas et très commerçantes.

Une fois de plus plusieurs vastes places.




On oublie pas des églises avec en général des décors peints magnifiques.


Mais le clou du spectacle c’est la basilique Santa Maria Maggiore. J’ai un peu hésité à y entrer car c’est payant et je n’aime pas payer pour entrer dans une église. Heureusement que pousser par les commentaires du Routard je me décide à franchir la porte. Bonne surprise le prix est réduit pour les vieux : 2 € au lieu de 5. Mais la vrai surprise est à l’intérieur.

J’ai visité un certain nombre d’églises, de basiliques et des cathédrales, mais là c’est la catégorie au dessus. Tout n’est que décor, même le confessionnal !

Au mur sont tendues d’immenses tapisseries.

Devant l’autel les panneaux sont décorés de marqueteries d’une finesse extraordinaire.


Il y a même quelques fresques sur les murs.

Mais le plus merveilleux ce sont les plafonds entièrement couverts de peintures, de sculptures, de dorures, etc. On reste bouche bée devant tout cela. D’ailleurs les photos ne rendent pas le relief de tout ce décor.




Après avoir fait trois fois le tour de la basilique, je ressors en sachant que je n’ai sûrement pas tout vu. Il ne me reste plus qu’à redescendre. Je vise le funiculaire, et là ce sont deux ou trois classes de gamins qui entrent juste avant moi. Je ne sais pas comment fonctionne l’école en Italie mais tous les jours on croise de nombreuses classes en sortie scolaire. J’abandonne l’idée du funiculaire et je reprends la descente vers le parking pedibus.
Plus que quelques dizaines de kilomètres pour rejoindre mon étape le long du lac de Côme, dont je reparlerai demain.

dimanche, mai 11, 2025

Desenzano del Garda (km 2237)

Beau temps chaud toute la journée.

Après la verticalité des Dolomites, aujourd’hui c’est l’horizontalité du lac de Garde. Avant de rejoindre le lac ma route traverse un nouveau secteur de vignes.


Le lac de Garde fait plus de 50 km de long. 

Ma première étape se situe à Riva del Garda. Jolie petite ville située à l’extrémité nord du lac. Les berges ont un petit air d’Annecy.




Je repère un funiculaire qui grimpe au dessus de la ville. Je décide de l’emprunter. De là haut on a bien sûr une magnifique vue sur le lac et sur la ville.


Puis petite déambulation dans la vieille ville avec ses ruelles, ses places, ses arcades et ses maisons colorées.




Je repars sur la rive est du lac. C’est très agréable car la route longe vraiment le lac tout le long sans que la vue soit bouchée par des habitations. Un certain nombre de petits bourgs s’alignent les long des rives. Quelques arrêts pour les découvrir. À chaque fois un vieux bourg avec un petit port. Vraiment très sympa.




Dernière étape : Garda. On est dimanche et en plus il y a une animation pour les enfants avec tous les personnages des films Disney. Donc une belle effervescence.

Là encore un port et des vieilles pierres.



Il ne me reste plus qu’à chercher un endroit pour me poser ce soir car avec tous ces arrêts je suis obligé de raccourcir mon étape. De plus beau temps et dimanche soir obligent il y a beaucoup de circulation.

samedi, mai 10, 2025

Vallene (km 2125)

Ce matin le thermomètre affiche 6°. Normale on est à 1300 m d’altitude. Le chauffage est le bienvenu.

Principalement route aujourd’hui. Mon GPS m’a guidé hier, aujourd’hui je prends l’initiative. À mon tour de choisir les petites routes. Une fois de plus ces routes sont superbes. Elles serpentent dans la montagne au milieu de forêts de sapins.


Et puis un premier col. On atteint plus de 2300 m. Pas chaud là haut, mais paysage magnifique. Suivant l’exposition on voit tout de suite la différence d’enneigement.



Un deuxième col cette fois à seulement 1860 m.

On redescend vers la vallée par 29 épingles : elles sont numérotées. Dans cette vallée une retenue encore en partie gelée.

Les paysages deviennent plus verdoyants et fleuris.


Enfin on quitte les hautes montagnes des Dolomites pour des sommets moins rocheux. Certains paysages rappellent l’Autriche, normal puisque la frontière est toute proche. En fait on est dans la région du Sud-Tyrol. D’ailleurs une partie des enseignes sont dans les deux langues italien et allemand.

On rejoint enfin une large vallée toute plantée de vignes et de fruitiers.

Il ne me reste plus qu’à regrimper un peu pour atteindre mon étape du soir à quelques kilomètres de Trente.